‹ Miscellaneous writingsChapitre 26 sur 34 · HANCHE A RESSORT · texte numérisé non relu

HANCHE A RESSORT

[discutera plus tan! sur la dénomination encore nouvelle

j hanche à ressort. Les cliniciens n'auront pas de peine

(terminer ce dont il s'agit: c'est le ressaut d'une large

le fibreuse» au moment où elle franchit le cap du grand

Chanter, dans un geste de la cuisse sur le bassin.

| hanche à ressort est un des produits, non prévus, mais

S de la mentalité moderne. Elle n'est, ni une maladie

; une infirmité réelle. C'est une singularité, proba-

peu connue, mais parfaitement à l'abri de toute

ilion. II est donc tout naturel de la rencontrer dans

deux milieux, où il existe un intérêt a la mettre en

• im' d'une part, du côté des militaires désireux d'un

ttgéde convalescence ou de réforme; et d'autre part, du cAté

ouvriers habiles à tirer parti de la législation dite sociale

'les accidents du travail.

i février 1904, M- Ferraton, médecin-major de -depuis lors à Nice), observe le fait pour la prefois a L'hôpital militaire d'Oran.

3 avril de la même année, un autre fait tout semblable

lit été à plusieurs reprises, dans sa jeunesse, atteint de matisme lombaire. Au point de vue moral, il n'est pas ile de constater qu'il ne semble avoir qu'un goût des ta modérés pour le métier militaire.

interrogé sur le mode de début de l'affection pour laquelle

il fut envoyé à l'hôpital, il dit avoir été, à l'âge de 15 ans,

de douleurs dans la hanche droite et dans les reins. Il

erait alors resté couché pendant un mois, puis aurait, durant

m" vingtaine de jours, marché en s'ap|»uy:mtsur une ranne.

traitement employé aurait consisté en bains de vapeur et

bainx do bouo. La guérison se serait maintonuo depuis.

Arrivé «u régiment, il fait sans encombro 50 jours de

service, entre à l'infirmerie pour abcès du pied et y séjourne

19jours;en sort; mais y rentre, 20 jours après, pour douleurs

ib* la hanche droite; il y reste 24 jours; et, son état ne

noéliorant pas, il est évacué sur l'hôpital. le 24 février 1904,

le diagnostic : subluxation récidivante de la hanche. L'exploration, pratiquée à l'entrée du malade à l'hôpital, lonne les résultats suivants : G... se plaint de douleurs éprouvées au repos dans la région lombaire, dans la fesse droite, et un peu moins prononcées dans la fesse gauche. Ces douleurs semblent assez values ; le sujet ne paraît pas bien quant â leur nature ; pressé de questions, il les compare cependant à des picotements (?) Pendant la marche, elles - raient ressenties plus vives à la partie externe du pli de raine et dans la fesse du côté droit. La position assise augmenterait l'intensité des douleurs lombaires, qui deviendraient plus fortes aussi lorsque le malade se redresse; l'est le décubitus dorsal horizontal qui les atténuerait au nawimum. G... attire surtout l'attention sur des craquen-nts dont la hanche droite est le siège. Ces craquements eraient survenus en décembre 1^03; mais ici encore les • [nuises du sujet manquent de précision et probablement de Sincérité.

'«... est de constitution robuste. Quand on l'examine

•li'bout, en avant, on voit b< trorn *.-t I- bassin, léfl

• à gauche; l'épine Iliaque Su oôté droit Je; la ouisse droite paraît très légèrement a les jambes al las pieda sont légèrement cyano»

• . ■v:uim|k|u«' eal [mmiI . 1 1 ■ un peu plu- |»i -

; ii arrière du tronc en remarque une K-i^re atec concavité droite dorsale et te ion

la pied droit set porté en légère rotation <l< i la poi dehors, le mollet < 1 1-* - i t para!) un | :<>rt J

: le j«li fessier droit moins net. A la uh-nsurati n alité aucune différeun jueur et la circonférence des deux membres infôri unen de l'articulation de la innrhe à droite mon

• articulaires an i»>nnr p] i ligne J

ie iliaque antérieure et supérieure à l'Iaohion a •nt le bord supérieur du ^rami trocliantar. } il' '\>- la léte fémoral'- n'est constatée au ; de la freae. I-os mouvements variés en tous sens i le eraquetnenta profonds au Le grand tr« jiuk' dtéré dm.

\ i . • » le malade prétendait ressentir d

DpftM» du eété droit des douleurs spontanées exa >Uui t^ Marthe. Il affirme qu'elles sont n iu«mUoji localisée sur la fesse, sur llsohtoa, par la ou*»U>n sur le grand trochanter ; mais il m oMaer le siège; et ses réponses sontabsolu

Kl

de BfUeté. Il n'accuse aucune sensation péfl

forte du talon, se répercutant le lo Urteur jusqu'à la cavit m

JaJ* (Articulation sont tous fi sel mteon Nf|MuU<v A>i marchant, fi... <tfî-

r ni'pnrait ftmt>

aaik le *v*^ s'incline k droit* a Incurva

h W pfed àtoil P-« à um, J*

peu à la de«ard* d« to luxw- ,^,081,0 du grand *"*****: ^ 5JÙ0O «A dexUsolocosion de certain» ""^T^L-iL dans U banc»*

ae an r«sort. U «^ **■"£ ,£hant*r. «nt trto

item.nl 40. « res»«t * *T . le dW.nchem.ol

j ,00 profondément *"» » "*\ tt * phobie à dislaiv

centres attentif. «*n*»U- 1 U , fleX i on son»

,e du grand ^^Ll^itZ^^ du bord

(ar du grand f^er^^ ^^

..oient de dessous la «« ™ * la vt| , ttBfl du

E glUB.nl, « ^2Û«J elle a P^ p.

n le mus^e fessier èlant, ^^"---^XoneT abduction. roUlio. en •«ion et extension, adduction hôaom »M ne se

-étende, J£ ^ .,, daquWM at

Ers»

que la flexion atteint un angle de 15* environ, le sarsaaU clagnamanl »e prod i*ut alors pousaar |

i« 'i il ;tns que rien d'anormal m se nv

L# porté k angle droit sur 1<* basai)

Mend i" un Lion de re aui

ai); > sur la verticale, le sursaat et le eJ

fort* «ncoreque pondant ta • duotlon •! I» rotation du f

m proi contraire» di -malade cin-u:;

1 m pli' DOmènoa, H i-ropos dfl

|i:i m i | i'ihIui i ni dans les

l-ai le malade. I tan 1 l< ■ ■ ti"n df mu

mi iiutn luii Le sujet, h

jue U n 'j/iti\ Mans !«■ iiô 1 1 1 • ■

lalon Qécbir trè tnenl la cuisse sur le ba

un nif t.'iup t ; "' ■'■' |:I ]■•'"'*"■ sur lu Jambe il produit le ressaut de flexion. Le i •ion uppaiall lui m\w I- mal. ni- i. ; DO01&bn

imir. i ,e i cî i nul ne peut Être obtenu à la ham

Li rupblc d< la ham ne du tôtè droit

u tienlation d'apparence normale.

I. traitement Institué (bains sulfureux, maaaagi «le marrli.') n'amène aucun changement dan

« '."in ' - . ao plaint de plus on plus de don).

• lu grand <i uchanlor, nous d< d'aller explorer

mon) L'epopl orale el la bours** -mvu

L'air lIi ■ 'i fait pai la oi aine; une lui

lu < l'uiiint li oblique,

dirai lion de du grand fl parallèlemenl

ar, pari du bord ran i trot banl

nte i h iiaui .-t en arrière « m passe à travi

antérieures du grand fessier. Le grand trochanter, f-i ttu, ne pn mcune lésion; normale est aussi la

use située au-dessous du grand fessier. On projue le ressaut par flexion volontaire de la cuisse et Ton /•hanter s'engager, à ce moment, sous la i musculaire formée par 1rs libres antérieures du grand

t soulevée cette tangle^ avec l tnd4& produit j>t"s.

l suture est faiteet elle est suivied'une réunion totale par intention.

lion, le ressaut subsiste; niais G... «lit

m beaucoup moins au niveau du trochanter; par

Qtre, il prétend que les douleurs rachidiennea sont plus

fuel'on ne constate aucun signe ael «lu cftté de

rtébrale, nous jugeons prudent de raire quelques

s au sujet dune lésion rachidienne au début. — G. ..est

&posé pour un congé de convalescence de trois mois, qu'il

epte avec un plaisir évident.

On est moins secondé pour dépister les exagérations

• s ouvriers, qui ont été victimes de quelque accident

libre choix du médecin livre au plaideur le

M* <n l'esquiver les investigations, qui pourraient <■■ nipro-

ftàttre le droit à la rente. Les conseils judiciaires et tout

^ordonnent leur sollicitude pour faire valoir ce

t un droit légal.

songe à rechercher la vérité pure et simple,

de crainte de compromettre l'intérêt du procès, de peur de

prendre parti contre un blessé protégé par les lois. On ne

[prendrait pas les tergiversations et les décisions du fait

Tant, si on ne tenait pas compte des dispositions des

tts, dans le milieu où il se passe. Il faut savoir attendre

pour en juger.

ûr tisserand. I M » igé do 27 ftJ

son patron Ufti déclaration d'aï * Idanl du Ira rail à ta date

,m'IM 191

Le médecin oooatato ose contusion très simj

btfl II ' ' - 1 1 m h < • du OÔté droit, i! i

m tuméfaction ; mais on y voit une

.1 .iillni iii]Mir|:un'r, Similltai

ouvrier se trouva atteinte d'une suppuration! qui a pressai des oan d'une rirulence très Infael

i ardivement, plusieurs semaines aprt abefes survient lai • la mime région, n w1 aband évolution ipontanée, conformément à la touroui e l'OttvTler, qui est Un rampa^n.'ird

Beaucoup plus lard encore (plusieurs i

Billet lîHCi . dur niiniino esquille n'élitniw volume H un k'i'iiin il •- hic avec îles carart dais rapporter* la crMe iliaque, Plusieurs n

encore une <■ quille d»« nu' genre, niais [du

mine 1 ion tour Enfin, la Istule se tarit

Lo 3 avril ItKM i \-. h ~!" jour), tou .- . ii iiiin . * ;ii;i. mi i. moi^n lions concill

Un rrrlilir;i! ■ tOTBleS ; <

i«*t tir-siiruiiiifldana un.' situation qu'il convient

| un étal définitif. Il osl complètement guéri de b

d»* la haiielie du côlô droit. En conséquence d'une Li

locale, dont l'origine n'a pas pu être élucidé

une périoslito l'xl'oluitrico très liiuiti à dire i

n iiuo étroite portion du bord externe de lu limite anl

de I U Iliaque de CO eùîe dn.it I > -n . «v^qui l Ir-s, du V-.ln

.1 un grain de blé environ, ont été éliminées ; et la plal Cette défectuo iité amène l'ouvris munir, non pe i d un véritable pansement, ma

■ propreté, matin et soir. Pour l'apprécier, il CON

tUci ootto Ituution .' une perle d'un ou di

i anl II II i 'i 1 " •!< de travail. — Les n< de la pi

empêchent les bonnes "Impositions d'aboutir dans un

te montre soucieux d'un ressaut bizarre, que

it signale avec insistance du côté do l'articulation

norale. Cela n'aurait pas existé antérieurement au

[juillet 1908., Il en sollicite l'interprétation par uneletta

Bu eonfie, aans méfiance, au plaideur lui-même. Celui-ci

^ogne le secret de la correspondance; il y

fait nouveau, qui e<i de nature . : i lui dure obtenir

urne. Il est, comme plus d'un campagnard, sous

are n ce un peu rustre, un habile roué, toujours aux

►our ne rien laisser perdre de ce qui peut Lonnu

1 renseigné sur l'existence d'un détail, qui

ia ordinaire. Ce détail se rencontre précisément à

oit même de la blessure consignée dans l'enquête de

paix. C'esl un droit légal ; et, pour le faire valoir,

i qu'il ne peut plus exercer son métier de tisserand.

le allégation est d'importance; et elle ne peut

rejugée sainement que par des hommes d'une compétence

ible, ceux du même métier (1). A défaut do cette

n\ il faut se borner a une appréciation aussi vraisem-

iable que possible. — Que le travail de tisserand soit rendu

ii nu ode par le ressaut de la hanche ;'< ressort, ou peut

[mettre : mais il ne se trouve personne, qui démontre en

l Cela se pratique en Allemagne depuis la loi de 1*84. Les Tribunaux aux sont composés de deux patrons et de deux ouvriers de la m Corporation. Le Tribunal est présidé par un Conseiller <i I ;

les bommesde compét^n'-c technique ne peuvent même pas consultés l-es Corporations n'existent plus. Les intérêts des patrons i\ .1rs ouvriers, au lieu d'être harmonisés par tiOAftOttoB COÛ<

. '■'in in essumment mis »mi op • i ** »n ; ils sont innno dftVBDQI les

■ de ce i|u "ii appelle la lutte de* c tu yvs. ... Il n'> .-i plus [mm-htiir' '■ni- apprécier équitablemenl oe qu'il \ ■' de wei atnedee sJléffetioot spîréefl par l'appui du lucre. — On se prononce dans les foi i lee ;

c'est avec une bonne intention, mais sans compétence suffisant' .

quoi l'exercice de ce m< aabl>

Il y a< tubêrositô ou une hyper r do

trochanter f figure I ) ; i de la portion d'aponévrose, qui, di tre

le grand et le moyen fessier.

I>> tisserand insiste a* dation; il f;nî roird

toucher leressan* han> '

il donne le mou ■

membre en extension ; mais il précaution altcnl «as ma

la secousse du ressaut, l ul doi

surprise de la han i al [>aa celui

marche régalien : on empftcbi le plaideur de

ntaircment son membre en ad*) à exécuter tour a tour In flexion el l'exU i na parvient plus à produite le ressaut, dont il b Mat

La contre-épreuve est fournie par l'exploration syrn • kamatita

un début, d larité ; mais pour en faire la d< membre en forte adduction et il faut comfa m'

meola de flexion et d'extention avec ceux de vivement on dedans et '-n dehors. Ce mode .j est délicat à conduire; mais il ne ! q don

Le symptôme de la hanche à ressort existe des côtés; mais cette. i>.irticularité est habilement mise en 1

il C'eet 14 quVst In pran«le babil

ifl *odï prcuvri et de» affirmai |*«tm

. i.ni|il.iiKnni. 91 : il* ne Hvm.-ntront rien. — Celui qui doit *t pi

n .*ii déviant »|U< plus perplexe.

le côté droit seulement certain que le symptôme aut brusque ne présente me aspect, pendant mouvements passifs el penmouvements actifs, bien

■ gissc du même geste de &XÎOII dans l'adduction de la

!' be i «orsque le mouvement

communiqué par un tiers,

te esl visible : mais

rien qui émeuve. Au

quand l'ouvrier fuit

b m^me geste, la brus-

eal telle, quec'esl comme

lanchetnent, »-i on se

• 'esl dans la banche

I sse la secousse rto-

■ •i subite. Le contraste ilicaiion dan-; l'm-

rvention d'un troisième éléuent par dessus les deux autres : ce qui existe c'est la Milite partielle du bord postérieur du grand trochanter et la tension du fasefa Ma . ce qui surajouta c'est lin pertension de ce fascia dans l'action l.i contrai tion des deux mus- . le lensmir d'une pa rt, le grand Fessier d'autre part. I ette manière de grouper des contractions volontaires n'est qu'uni to d éducation spéciale

' ifl <*«*uir Mt *•***» dit

plusbrusqi est aeeampli par Vhon, ■

est moins forte communiqué par 1 très auu plc du membre

r<*r)traloe4n*ntd*i r, qti «fini» en eakvrpeodan lie 1« te reasaulsu > d» cm droit n'est pas La cocsrfjasnce de la c»:** drwtt, cosftaaéon wrtw ■ juillet MO»; » la rwMtfeol il s'agit, qaeh p ie gte* tel fii|Q«j d«4ail« dn oertst»* métiers i tt«g. «ai* il ne rend pa* tm*lt*able IVaerriee de la profession de tUffcdl* if éviter la pradactfcaa d« ressent, il Auffie trooc sur le flanc do e ■" V dr

A Unit pris. rAdmiautretioo r*at la cwn fait le 8 Le salaire de base eai

s'accorde sur aoe rr*l notion de la capacité profeaaioi la rente annuelle deH2 fr. est convertir *-q **st vers* eu une vj Le 25 mar> 1906, eei homme est revu el (fleure 3) .i les

travail de Lille. A la faveur «le celle démarche, possible de savoir ce qu'est devenue sa baor bout de deux ans.

I,'.«n nu un publiant

reste souvent sans travail, craint la fatîput», redoute etsédMede tout. Ilsoeow a nages; il enve

han lisse et le ventre d'un granit châle, dont

demi! Mw ffimlnln. Il «-mini de

«oulTrii pioi il r

ï i -1 il iip»'-*eiite s-t hauch

tion, qu'il înspir fllOUriM ■'"- ■■' ad à redouter un 'iï-Lut J'

Aa la réeion trochantéjrcorae de la regwu ....„„ , enne de ce fémur du coté droit, seïplorationsmétho^queaet

£s, on constate qu'il n'en est

^relecôté droit et le gauche, Uy a pas de différences réel es iln . va que des nuances. Et on troU ve désormais le symptôme de la hanche a ressort presque auss bi end-u„côtéquederautr.Ilest cependant un peu moins buyantà

g auche qu'à droite. On palpe sans eineetonvoitsanshésUaUonle

assaut de la bande fibreuse lon- Unale, quand elle passe avec rusqueriepar-dessuslatuberositê

LeLiredurebordtrocbanténen o„ le voit pour le côté gauche aussi

i ^ PO- le côté droit; mais on ne l'entend que pour le coté droit seulement.

M Ferraton l'a bien remarque, U est tout naturel d'employer ta

la main de l'observateur étendue aiTsur la région trochanténenne, Sble U'oreille sous forme d'un claquementsec entendu à distance Ce ressaut est provoque à iXté par le sujet couché ou de

bout ; il se manifeste pendant la

rtur^fiuietviiae profil^

Ut e»t sur le po>n i ■ Renouveler, au .mon**

Lavant-pied wM

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r<Uns U n^rinrthriU i tSBt-tcapulain-, Il »'agi*saH i AécUoi h mnil cl dm

,r«tf*tiet l'on sent U

trochanter s'enfoncer sous une bande élastique

:itauburd antérieur du grand fessier; et, au

e produit le ressaut d'extension, le grand tro-

Drt d'au-dessous cette même saillie. Uidt '■»■ s'imposait

ird que sursaut et claquement étaient prodoits par le

Prieur du muscle grand fessier, sautant brusquement

as la saillie trochantérienne. o M. Ferraton a reconnu

il>le fonctionnel est bien, en effet, un ressaut

trocbantéricn. Il s'est demandé si le ressaut s'cxpli-

une augmentation de volume partielle ou totale du

hanter, un épaississement de la bourse séreuse

ère, une hypertrophie du grand fessier. En réalité,

• intervention chirurgicale, légitimée par les dou-

que le* malade prétendait ressentir au niveau de son

16 fémorale, mettant à nu grand fessier» trochanter

se, ne lui fit constater aucune lésion ou conformation

: mais cette opération lui permit, par contre, de

iu moment du ressaut, s'enfoncer sous le

fessier dénudé, et de. constater que ce ressaut dispa-

lorsque le chirurgien soulevait avec le doigt la bande

s antérieures du muscle, et empêchait la sangle

rulaii <■ de glisser, puis de sauter, par-dessus l'apophyse.

. étudiant le mécanisme du phénomène, il a vu que, pour

LUtse produisit, il fallait que le inaIndecontrart.it.

tension son muscle grand fessier; si le muscle reste

mplètement relAchê, Ton peut B6chir ou étôûdw

lisse sans que rien d'anormal ne se manifeste. I 'n

lu reste, aisément que, pour qu'il y ail reaaaul t |uement, il soit nécessaire qu'une band»- musculaire ( I lie et tendue glisse sur l'apophyse fémorale ; un bidcèn hcetmou ne pourrait fournir le brusque déclâDctamant raton demande pourquoi le ressaul l< >sici tro* lianien se produit chez ce malade, du côté droit et non du

pourquoi le phénomène de la hanche à rtSSftrl M tu il point être provoqué à volonté chez ; sujets.

' une longueur exagérée

•v*nt Intervenir dans la pr

■ ni ,\e tout" lésion, de tout*

lUft** i m 1

a uw>d«8, il km lui a pu

! i !, avilit itit.'n't ;i rendra vraisHJtl -* *e l

i-'ji»' . .'t-t-il |!i'i)-.'- qu'i'n f <| «f ■ ; : ■ tiancl

ail difflcilem i ■• ri-pruiluin* lo pli' n que '1 UD Cft

. tute, .m a il- 1 d m.

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ii- c* moacle dans k non tefcocs, 01 mi cas, il a M

I part »«lh; i un res

■ I a itti an -ii].'i -.lin, fait | î»ar élet ■: fuis

I <t*nU Fessier; lu flexion de la*

• de ressaut.

h -».!», n'a clé découvert au p< BmVtttisme n* si signalé ian- les anté< trace d'inflammation local*pouvait Mre invoquée, ni

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