II
f iVtfcA^rf ic t» anoer, Î* «ér*. ton» VI, ri
-lus avancé musculature
6 la Umicité de son liions, il est devenu -w\< m'vrssaires et it de la hanche à ressorl l'lue; l'autre est un cap, iulue pendant l'exécution uo inextensible qui subit le iuclible saillie, qui eat franchie il fugace du sursaut.
ligne de compte que pour mettre i 'iiiriiis essentiels.
est, 'l' puis longtemps, décrite par
i aponévrose, dit-il, fessière 9uper-
au niveau du moyen fessier. Elle se
1 bord supérieur du grand fessier en deux
apissent les deux faces de rr nnisrlc Laponé-
upcrflcielle su continue en bas etenavani
ivrosc fémorale. L'aponévrose fessière profonde est
petit fessier et les muscles de la
ml». \ la région externe de la cuisse, l'aponé-
il«' présente un épaississement considérable,
m limité en avant et en arrière; d'où le nom de
fcnde large qui lui a été donnée.
»ti tuée par des faisceaux verticaux très épais, réunis
par des libres horizontales, l'aponévrose fuse ta
>it une expansion considérable du tendon du grand
forme une gaine complète pour son muscle tenseur
(ont au tubercule externe de la tuberosité an té
[U tibia 1 '. D'ordinaire, il n'y a pas à se préoccuper
r<>uk>use. — Atlas d'onatount descriptive, par non.'" 1 .*- Boau. Paria, sans «lato; tome II; plBI t.
fté ( tUi' hii; 'lient
«lui i"-i II- / ''/.
n hol nna circoi potti proi oqo
tibia on organe, n enl accès* >
membre, ou en i »«
■ ni iln [M-Iit mtrx -|.- COD -t. Mil Qt l.ini.- ,i di;-.. :•[ Qfij M. n DO trop
que !<• muscle grand fa m ra
plue puissant, quand 11 ; — n i;i ii s'orienter parmi les foa le marche -i tebo
apjn cier combien I une éducation nouvelle dans cette musculatu ■ u moi ritable, comme on le fa
litrv. !<• I i plaideur est devenu m
qui n'est pi l excolle A, le fnir« sauter bru; Déi bit la - 1 i angli droit : il sa I le conduira lo g*
i l'AiUluctinn qu'il rw lierche II ijim nu Meure al k sursuul plue ai Il appo;
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il contra* rgiijuemi
talon Touli combiw uoigiieul d'une rdui alion :
pour Impi m tim&H 1rs unu halôl tdo, ijui &
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Le second «ssaire et su st fiwMi
09 4M vent sur ta»
I raboteuse ^pu/vjtf *
transition ; c'est elle tiui met en valeur les deux is essentiels. — Cette troisième condition anaimnique autre que lu bourse séreuse trochantérienne.
iton a ouvert sa cavité sur le vif ; il en a ooûsl
soulevé la paroi externe et i! a obseï v.
«•hangementdes conditions suffit pour supprimer la hanche à ressort dans les gestes altornatift n ou d'extension. — Le motif est que l'onctuosité de rs* séreuse supprime les phases lie transition : elle la nécessité de passer d'un extrême à l'autre. - 1 r a une lionne expression pour le faire apprê-
tions externes du muscle grand fessier se '-il, mit <l»'ux plans. — Les libres superficielles ni avec les libres verticales du tenseur; elles < une solide expansion pour le f'ascia ta ta. — Pour tsertions profondes, il faut éverser en dehors le muscle; on est gêné par le bord supérieur qui esl
as un dédoublement du faseta lata ; il faut Jseclionrn is plan libreux, formé par ces libres, le long
péricur du grand fessier; on ne s'arrête que n tombe sur les libres musculaires du tenseur du ... Kn disséquant la face profunde du tendon, re une volumineuse bourse séreuse répondant à la face nd irochanter; la partie supérieure du tendon, -•n un fort ligament, fait toujours une saillie fort h l'intérieur de la bourse séreuse (1). — II esl évident le glissement d'une synovie régulière dans une large bourse séreuse produit une sorte d'équilibre instable au ■i "ut où, sur le trochanter, s'effectue le passage du renforcement aponévrotique, qui semble un gros tendon, ou un fort ligament. La situation est comparable au passage d'un -tu abrupt en un jour de verglas : on peut bien atteindre
. DuJMtmi.— A uni oui n' <lcs m emb 'io/i, anatoniie topo-
•ÊphiQW, Faris, 1D05, pp. 172-175
se ivrv • fort--. n\ Apre -u
- : . impossible de s'y tenir et surtout tes qu'on commence, il faut sul>ir
:i*: n'est irrésistible C'est dans la
.ii;bre est instable entre une sailli-
= irrondie d'une part et un trousseau
•i mdrolde d'autre part, avec une ampi- .-? f3 deux; il y a une brusquerie qui e-t Mûrement.
ira décrit la surprise, que donne cetto
-ps les corps flottants de l'articulation du
. i;. .". T«jiRt de retenir que la hanche à ressort
::-. rui repose sur deux conditions : d'un-
- — . e -p«eiale et localisée sur la face extern*
^.-r Plia est pas donnée à tous les humaine
.r i» mité de tension du fascia lata pendant
^~; *± ^tes de flexion et d'extension de la
: . - .e-est aisément et presque instinctivement
«~-rt se rencontre, paralt-il,de temps en
s * v-nifl trouvé, au moins une fois, chez un
-^ nédical français, d'ailleurs doué de la
, ^n du pouce en arrière pour chacune di>
: „. aorable confrère envisageait ces parti-
. — uriosités, sans inconvénient et san<
•u-: -Minuyé des sursauts de sa hanche â
^ .j i me façon de marcher, qui est bien
^ ^«^ Têquitation : c'est-à-dire avec les
a >u 1^-his; mais il a toujours dédaigné
^^ L - >^t moins connue que le doigt h
v w*;r* le même, qui fait la rareté de
-.; ■•-•*?* relative de Tectrodactylie. — G?
>rneles doigts ne peut guère subir de dissimulation; iiie le reste n'est pas à produire en société,
s'attendre à rencontrer moins de réserves parmi qui prétendent faire argent de tout.
hanche :a ressort a été mise en valeur, comme si elle une véritable intirmitê. C'est encore une allégation sans ive.
jeune zouave, observé à (Iran par M. Ferraton, fait tellement tout son service (Correspondance pGriûnnt », 9 juin 1906). '-'est un fait, avec une sanction, pour >lir le pronostic, sans se laisser égarer par des ftlUgattoaa dans un but intéresse.
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