p .701777 Du Rahmah fils de Rabb
norn est à comparer à 1 arabe « miséricorde », nom propre d’homme et de femme (Kit. el-Ag., VII, 135; XVIII, 192). — ii a été trouvé en safaïtique comme nom propre (DM., Mission..., 475,606, etc.).
N" 170. — Copie; sur la paroi de la grande montagne, à trente pas plus loin (pl. CXXXI).
717 Zabd.
Nom fréquent en safaïtique (DM., Mission..., 366 etc.) ; en arabe Aj;, J-j; (IbnDor., 231, 7; 245, 9).
N° 171. — Copie; sur un rocher, à côté (pl. CXXXI).
Tawd.
m à rapprocher de l’arabe « arbre »;cf. DM., Voyage..., 134, pl. vm.
N° 172. — Copie; sur la face nord du même rocher (pl. CXXXI).
oby ’Atam.
DSy, écrit deux fois de suite, est un nom propre qui peut avoir son correspondant en arabe dans ^lc, nom propre féminin (Kit. el-Ag., VII, 34), et le safaïtique nby (DM., Mission..., 7, 74 etc.); cf. l’hébreu nnby, nom
propre d’homme (I Chr. 6, 45; Lidzbarski, Ephemeris. . . , II, p. 352, 1.11; voir aussi nabatéen D’by).
N° 173. — Copie; au même endroit (pl. CXXXI).
P7 Diya\
Cf. n° 145.
N 174. Copie; au-dessous de dessins de différents animaux, sur une roche noire (pl. CXXXI).
J/rnbN ’Elyata '.
Le b est écrit à l’envers.
N° 175. — Copie; sur un rocher voisin (pl. CXXXI).
inuis Et Sahad.
"trik- est lu de gauche à droite. En arabe est un nom propre féminin (Yaqut, II, 884, etc.) ; un nom propre masculin (Yaqut, II, 168).
N° 176. — Copie; au même endroit (pl. CXXXI).
vi‘11
Graffîte indéchiffrable ; peut-être incomplet.
N° 177. Copies. Au nord de la gare d’el-'Ela, sur un rocher à l’est de la voie; longueur lm,80; hauteur moyenne des lettres 0m 08- 2 lignes (pl. CXXXI). ’ s
| brun | mury | in# | mniy ( rumt U3S oyjN | p | ... | nybiy | | 1310 | tby | jyansbl
INSCRIPTIONS LIHYAN1TES.
Hawnmanât Samirah a acheté dix abreuvoirs solides et a payé exactement sur la balance quarante drachmes ...de ’ An'am Fakaioy.
L. 1. — ronan ne sera pas comparé à Hani’manât, puisque l\s n'est pas exprimé (1), mais sera expliqué par « la douceur, la bonté de
Manât ». — mou? est aussi un nom propre, qui est fréquent en arabe sous la forme yjï> ; cf. l’hébreu ''TOU? (I Chr. 4, 37) et iYnou? (II Chr< 11, 19).
— ?on est à rapprocher de l’arabe y! « rendre esclave », par conséquent « prendre à son service » et à la dixième forme « acheter » un objet matériel; ion voudra probablement dire « le louer, le prendre à son usage ». Et peut-être s’agit-il ici simplement d’une construction. C’est le sens qui conviendrait le mieux. — b ru G mu?y « dix canaux » et plus spécialement « dix abreuvoirs ». C’est la signification propre de l’arabe JyJU. Les dictionnaires lui reconnaissent aussi le sens de « tombeau », mais il ne semble pas qu’il s’agisse de sépulture ici. En tout cas, on n’en aperçoit aucun vestige sur la montagne; en revanche, à quelque distance du graflite, au nord, on voit un canal antique et plusieurs réservoirs mis à jour par les gens d’el- Ela, qui ont essayé de les utiliser pour l’arrosage de leurs jardins. Le rocher, taillé avec soin, dénonce un travail ancien important. Selon toute vraisemblance, le brun de notre graffite se rapporte à ces anciens travaux. — jY>N pourrait être considéré comme un adjectif répondant à l’arabe jJ! « fort, puissant ». Le contexte n’autorise guère à le prendre pour un nom propre.
L. 2. — nabi « et a payé (cela) ». Le waw n’est pas certain. — nab « a payé ». La marche naturelle de la phrase paraît suggérer ce sens. Le verbe arabe ljU signifie bien « payer », mais il est écrit avec un hamzah à la fin, tandis que nous avons ici un n après le S. Y a-t-il lieu d’admettre
une erreur d’écriture? La supposition n’est certes pas impossible. Il serait
aussi permis, à la rigueur, de reconnaître à la racine UJ —y.) « diminuer
ce qui est dû », le sens de lü « payer », et de considérer le n comme étant le pronom suffixe se rapportant à abreuvoirs. — Les deux lettres suivantes, yj, ne sont pas précédées de la barre de séparation. Il serait possible
de les regarder comme répondant à l’arabe Uy « avec zèle », en d’autres termes « exactement ». — ura | ?by « sur la balance ». uns. Le dernier signe, quoiqu’un peu incertain, est vraisemblablement un yod. Il semble
(1) A moins d’admettre l’oubli de l’N par le lapicide.
que le mot puisse èlre comparé à l’arabe « balance, mesure ». Le
yod final indiquerait le duel; une balance a toujours deux plateaux. On voudrait indiquer ici que le payement a été effectué très exactement.
pmNl « pour quarante ». Le 2 indique manifestement le prix. — nybir nous parait rappeler le « drachmes » des Nabatéens. La somme de 40 drachmes est peu de chose en comparaison des cinq cents ou des mille drachmes que devait payer au roi ou au prêtre quiconque violait une sépulture, mais il s’agit ici cl’une entreprise modeste. — Les signes suivants marquaient peut-être en chiffre le nombre 40. — DÿJN « de An am »; sur ce mot, v. DM., Mission..., 57, 98. L’expression veut-elle signifier que la drachme dont il s’agit est celle de ’An'am, comme chez les Nabatéens on parlait de la drachme de Harefat? La supposition est possible bien qu’elle exige un état social assez perfectionné, mais ce que nous avons trouvé de la civilisation lihyanite ne contredit nullement à ces exigences.
Il serait beaucoup moins probable que djmn ]n fût la signature de celui qui a écrit legraffite. — 1132 est vraisemblablement une épithète de djwn.
N° 178. — Copies; sur le même rocher, sur la face ouest (pl. CXXX1I). Sttom Yahmïil.
banrp « El protège » a son correspondant dans l’hébreu Ssnnn ; cf. n° 262.
N° 179. — Copie; au même endroit (pl. CXXXII).
•urrny ’Abdhunay.
^•"t, Ie second élément du nom propre, peut être comparé à l’arabe nom propre (Ibn Dor., 298, 8) et J:U (Yaqut, IY, 608).
N° 180. — Copies; au même endroit (pl. CXXXII).
T12 | ]2 | ynn Hat' fils de Fàty ( Futay ).
... srân..
’JTin est assez certain comme lecture; nom nouveau. — ^ns, cf. Lidzbarski, Handbuch..., p. 355, et l’arabe ji\i (Yaqut, IV, 590). Le i de yûn n’est pas certain; on pourrait lire yürn.
N 181. Copies; sur un autre rocher, à quatre mètres de distance (pl. CXXXII).
H3DJH Hawnmanât
| ïï a tué (?) Samîr
fon | n:ir en l’an 65 (?).
njajn, v. n° 177. — iir pourrait être comparé à l’arabe UU ou « crier » spécialement pour exciter au carnage; de là, le sens de tuer, massacrer. — mitt, v. en safaïtique loir (DM., Mission..., 452, 607, etc.); cf. l’arabe (Yaqut, III, 82), (Yaqut, IV, 724); l’hébreu nntf (I Chr. 4, 37), ]iiau? [G en. 46, 13; Lidzbarski, Handbuch...). — Les deux lettres qui suivent n.ü? indiquent une date ; 65? ou marquent le commencement d’un mot.
Copies; sur le même rocher que
le précédent (pl. CXXXII
i:îmy
e Abdhunay
ÿpn
Taqîd
iSy
* Aly
mp
Qurrat.
'a-my. Le premier signe ressemble à un V double comme au n° 82, 5 ;
sur une de nos copies nous avons un simple V. Sur îjrmy v. n° 179.
VPn, V- n ^47. "’by est un nom propre plutôt que la préposition « sur, à ». — mp pourrait répondre à 5!j 3 « lecture » ou à hj> « village », n° 66, mais il peut aussi être un nom propre, et rappeler le nom arabe ïj (Ibn Dor., 112, 5).
N° 183. — Copies; au même endroit (pi. CXXX11).
’an • ’p .737 Dâkir fils de Himay.
Idï est à comparer à 1 arabe « celui qui prie, qui loue Allah » (Yaqut, III, 618); ci‘. le nabatéen 1737. — mn existe en himyarite comme nom de famille (Hal., 423, 4, apud Hartmann, Ar. Fraçj., p. 268).
N" 184. — Copies; sur un autre rocher, au nord du précédent (pi. CXXXII).
'ITT Zaydah.
■TH peut être comparé à l’arabe « superflu » (Ibn Dor., 185, 2).
N° 185. — Copies; au même endroit (pl. CXXXII).
Vpn 7iSn 'Elbarr Taqîd.
MISSION EN ARABIE. — II
labx « ’El est pur ». la rappelle soit l'hébreu TH « être pur » soit l’arabe Jj qui a la même signification.
N° 186. — En face du kilomètre 970, sur la face sud d’un grand rocher, au pied de la montagne; le graffite est dans un cartouche (pl. CXXXII .
bailli p | bwnn Matâ'’il fils de Darah’il
bln | ha-Na'im Haicâl
“~jnJ TjiNlÿ lAd ’arak Naiandâd.
Sur bwnn v. n° 138. — bssniï déjà trouvé en himyarite ( CIH ., 37, 8).
— DSnn peut être considéré comme l’équivalent de la forme arabe J.*3Î ; on traduirait « a amélioré ». — bin serait à comparer à l’arabe
« puissance, pouvoir » ; mais il est préférable de prendre bln | pour deux noms propres, bin rappellerait l’arabe (Ibn Dor., 286, 14), et □înn ou une forme analogue; cf. ps (Yaqut, III, 876, etc.);
est très fréquent en arabe. — ?jl*m, nom propre composé : "J? serait-il pour *ny? cf. ■’nbN'Ti (Liuzbarski, Hanclbuch...). — IpN pourrait être un nom propre; cf. nom propre de femme (Kit. el-Ag., XVII, 54). —
■nan: est de même formation que byaaru, n° 81, 1.
N° — Copies; au-dessous du précédent, dans un cartouche
grossier; le graffite est écrit en boustrophédon ; peut-être est-il incomplet au commencement (pl. CXXXII).
tri n utr... ( lAbd ) Sabâb ’Ars
bayrtn I bin Hawâl Matâl,il.
mtr pourrait être la fin du nom aaunay, cf. n° 287. — W1K, cf. n° 132.
— bin, v. n° 186; cf. sinaïtique bina (Lidzbarski, Hanclbuch...). — Wnn. v. le numéro précédent. Dans ce cartouche comme dans le cartouche précédent, il n’y a qu’une série de noms propres.
N° 188. — Copies; sur le côté ouest du même bloc (pl. CXXXII).
nbain Mar’ilah
Shj Kâhil.
bns est fréquent en safaïtique; en arabe, on a (Ibn Dor., 110, 19). signifie « être d’un âge mûr ». Peut-être pourrait-on lire qna.
N° 189. — Copies; sur le côté est du même bloc (pl. CXXXII).