‹ Mission archéologique en Arabie (volume 2)Chapitre 105 sur 156 · INSCRIPTIONS LUI VANITES · texte numérisé non relu

INSCRIPTIONS LUI VANITES

connaît la racine «. avoir la vue faible ». — Le nom tpi N* est à comparer à l’hébreu “Pin N (I Chr. 8, 6).

N° 272. — Dans un cartouche au milieu de nombreux graffites ; caractères assez peu soignés, gravés sur la roche fruste, difficiles à lire à cause des nombreux traits étrangers qui les déparent; longueur 0in,23; largeur 0m,17; hauteur moyenne des lettres 0m,04. Copies et estampages (pl. CXXXY).

acyi !

! ann

Tamârn Yuammam

’yyn |

itno

a comprimé la révolte (?)

y vj

| fny

des cAbd c.l ws

□“irvnn

et d’ ' Abdharîm .

L. 1. — nnn. Lecture à peu près certaine. Le premier signe est plutôt n qu’un n, à cause de la barre inférieure assez nettement marquée sur l’estampage, ann est à rapprocher de l’arabe ^»Lî, nom de plante; la forme féminine, iUUi, nom de plante également, est un nom propre masculin (Yaqut, I, 70; II, 615). — nnyi. Le dernier signe pourrait à la rigueur représenter un S; on lirait alors Sayi. Cependant nous croyons qu’il faut l’interpréter par un a, à cause de la forme allongée et arrondie du jambage de droite et des vestiges, visibles sur l’estampage, de la boucle du mim fermé à gauche, nnyï parait être un nom propre, répondant

vraisemblablement à l’arabe ou Jjo « établi comme chef ». D’autres

explications seraient possibles.

L. 2. — ùnn. Lecture certaine. Ce mot doit être pris probablement pour un nom propre répondant à une forme arabe ou de la racine « frotter, comprimer ». Il ne répugnerait

cependant pas de regarder ùnn comme un verbe dont le sujet serait à la première ligne. Dans ce cas on traduirait « Tamâm a comprimé la révolte des... » et on aurait une phrase complète et régulière. Ce serait une exception à la monotonie de ces graffites qui ne nous ont guère conservé que des noms propres. — lyyn est d’une lecture assez douteuse. Le second signe demeure incertain. On hésitera à le prendre pour un y ou pour un 1. Ce qui militerait en faveur de cette dernière lettre, c’est le léger tracé d’une barre qui est au milieu du cercle; mais on notera cependant que cette barre est très faiblement tracée, qu’elle n’est pas droite mais oblique et que par conséquent elle peut représenter un simple trait accidentel. Cette conclusion ressortira davantage si on veut comparer ce

signe au waio placé au-dessous, à la ligne 3. Ce second signe sera donc lu y, car le cercle paraît être complet et exclut ainsi la possibilité d’un s. Le troisième signe ressemble moins à un n qu’à un y; car le sommet est plus développé que l’extrémité supérieure du n lihyanite et les deux barres qui descendent à droite et à gauche ont vers le milieu un mouvement d’inflexion suivi d’une sorte d’écartement : Ces différents traits constituent la forme caractéristique du y. Le mot iyyn peut être un nom propre nouveau d’une forme ou mieux Mais, comme nous

l'avons déjà dit, ?yyn peut aussi être pris pour un nom commun et signifier « révolte », et peut-être ce dernier sens est-il préférable.

L. 3. — my. Un doute peut s’élever sur la valeur du dernier signe, il* ou i. Sur l’estampage, on aperçoit très nettement, au-dessous du cercle, une queue qui fait partie de ce signe et le détermine à sa valeur de yod. Il faut noter cependant qu’immédiatement au-dessous de ce signe, à la ligne suivante, il s’en trouve un autre qui à première vue serait pris aisément pour un il? minéen ; mais on n’hésitera pas à laisser de côté ce trait qui le surmonte pour lui reconnaître la valeur d’un 3 : car dans ce graffite, les il? ont une autre forme (1. 2). Le dernier signe de ce mot sera donc pris pour un yod et on lira vny, nom pluriel à l’état construit. — yiy. Le dernier signe ressemble à l’avant-dernier signe de la ligne précédente. y iy peut être un nom propre et répondre à ^^Jl, nom de tribu {Kit. el-Ag., XVIII, 212); cf. (Ibn Dor., 45, 18). yiy peut aussi

être rapproché de l’hébreu ysiy, nom propre d’homme et nom propre de tribu [G en. 10, 23; I Chr. 1, 17; Gen. 22, 21); yiy est un oncle de Sé ir {Gen. 36, 28). On sait que Job était yiNi; sur la localisation de ce dernier mot, v. Dhorme, RB., 1911, p. 102 ss. (1).

L. 4. — mrmyi. Après de multiples tâtonnements nous nous arrêtons à cette lecture qui nous paraît être la plus vraisemblable. Le premier signe, pris pour un n sur nos copies, semble être un ivaiv d’après l’estampage, avec le cercle assez complet et la barre qui le coupe vers le milieu. Le y qui vient après est très probable, malgré un trait qui parait le partager par le milieu. Le troisième signe est un a; car il faut supprimer le trait qui le surmonte et qui appartient au yod supérieur. Le

(1) Il ne serait pas impossible de rapprocher yiy de l’arabe divinité arabe (Well-

iiausen, Reste..., p. 146; R. Smith, Kinship..., p. 60; Nôldecke. ZDMG., XL, 183; cf. Yaqut, IJ, 635). Si dans l’examen du dernier signe on ne tenait pas compte du trait léger qui vers la fin de la ligne représenterait le dernier jambage du y, on prendrait les deux autres traits comme formant les jambages d’un O et on lirait Diy, à rapprocher de XxM (Yaqut, I, 146, 322 etc.). '

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n est à peu près certain bien que les deux jambages inférieurs soient à peine visibles. — Le signe suivant a toutes les apparences d’un *i. Il ne faut pas tenir compte du trait qui s’abaisse à gauche, car il n’est pas intentionnel.

Sur mnnjr, V. n° 45.

N° 273. — Estampage ; caractères négligés mais assez lisibles; longueur 0m,57 ; hauteur moyenne des lettres 0m,07 (pi. XCI et CXXXV).

DÜrpn ] 7ns Fahd fils de Qâsim.

7ns répond à l'arabe « panthère », cf. n° 251. — nù/pn peut être comparé à l’arabe (Imv Don., 39, 2; 249, 21).

N° 274. — Copies (pl. CXXXV).

Sam Dahmal.

Sam est un nom nouveau; la racine signifie « rouler sur le sol ».

N° 275. — Estampage; caractères réguliers; longueur 0“p7; hauteur moyenne des lettres 0m,04 (pl. XCI et CXXXV).

Sn*1 | p | 7nS Labûd fils de Wâ'il.

•nS. Le S a le jambage de gauche très allongé. Ce nom est à comparer avec l'arabe pJ (Ibn Dor., 144, 11; DM., Voyage..., 16bis).

N° 276. — Estampage; caractères réguliers, assez nets en général; sur une seule ligne longue de lm,38; la dimension des lettres varie entre 0"\02 et CT, 07 (pl. XCII et CXXXV).

m isàs' | ny | nam | vy s | ymasn | aSa | p | hSti

Zaydlah fils de Kalb de ' Ammirata ' et lIrâr du Gâbat. ' Irâr a écrit ceci.

aSa parait assez assuré comme lecture; la barre supérieure du a se trouve sur le jambage de droite au lieu d’ètre sur celui de gauche ; mais le fait s’est rencontré ailleurs. Après le S dont le jambage de droite se trouve dans une cassure, on aperçoit une longue barre qui n’appartient pas à l’inscription. aSa « chien » est un nom propre fréquent en sémitisme. — Vlj/, v. n" 269. — V7S. Entre le 3 et le y on aperçoit un signe, un grand n : c’est un wasem qui n’a rien à démêler avec l’inscription. —

« a écrit » répond à Parahe^il!, quatrième forme de employé

dans le sens d’écrire. On notera la forme arabisante du verbe.

N 277. Estampage; longueur 0m,54; hauteur moyenne des lettres 0m,04 (pl. CXXXV).

nSSsEN dSe- Du 'Alun ’ afkcil-lâl .

T. Sur les noms anciens précédés de du, v. Hartmann, Av. Frag., p. 636 et Ibn Qut., p. 341.

« prêtre de Lât » parait assez certain comme lecture. Le n final est un peu effacé, mais a laissé des traces encore visibles. Au-dessous de nS, on croit lire sur l’estampage le mot n qui aurait été ajouté après coup. Sur le Sdsk v. n° 49.

N 278. Copies et estampage. Graffîte gravé au milieu de tous les autres dont il se distingue par la dimension de ses caractères développés et clairs; longueur 3m,26; hauteur moyenne des lettres 0“,15 (pl. XCII et CXXXV).

I yrn | pn pnSan | p | ncnn

Mahmah fds de Mubâly Dedan Hayyân, Y ata', Hayyim{ ?) {II ’ayyû ?).

nnnn « protection (?) » provient d’une racine non « protéger »; cf. le nom propre hébreu inn’ (1 Chr. 7, 2). De l’arabe ^ qui a la môme signification a été formé (Ibn Dor., 245, 15; Kit. el-Ag., XIX, 81). — ] i iSnn « Mubâly Dedan » (ou peut-être « Mubill Dedan ») paraît être un nom propre comme pnpin, n° 335. Sur ban v. n° 72, 6. - pn. La lecture est très probable; cependant le ] est entouré de différents traits qui pourraient lui donner une certaine apparence de i ou de *1. Le mot pn trouve son correspondant dans l’arabe JZL (Yaqut, II, 156). pn paraît être le nom du dignitaire qui précède; il est suivi d’une barre de séparation; par conséquent il doit être distinct de yfp, qui sera considéré soit comme un second nom du même personnage, soit comme le nom d une personne différente. — yfp qui est à rapprocher de l’hébreu « sauver, salut » sert fréquemment d’appellatif en minéen (Hartmann, Ai. Fi ag p. 647). Dtn reste douteux comme lecture r le dernier signe, mal tracé, et encombré de traits étrangers, peut être un waw ou un rnirn. On serait tenté de lire ï>n assez fréquent. Cependant la lecture

°in Paraît plus objective ; l’expliquera-t-on par le nom propre suivi de lamimation? v“5

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

N° 279. — Copies et estampage; les caractères ont souffert; ils sont gravés dans un cartouche de 0m,55 de long sur 0ra,12 de large (pl. XCI etCXXXV).

rm | mro ma Murrah l’a écrit sur ceci.

ma peut être comparé à l’arabe ïy, nommasculinfréquent. — mro sera peut-être rapproché de l’arabe LoliT ou mieux yf « a écrit cela » bien que la construction ne soit pas très régulière en arabe.

N° 280. — Estampage; caractères irréguliers, mais clairs; longueur 0m,70; la hauteur est conforme à celle des lettres qui varie entre 0m,05 et 0m,18 (pl. XCI et CXXXY).

TtUR | p | naur Samniah fils de ’ Asad .

nottf peut être comparé au nom propre hébreu naa ( Gen . 36, 13; I Sam. 16, 9). Au-dessus, sur notre estampage, on aperçoit quelques lettres très effacées appartenant à un autre graffîte.

N° 281. — Estampage; caractères négligés; longueur 0m,75; la largeur est de la dimension des lettres variant entre 0ra,0i et 0m,16 (pl. XCII et CXXXY).

ymoy I St Ya'al [des'] \ Ammirata .

St peut être rapproché de l’hébreu St , nom propre de femme (Jug. 4,

17, 18, etc.) et de l’arabe nom propre d’homme (Ibn Qut., 140, 18). — ymay. Du y final, on n’aperçoit que le commencement sur notre estampage.

N° 282. — Copies et estampage; caractères irréguliers mais lisibles; une seule ligne longue de 0m,80; la hauteur des lettres varie entre 0m,07 et 0m,12 (pl. XCII et CXXXV).

ym | anrupï | (n)nm | San | m y

' Abd Hamal et sa fille et leurs possessions ( famille de) Bata\

San est à comparer avec le nom propre arabe (Ibn Qut., 40, 16); en safaïtique (DM., Mission..., 8). — (n)nm. Après le n se trouve un signe indécis et plus petit que les autres, qui est peut-être un n se rapportant à San. Le sens serait très clair : nnm « sa fille ». — Dnnapt « et leurs possessions », expression fréquente en minéen. — ym

est un nom de famille ou de clan, v. n° 209. Au-dessous du premier mot, on lit iirp sur lequel v. minéen n° 117.

N° 283. — Estampage; caractères négligés; longueur 0m, 30 ; les lettres mesurent en moyenne 0'n,02 de hauteur (pl. CXXXV).

JN | ülï | p | npby 'Alqat fils de Saram, ’Anba

bip | 102 Nimr Qâbîl.

npby, nom propre à rapprocher de l’arabe lois (Ibn Dor., 115, 7) d’une racine « s’attacher ». — Le mot suivant pourrait être lu mn, sur lequel v. n° 252. Mais le premier signe a les deux jambages latéraux un peu tournés vers l’extérieur : ce qui est en partie la caractéristique du ï. D’après cette observation, on lirait cm; cf. l’arabe (Ibn Qut., 36, 11) et (Ibn Qdt., 41, 1), de la racine « couper » (1). — bü2R. Le nûn a une forme un peu spéciale. La fin du mot est en rejet à la ligne inférieure. Le mot répondrait à 1 arabe J-pî « habile ». A une autre ligne, au-dessous, deux noms ont laissé quelques traces. Le premier peut se lire 102 = ^ déjà rencontré. — Le second est peut-être bip, cf. l’arabe J-jlâ (Yaqüt, I, 450; IV, 14).

N° 284. — Copies et estampage; caractères très nets; longueur 0m,70; la largeur est de la hauteur des lettres variant entre 0m,09 et 0m,15 (pl. XCII et CXXXV).

7 I loin ! CIO I 1 Du Marâm lia-Zumayr, celui-ci (?j.

□la | î. Bien que le i soit séparé du mot suivant il doit cependant être en rapport d’annexion avec lui et ma désigne ici un nom de famille ou de clan plutôt qu’un nom de personne, v. n° 290. — loin est à comparer avec le safaïtique lai (DM., Mission..., 353, 390, etc.); cf. l’hébreu HVCî (I Chr. 7, 8). Le i n’est pas très franc ; le jambage de gauche n’est pas assez long, et on pourrait se demander si ce signe ne représenterait pas un nûn; dans ce cas, on lirait 102 à rapprocher de l’arabe ou ^3. — A la fin de la ligne se trouve un autre isolé, dont la présence s’explique assez difficilement. A-t-il été mis pour ni « celui-ci » ou a-t-il été tracé pour faire pendant au b qui est au commencement? Il est difficile de le déterminer.

(1) Le if de ce mot pourrait être lu aussi p[-

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

N° 285. — Estampage; caractères assez lisibles; longueur 0m,26; la hauteur des lettres varie entre 0m,05 et 0m,16 (pl. XCIII et CXXXYI).

mn Tnty 7|àn A pris c Azmad ( fils de) Jiarb.

Tjiïra peut être un verbe répondant à l'arabe « prendre, mettre

la main dessus ». Il ne serait pas impossible de lui reconnaître le même sens qu’à inx si fréquent à Hereibeh, pour signifier qu’on s’appropriait un endroit, une place dans la montagne. Naturellement, s?ûra pourrait être aussi un nom propre. — nais? est un nom nouveau. Le “ final paraît assez sûr, et il ne semble pas qu’on puisse le décomposer en une barre de séparation et un waw; sur m, v. n° 138. — nn est un nom propre à rapprocher de l’arabe j*. (Ibn Dor., 45, 18); le cheikh des Beni- Atiyeh portait le nom de Le graffite pourrait comporter d’autres

traductions.

N° 286. — Copies et estampage (pl. XCIII et CXXXVI).

pan ha-Maq-

ÛH ras.

Ce serait un nom nouveau; la racine arabe signifie « être très fort » en parlant du froid.

N" 287. — Copies et estampage; caractères très clairs; longueur 0ra,75; la hauteur des lettres varie entre 0m,09 et 0m,025 (pl. XCIII et CXXXVI).

bttaiyp Qasam'il.

bNaitfp « serment ou décision de ’El » est un vrai nom sémitique; cf.

Welliiaüsen, Reste..., p. 6.

N° 288. — Sur le même estampage que le précédent (pl. XCIII et CXXXVI).

ymayn aiyp Qâsim (de la famille ) de cAmmiratac.

Ces noms se sont déjà rencontrés. Au-dessous se trouve un graffite minéen reproduit n° 132.

A côté se lit encore ymosn DÜrp, en caractères plus petits : plusieurs signes sont à l’envers.

N" 289. — Estampage; caractères presque illisibles, couverts de ivasems

et d'autres traits étrangers; longueur 0m,37; hauteur moyenne des lettres 0m,05 (pl. CXXXYI).

7ÔN Sm Le Mubâli (?) a pris.

ban est douteux. Dans Srix, noter la forme du n.

N° 290. — Estampage; caractères réguliers et nets; longueur 0m,93; hauteur moyenne des lettres Om, 05 (pl. XCIII et CXXXVI).

Tri | yn | p | ramwnmn

Marâm Hclni katibal fils de Wâdï Hayyu.

mnsiunmn paraît être un seul nom formé de trois éléments, oto, à rapprocher de l’arabe ç \y> « désir, volonté » ; ramion composé de deux

éléments; v. n° 71, 3. On a ici ram au lieu de ans, de la forme ïlai ou ïl*U, mais le sens ne saurait être changé. — yn est à rapprocher de l’arabe (Iün Qut., 45, 13) et kbj (Ibn Qut., 52, 10) et üioh, (Yaqüt, IV, 301; cf. n0" 252, 259). Au n° 78, 2, yn paraît être un verbe. — Sur v>n v. n° 72.

N° 291. — Estampage; caractères réguliers et très nets; longueur 1 m , 1 0 ; hauteur moyenne des lettres 0m,06 (pl. XCIII et CXXXVI).

pb*ON | p | nanj p miw | nâîmay

cAbd du Gâbat, cAsrah fils de Nama’al / ils de ’AValhân.

Le graffite semble ne faire qu’un tout; cependant, à partir de rmnj p les caractères ont un autre galbe et paraissent avoir été gravés avec un instrument différent. — nain aay qui signifie mot à mot « serviteur du Seigneur Gâbat », paraît être un nom propre se rapportant à mvy Ce dernier nom propre peut être comparé à l’arabe Jsc (Ibn Qut., 45, 19); cl. les (Ibn Dor., 198, 4). L’arabe signifie « presser » ; « le

soir, le temps ». Peut-être pourrait-on le comparera l’hébreu rray « réunion pour une fête ». — riNDJ serait un nom nouveau : l’arabe üU signifie « petite fourmi ». — pbxaN doit former un seul nom. Si pbx répond à l’arabe « chant », pbaaa se traduira par « père du chant », surnom donné à un amateur de chants.

N° 292. — Estampage; caractères très nets; longueur 0"’,12; largeur 0m,09; hauteur moyenne des lettres 0,u,025 (pl. XCIII et CXXXVI).

INSCRIPTIONS LIHYANITES. oll

iZPm 3 A ws

“Qïn Hasbar.

■mn est un nom nouveau.

N" 293. — Estampage; caractères réguliers et nets; longueur 0m,20; hauteur moyenne des lettres 0m,02 (pl. CXXXVI).

~TJ | p | Êrm fils de 'Abd.

N° 294. — Estampage; petit graffite dont la fin n’est pas tout à fait certaine (pl. CXXXVI).

înihlR ’Abyascf.

Cf. l’hébreu STOiaN. Le nom lihyanite est un nom emprunté à l’hébreu.

N° 295. — Estampage; caractères détériorés (pl. CXXXVI).

nota Tamah

nota pourrait être rapproché de L=IL> « malheur ». Le dernier signe n’est pas très sûr; il pourrait être pris pour un n et la lecture nma serait possible. En arabe signifie « être orgueilleux ».

Sur le même estampage, apparaît un autre mot, assez mal gravé. Peut-être pourrait-on le lire tbur, nom fréquent en nabatéen. Entre les deux graffites, on voit les vestiges de quelques lettres.

N° 296. — Estampage; caractères endommagés, dans un cartouche de Om,ll de long sur 0m,065 de large (pl. CXXXVI).

iDTTî; cAwd-damy.

Le premier terme rj peut répondre à l’arabe « asile, se réfugier

auprès de quelqu’un ». ïqt, second élément du nom composé, serait un nom nouveau de dieu ou de héros.

N,J 297. — Estampage; caractères dans un cartouche de 0m,25 de long sur 0m,15 de large; à droite du cartouche, on aperçoit jny, commencement probable du mot gravé au milieu; le Ûr n’est pas très sûr; à gauche du cartouche, on aperçoit également un iir (pl. XCIII et CXXXVI).

T3/Ü? Sacd.

A noter les deux signes qui encadrent ce mot.

N° 298. — Estampage; caractères assez nets (pl. CXXXVI).

rn

Z ara*

Zaydgaivt

mi

Zara '.

y-n est à rapprocher de l’arabe

’icjj (Ibn Dor., 169, 8j. — ny77. Le pre-

mier élément de ce nom composé est 77 = Joj. ny doit être identifié avec nom propre d’homme et de tribu (Hamdany, 105, 12; 207, 18;

Kit. el-Ag., X, 50; XI, 133; cf.

nom peut être yn* ou 77.

Kit. el-Ag., XX, 108). — Le troisième

N° 299. — Estampage; caractères fortement gravés et nets; longueur 0m,38; largeur 0m,3i; hauteur moyenne des lettres 0m,06 (pl. XCIII et

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