‹ Mission archéologique en Arabie (volume 2)Chapitre 106 sur 156 · CXXXVI · texte numérisé non relu

CXXXVI

Nimr

□yjN

' Ariam ( fils de)

pii?

cAdwân.

702 est un nom fréquent en arabe. — ayjN, cf. JS., Mission..., I, p. 262; ajouter les de Hamdany, 105, 18. — p7y « ennemi » ; nom d’une tribu actuelle du Belqâ; cf. Kit. el-Ag., III, 2; IV, 102; XII, 51, etc.

N° 300. — Copies; caractères nets (pl. CXXXVI).

nobiirn | 7 Du Maslamah.

Le i est séparé du mot par la barre de séparation, comme au n° 284. — nobitfo est à comparer à l'arabe 'iXU* (Ibn Dor., 270, 15).

N° 301. — Copies (pl. CXXXVI).

T y | üraur I p Ben Sams ' Yâd .

x V'D'ü p « fils du soleil ». L’arabe connaît yj> « fils de la petite lune » (Ibn Dor., 276, 19). On remarquera que le second signe, lu 2, pourrait être aussi un tti; on aurait alors irotihin. Sur 7iy v. n° 87.

N° 302. — Copies; caractères un peu détériorés (pl. CXXXVI).

iSJn ha- Nafy

Dnnjpl I rmy I uins I bison Hami’il, Fahaè ' Arabah et

leurs possessions ,

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

''Sin, v. n° 80. — bann, v. n° 258. — tons, n° 270. parer au safaïtique b^any (DM., Mission. ., 842).

— naiÿ est à com-

N° 303. — Copies; caractères nets (pl. CXXXVI).

ums I p I bann I nnto Samdt Hamïil fils de Fahas.

PDiii, v. n 251. Les autres noms se trouvent au n" 302.

N° 304. — Copies (pl. CXXXVI).

itf'Tuy I IDÏ I Dm Haram Samar ' Abdhaws .

“iGï. L hébreu connaît ’lQï, nom d’une population cananéenne. — tomay. Le dernier élément, ton, peut être un nom propre de jüs> « exciter »,

« broyer, tourner etc. » ou de « crier, frapper, donner en grande

quantité ». — cnn, traduit par un nom propre, pourrait aussi signifier : « chose sacrée, chose réservée ».

N° 305. — Copies (pl. CXXXVII).

Par lYâd.

Sur v>y, v. nos 87 et 301.

N0 306. — Copies et estampage ; caractères difficiles à lire, car ils sont gravés sur une pierre tout à fait fruste, et traversés de nombreux traits étrangers; longueur (T, 95; largeur (T, 26; la hauteur des lettres varie entre 0m,04 et 0m,12 (pl. CXXXVII).

vnn | nynana mi n lapon inx

Barakatgawt Tahayyu a pris ce tombeau , pour toujours .

riÿnaia. Le n est écrit à l’envers; le n est mal formé; la jonction ordinaire du milieu n est pas visible; cependant les quatre barres, convergeant toutes vers un point commun, donnent l’impression de constituer

un n. Le n paraît certain. Le nom propre nÿnzna signifier « bénédiction de Gawt »; nj? répond à l’arabe nom propre (Yaqut, III, 432; IV,

8“6); ^ veut dire « secours ». Il peut être aussi l’équivalent de Ju/ nom propre (Yaqut, I, 217; II, 381, etc.). ^ signifie « pluie abondante » (1). On sait que était le nom d’une idole chez les Arabes.

(1) Cf. RB., 1906, p. 574 SS.

MISSION EN ARABIE. — II

— Après le fi on aperçoit différents traits sur l’estampage ; on croirait presque qu’ils représentent un ', mais ces traits ne paraissent pas intentionnels; vraisemblablement, il n’y a que la barre de séparation avant le mot suivant. — vnn parait être une autre forme de un si fréquent en lihyanite, peut-être le masdar de la cinquième forme. — Après -Qpnn « le tombeau » on lit ï, quoique le signe soit mal formé. ï doit être mis pour ni « celui-ci ». — ml « et a duré » parait être l'équivalent de formule qui aurait quelque analogie avec le übyb « pour toujours » des Nabatéens.

N° 307. — Estampage; caractères très usés; longueur 0ra,37; la hauteur des lettres varie entre 0m,05 et 0m,08 (pl. CXXXVII).

ibim | D'in Marâm Dahbalu.

Din, cf. n° 79, 2. — ibum est à comparer au nom propre arabe y\ [Kit. el-Ag., III, 11-12; IY, 174, etc.). La racine arabe J^aO signifie « se remplir précipitamment la bouche afin de manger plus qu’un autre ».

N° 308. — Estampage; caractères nets; longueur 0m,27 (pl. CXXXVII).

plli Par Baraq.

pis est à rapprocher de l’hébreu p*u ( Jug . 4, 6, 8 etc.); cf. l’arabe (Yaqdt, I, 364; III, 118 etc.) mentionné comme fils de L’arabe signifie « éclair ».

N° 309. — Estampage; caractères nets (pl. XCIII et CXXXVII).

DTin Mar dam.

ono est à rapprocher de l’hébreu Tin (I Chr. 4, 17); le n final ne

représenterait que la mimation ancienne; cf. l'arabe Ay (Ibn Qui., 52, 6) et ib U {Kit. el-Ag., V, 40 etc.). La racine 3y signifie « couper, se révolter etc. Ay veut dire « élu, désiré », participe de ÜJI. — mm pourrait aussi dériver d'une racine ^5, « fermer un trou; coudre »; Carabe connaît (Ibn Dor., 247, 8); l’arabe Aïy^ « usé complètement », peut être un nom propre.

N° 310. — Estampage; caractères très réguliers; longueur 0m,88; hauteur moyenne des lettres 0m,07 (pl. XCIV et CXXXVII).

INSCRIPTIONS LIH YANITES .

ururn : p : nsuib Par Sàkir fis de Hasàs.

Sur latir, v. n° 136. — uium peut rappeler l’arabe (J-Lla « reptile; anneau mis au nez du chameau pour le dompter » ; cf. l’araméen (Lidzbarski, Handbuch...). Sur l’estampage on aperçoit les vestiges de quelques lettres : peut-être npn.

N" 311. — Estampage; caractères assez nets; longueur 0m,35 (pi. CXXXVII).

pas b xby ' Ala’il Banuq.

bxby. Les deux premiers signes ne sont pas certains sur l’estampage. SnSj; pourrait peut-être rappeler le nabatéen bioby (Lidzbarski, Handbuch...). p23. parait être nouveau. L arabe jp) signifie « arriver, par¬

venir ».

N° 312. Copies et estampage; caractères nets et réguliers; longueur 0m,58; largeur 0m,47 ; hauteur moyenne des lettres 0m,09 (pl. XCIV et CXXXVII).

p : louib A Sàkir fils de

■Qpn | UJttin Hasàs ( appartient ) ce tombeau

nun : m et c’est bien.

Les noms se sont déjà rencontrés au n° 310. Le dernier mot, rpjm, parait être une sorte d’exclamation approbative et rappellerait l’arabe

« et c’est bien, c’est une place agréable ».

N° 313. — Estampage; caractères nets en général, un peu moins développés à la fin qu’au commencement; longueur 0'",70; largeur 0m,3i; hauteur moyenne des lettres 0m,06 (pl. XCIV et CXXXVII).

ybm | fllbb A Labah et à Hàl anah

rnÿnn I nroil I HJ et à sa fille ( appartient ) cette

Dnrin | 71 | m grotte et à leurs héritiers.

rubb. Le b est ici le b d’appartenance, mb est à rapprocher de l’arabe iCJ « lionne » ou cf. (Ibx Dor., 196, 10); mb pourrait aussi s’expliquer par une racine Çj « cœur » d’où les noms fréquents de w-J

et en arabe. — ruybni reste d’une lecture douteuse. Le n très clair

est prolongé à son extrémité supérieure par un trait, ou plutôt par un autre signe dont le jambage de droite fusionne avec l’extrémité supérieure du n; ce signe peut être pris pour un S ou un n. Le signe qui commence la seconde ligne est d’une forme assez particulière; mais difficilement il représentera autre chose qu’un : ou un tti. D’après ces observations, ce mot pourrait se lire ruybn. Le premier terme Sn rappelle l’arabe J U. « oncle » et my pourrait être rapproché de (Ibn Dor., 305, 8) ou de l’hébreu njy, tribu édomite (Gen. 36, 20; I Chr. 1, 38). Dans ce cas, on traduirait njySn par « 'Anah est oncle » et ru y serait pris pour un nom divin. D’autres lectures seraient possibles : ruyyn, rmiybn, niÿynn. — nnan’i. L’avant-dernier signe est matériellement un n, alors qu’il faudrait un n, car ce mot semble rappeler l’arabe kJj « sa fille » plutôt qu’un nom

propre dérivé d’une racine qui n’existe pas. — mÿnn répond à

l’arabe ïjUJ! « la grotte ». — ni, pronom démonstratif féminin, se rapportant à mynn. — nnrni « leurs héritiers ». La mention des héritiers qui auront droit à un tombeau, si fréquente dans l’épigraphie nabatéenne, est plus rare dans les inscriptions lihyanites. Ici elle est formulée en termes très clairs.

N° 314. — Estampage; caractères négligés; longueur 0m,06 (pl. XCIV et CXXXYII).

nbma inaSy | p

Mar ’alah

fils de Salammadd.

Sur nSNna, v. n° 75, 2. — innbï parait être un nom nouveau, composé de oby déjà rencontré plusieurs fois, et de ic sur lequel v. n° 138.

N° 315. — Copies et estampage (pl. XCIII et CXXXV1I).

iynn Tamuss.

iyan serait un nom nouveau à expliquer peut-être par l’imparfait sur le type La racine (jüo n’est pas dans les lexiques.

signifie « toucher, atteindre ».

N° 316. — Copies; caractères réguliers (pl. CXXXVII).

n p 1 njDT?

“iy

Z ajdmandt fils de ’Asad Wara'il.

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

■5 N 11 paraît certain comme lecture. Le premier élément, n, serait peutêtre à rapprocher de l’arabe « hanche; récolte de l’année ». Y aurait-il quelque rapport entre ce nom et le minéen pi ( CIH 204, 4) ou bien WiYi (Glaser, Alt. Nachr., p. 60)?

N° 317. Copies; le graffite ne paraît pas être complet; caractères assez clairs (pl. CXXXVII).

*s* | p... fils de

3 “IN | 13ÏO | pTt ’Adhân Musbir ’Araf.

■jmM pourrait répondre à l’arabe ^aôî forme élative de j> « intelligent ». — "13 303 serait l’équivalent de etc., d’une racine yys

« lier, empêcher, prendre patience ». — ^pN. Le second signe est un peu

douteux. En arabe signifie « limite ».

N° 318. — Copies et photographie directe. A gauche de l’ouverture d’une tombe; grands caractères irréguliers (pl. CXXXVII).

Dtih Ra.srn

yiy | p fils de Sa'd-

1 | rn“T lah.

parait être un nom nouveau. En arabe, JL' signifie « pluie ». A la

fin de la troisième ligne, on aperçoit, après la barre de séparation, un trait indéterminé.

N° 319. — Copies; caractères nets (pl. CXXXVII).

Sa ’d

nuatonn Tahanni’manawat.

rvuaNJnn. Le premier élément de ce mot composé, NJnn, pourrait

représenter le masdar de la cinquième forme de sjh =:Ua; U^j' signifie « prospérer, être désirable ». NJnn pourrait être pour îort comme on trouve T>nn nos 306, 337, à côté de vn. Cependant on peut aussi lire : Sa'dat Hani’manawat. Sur rYlJQNjn v. n° 264.

N° 320. — Copies (pl. CXXXVII).

mu

Baybah (?)

nb ni

Wâ ’ ilah

mère (?).

Le premier mot reste douteux et résiste, pour le moment, à l’analyse. — i‘nN‘1 pourrait peut-être répondre au safaïtique nbNl(DM., Mission..., 385, 870). — Le dernier mot, dn, doit-il être considéré comme l’équivalent

de ^>1 « mère » ?

N° 321. — Copies (pi. CXXXVII).

(])3 | SSn Hulayl fils de

■’ilblpN | ÎTN | p | nStay ' Atâ’llah fils de ’Aws ’Aqsasî{l).

SSn peut être rapproché de l’arabe J1LL (Ibn Dor., 276, 12; Yaqut, IV, 623). Le second signe paraît avoir un trait à son extrémité inférieure, à droite, lequel lui donnerait l’apparence d’un n, mais ce trait n’est pas intentionnel. — Après la barre de séparation, on voit un a tout seul; nous proposons de restituer p et de lire le mot suivant nVtDÿ qui serait l’équivalent de l’arabe iDLlkc « don d’Allah » (Yaqut, I, 789); ce nom est usité chez les Arabes actuels. On pourrait aussi réunir le 3, de la fin de la première ligne avec le mot de la seconde et lire nbtasn. En arabe signifie « immoler, tuer ». — Le dernier nom reste douteux.

N° 322. — Copies; ce graffite se trouve à l’endroit des carrières (pl. CXXXVIII).

rhyxà ...y la?

Sa llal * AbdS ...

nSyui est à comparer avec l’arabe (Yaqut, IV, 812); cf. JxA yj (Ibn Dor., 224, 12). Le graffite ne semble pas complet. Le ï indique le commencement d’un nom qui n’a pas été gravé complètement.

N° 323. — Copies; reste d’une inscription sur une pierre qu’on venait de déterrer au milieu des ruines de Hereibeh, à quelques pas des statues; très beaux caractères en relief encadrés d’une plate-bande; leur hauteur moyenne est de 0ra,15 (pl. CXXXVIII).

...1 jiïÿ... ...'Asi...

Vraisemblablement, on n’a ici que la fin d’un mot.

N° 324 (1). — Copies et estampage. Très joli fragment d’inscription minéenne aux caractères très réguliers, en relief; au village de Mensiyeh,

(1) Oublié quand on traitait des inscriptions minéennes.

sur le montant d’une porte tout à côté du minéen n° 7 ; longueur 0m,22 ; largeur 0,n,21 ; hauteur moyenne des lettres 0m,06 (pl. XCIY et CXXXVI1).

... SnüJIr ... ...’Aws’il ...

...ni lÿ ... ... Garabat...

... nu ... ... temple ...

Sur nmÿ, v. minéen n° 27, 1.

N° 325. — Copies. Ce graffite et les suivants ont été relevés sur les rochers qui bordent la vallée entre le kh. Hereibeh et Médâin-Sàleh. Le n° 325 se trouve à un kilomètre au nord des ruines, le long de la voie ferrée (pl. CXXXVIII).

yhum Wahabyata\

Les deux éléments de ce nom composé se rencontrent fréquemment dans les inscriptions lihyanites et minéennes. Le second signe ne saurait être autre chose qu’un n, bien qu'il ait quelque apparence de S.

N° 326. — Copies; au même endroit (pi. CXXXVIII).

-innnn Hamvmahar.

“inaan pourrait s’interpréter par « protection de Mahar ». Sur inn v. minéen n° 19, 7.

N° 327. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

pSjV | D1C Marâm Alzan.

Le second signe de ma est orné d’un petit trait, à gauche, qui ne paraît pas intentionnel. Le qualrième signe, qui ressemble quelque peu à un nûn dans la pl. CXXXVIII, est simplement une barre de séparation sur une de nos copies. serait un nom nouveau, à la forme élative. La racine arabe signifie « être étroit, être difficile ».

Nü 328. - — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

lïn Tasurr.

lïn pourrait être un nom nouveau, à l’imparfait, d’une racine jj~o « presser, serrer ».

N° 329. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

Sxpün Wasaq’il.

est à comparer à 1 arabe Jplj « réunir, porter». Sxpün signifie « ’El réunit ou porte ».

N 329bls. Au même endroit; il a été oublié dans les planches.

NÎnDN ’ Ummhida’ .

Si n* in rappelle 1 arabe d on donnera au nom NtnDN le sens de

« Mère de la sandale ». est un nom propre en arabe (Ibn Dor.,

313, 22). Sur une de nos copies, le second signe est un i au lieu d’un a.

N° 330. — Copies ; à trois cents mètres plus au nord (pl. CXXXVIII).

urra Batas.

Ce nom est nouveau. En arabe, la racine n’existe pas.

N° 331. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

pSnÙnp Qawsmalik.

pbninp « Qaws est roi ». Le premier élément de ce nom se rencontre assez souvent sous la forme itfp. Bien que ittp puisse répondre à l’hébreu ®'P et à l’arabe v. minéen n°117, il parait cependant plus probable de considérer itfp en lihyanite, comme étant l’équivalent de iîMp. Or ce dernier doit être identifié avec le dieu iduméen que nous font connaître Fl. Josèphe et les inscriptions de Beit Djebrin (1).

N° 332. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

□nbann

Vn naur Sabah Hayyu.

La première ligne résiste à notre analyse, naur peut répondre au safaïtique iau? (Littmann, Semit. inscr., p. 142).

N° 333. — Copies; à quelques mètres à l’est du précédent (pl. CXXXVIII).

bnn Hall.

(1) J. P. Peters et Thiersch, Painled lombs in the Necropolis of Marissa, p. 44.

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

Snn peut être rapproché de l’arabe « présent ».

N° 334. — Copies; à quelque distance au nord du précédent (pl. CXXXVIII).

laiyip Qaïusbarr.

STl Tayd.

"aiirip « Qaws est pur » rappelle le KoaTÔêa poç de Josèphe, Antiq . , XV, vu, 8 etc. ; cf. n° 331. — jpn pourrait être comparé à l’hébreu tyin (I Chr.

11, 45), nom gentilice inconnu de par ailleurs. Peut-être faudrait-il

restituer ÿpn, cf. nos 147, 149, etc.

N° 335. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

pba ynp-Tn Hadiqdedan, roi.

]"TpTn est un nom propre pouvant signifier « entourant, protégeant Dedan ». La racine veut dire « entourer, regarder » ; en arabe est un nom propre (Ibn Dor., 184, 6). pipin est cà comparer avec le nom plban du n° 278.

N° 336. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

tronS Lahyatan

SWS p fils de Fïâ\

pTib paraît être de la même racine que nom de la tribu qui nous

a laissé ces graffites. Le dernier mot n’est pas d’une lecture absolument certaine pour le premier signe. JW3 ne peut s’expliquer que par une racine y"y. Une cité édomite portait le nom de ïys ( Gen . 36, 39).

N° 337. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

Vnn Taliayyu.

Sur ce nom, v. n° 306.

N° 338. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

DSï Sârirn

1 | p fis de R...

mï est à rapprocher de l’arabe (Ibn Dor., 117, 12); l’arabe

connaît aussi les (IbnDor., 175, 5). Le verbe signifie « couper,

cueillir des fruits ». Le nom se trouve aussi en safaïtique (DM., Mission..., 55). — La première lettre du second nom, seule, a été gravée.

N° 339. — Copies; au même endroit (pi. CXXXVIII).

lin p oui ÿpn ; ymm bnm

Samm fils de Hayyu.

Les Béni Rata ' : Taqîd et Matai.

ntz? est à comparer à l’arabe Ia « sentir, parfum » qui peut être un nom propre. — ym iJü, nom d’une famille minéenne (Hartmann, Ar. Frag., p. 253). — ÿpn, v. n° 141. — Sûa est à rapprocher de l’arabe Jx* « exemple ».

N° 340. — Copies; sur un rocher, entre les kilomètres 970 et 969 (pi. CXXXVIII).

nïan I nbTi Zaydlah ffamdat.

nïon peut être rapproché de l’arabe nom de plante; ce mot

signifie également « désir »; cf. y\ (Ibn Dor., 271, 15).

N° 341. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

p | nilil Wasah fils...

mztl est à comparer au nabatéen mzn (JS., Mission..., I, p. 160, etc.), cf. les yi (Ibn Dor., 300, 19). L’arabe signifie « ceinture ». Le

graffite n’a jamais été gravé complètement.

N° 342. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

| p | NM HânV fils

ITON de ’Amdu.

L’arabe xd signifie « terme, fin ». TTDN serait un nom nouveau.

N° 343. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

monsy I p mai Wabrah fils de ' Afahmarâm .

mal peut être rapproché du nom propre arabe (Ibn Dor., 232, 15);

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

cf- f-3 (^BN Dor., 180, 8; Yaqüt, I, 553). — Diansî? est assez plausible comme lecture, quoique le deuxième signe ne soit pas très net. Le premier élément de ce nom, nsy, peut rappeler^ « pardon » ou <jic « se presser ensemble ». — ma a déjà été rencontré plusieurs fois.

N° 344. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

niiriNn ha-’Aivsat.

rrimN peut être le nom d'unité ou le féminin de itfiN « don ». nUHxn serait

l’équivalent de L^NÜ, cf. (Ibn Dor., 259, 21). Au-dessus de ce nom,

se trouve p sur une de nos copies.

N° 345. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

maurs Par Sâkirat

nnSiTTl Wadadbalamat

ÿjNîni Yada(,anad.

msuts. Le S au début, qui apparaît souvent au commencement des graffites tamoudéens, ne paraît pas faire partie de la racine. On hésitera pour savoir la valeur qu’il faut lui donner; peut-être « par, à, » ou « et ». — msui est une autre forme de “idxit ; cf. n° 310 isurb. — nabmn.Le second

élément de ce nom composé, nabi, rappellerait peut-être l’arabe 'Qj « passion », libido in camela. nabi serait un nom nouveau. — ÿjns/t.

L’avant-dernier signe est douteux. Le second élément de ce nom composé

rappelle le safaïtique nŸJM (DM., Mission..., 609). La racine arabe jci) signifie « se corrompre ».

N° 346. — Copies; au même endroit (pl. CXXXVIII).

nbba Mulâlah.

L’arabe connaît le nom propre y» (Ibn Dor., 257, 9); désigne les charbons embrasés sur lesquels se cuit le pain appelé qurs ; cf. J1U, nom propre arabe (Ibn Dor., 271, 5).

N° 347. — Copies; sur un rocher, à Qebour el-Gendy, un peu au nord du kilomètre 964, à l’est de la voie, auprès des graffites grecs (pl. CXXXVIII).

| un | nub

ay:i2 | p | pyj | pi

Labîbat Habib

Wa’an Na ’mdn fils de Mun ’im.

Les deux premiers noms sont d’un usage courant en arabe. 'JNI, certain comme lecture, peut être comparé à l’arabe « large, grossier, lourd ». — ’jDyj répond à l’arabe et à l’hébreu psu. — aj/ja « celui qui

accorde des grâces, des faveurs », trouvé en safaïtique (DM., Mission. 35, 220% etc.). Sur Azizos-Monimos, v. Düssaud, Notes de mythologie syrienne,

N° 348. — Copies; au même endroit (pl. CXXXYIII).

571S Faw\

En hébreu, on connaît fWS, nom propre de femme [Ex. 1, 15).

N° 349. — Copies; un peu au nord du précédent, à l’ouest de la voie ; long graffite dont la fin est détériorée (pl. CXXXIX).

... Nia | pi | nns | “nsn | mur | p | aurn | dinu | afin | iTcn | p | pa

Nîrân fils de IJataru Tayd (?) aux jours de Musimm fils de Sahar et de cAbd Fahat Dedân, sous le gouvernement de...

pa est à rapprocher de l’arabe nom propre [Kit. el-Ag., XVIII, 10) ; c^- j'vC nom propre [Kit. el-Ag., XIY, 30); ^ peut signifier « joug;

constellation, lumière ». Le mot pa rappellerait aussi « lumière, éclat ». — Yuan. Le second signe ressemble bien plus à un ta qu’à un tuaw. L’hébreu connaît “lia fl « rameau » et l’assyrien hutarii « sceptre » ; l’arabe signifie « bander un arc etc. ». Il n’est pas impossible d’avoir un nom propre avec l’une ou l’autre de ces significations. En phénicien “nan entre dans la composition des noms propres (Lidzbarski, Handbuch...). Si le second signe était un waw, on lirait TTin. On sait que lin est le nom d’un roi de Madian [Nomb. 31, 8; J os. 13, 21). — ÿin a déjà était trouvé au n° 334. Il ne répugne nullement qu’il soit pris ici pour un nom propre. Il ne serait pas impossible, non plus, de le rétablir en vpn souvent rencontré. — D\sa « aux jours de ». L’expression peut être introduite, même si le mot précédent est un substantif. Cependant si jin était un verbe, la phrase serait plus claire. Mais on ne voit à quelle racine le rattacher. — nurn peut rappeler l’arabe Jü, participe de la quatrième forme de çt, « sentir, être orgueilleux, etc. » ; cf. le nom oui, n° 339.

Sur mur v. n° 53, 1. — pn | nns nous semble être, malgré la barre de séparation entre les deux, un nom propre composé de nns et du nom de

INSCRIPTIONS LIHYANITES. 505

la localité pi; sur un nom propre composé d’une façon analogue, v. n° 335. On sera fortement tenté de comparer ce nom à l’hébreu 2xianns ( Esdr . 2, 6; 8, 4 etc.). Si 1 hébreu est expliqué par « frayeur de Moab » ou « effrayant Moab », on donnera également à pmna le sens de « frayeur de Dedau ». Peut-être ne serait-il pas impossible de reconnaître dans nns le nom commun nns, étatconstr. nns « gouverneur d'une province, un pacha ». Ici nns, séparé de pn par une barre, pourrait être au singulier ou au pluriel, et se rapporter par conséquent aux deux noms □uin et T3,y , ou à "T2y seulement. — >02 serait à compléter en 1x12; cf. n° 72, 8.

N° 350. — Copie; à l’ouest de la grosse colline de roche sur laquelle se trouve le n° précédent (pl. CXXXIX).

DSHD | p I nain Na'amcih fils de Munim

mn I nyaur Sama'ah Raha.

nam, v. n° 197. — ama, v. nu 349. — nyaw, v. n° 239. — sm est à comparer à l’hébreu ini, nom d’un roi de Madian (Num. 31, 8; Jos. 13, 21).

N 351. Copie; sur le rocher appelé Hadbet el- Abid au nord du kil. 964, à l’ouest de la voie ferrée (pl. CXXXIX).

[ÿjjbr Yzlana[d].

Le dernier signe ressemble au liimyarite; c’est la première fois qu’il fait son apparition en lihyanite. S’il faut le considérer comme étant vraiment le lihyanite, on sera porté à donner au signe que nous avons rendu par la valeur de là; par exemple écrire ûti au lieu de ÿin, âpn au lieu de ÿpn. Avant d’admettre définitivement cette modification, il paraît sage d’attendre de nouveaux documents (1). — ïjS'P est un mot nouveau, dont l’analyse échappe en ce moment.

N° 352. — Copies; au même endroit (pl. CXXXIX).

nb2m Wahablah.

N° 353. — Copies; au même endroit (pl. CXXXIX).

Snî37 ’AzzHl.

(1) Le graMte, n'ayant aucun signe spécialement lihyanite, peut être minéen.

S n 7 y « El est fort ».

N° 354. — Copies; au même endroit (pl. CXXXIX).

TiTU Baddad.

Tjrrj. Le second élément tjn existe en arabe comme nom propre féminin (Yaqut, I, 607); le mot ùlS signifie « caméléon ». Le premier élément 13 rappellerait SJ « partie, idole, etc. ». — On pourrait aussi diviser autrement le nom : vj ni. ly a été trouvé en safaïtique (DM., Mission..., 14, 167 etc.). On pourrait le rapprocher de l’arabe Me, nom de tribu, mentionné par le Qoran, XI, 62; LXXX1X, 6 etc. avec Tamûd, comme ayant résisté à l’appel d’Allah. Us habitaient dans la région d’el-'Ela et de Médâin-Sâleh. Le nom de cette peuplade se serait maintenu dans le nom irm-Tn serait comparé à Mjo « compagnon ». L’hébreu Tin est un nom propre ( Gen . 36, 35).

N° 355. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

niüi • nbmn Mar'malîh Sabàl

ui | p ïn p fils de Madd fis de Sanf-

naÜtN | naasa manât ’Asnah.

nSaia « homme de Malih » composé de m pour Nia ou peut-être pour

y « passer, durer ». On ne pensera guère trouver en lihyanite le y — ;

cf. y» (Yaqüt, II, 699). nbn est à comparer à l’arabe ^AJ (VVüsten- J Ç

feld, Register..., p. 581); cf. ^U! (Kit. el.-Ag., XIII, 3) ; ^A> (Ibn Dor.,

276, 7; Yaqut, I, 317). — nitti pourrait rappeler 'Lï>, nom propre en arabe (Yaqut, II, 205); cf. l’hébreu uptf (. Esdr . 10, 15), qui se trouve aussi dans

les inscriptions sinaïtiques. ia est à rapprocher de l’arabe JJ* « chagrin, trouble », cf. le nom propre {Kit. el-Ag., XIII, 107-112). Après le

ï, le signe peut être soit la barre de séparation, soit un nûn. — naasaü « ornement de Manât ». Le mot nju?, en arabe signifie proprement

« pendants d’oreilles ». — ruiüN, nom nouveau; faudrait-il le comparer à

« âgé »?

N° 356. — Copie; au même endroit, immédiatement au-dessous du numéro précédent (pl. CXXXIX).

p T2'J ' Abd fis de

’i'hv 'Alawy

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

Kalban 1p*iy ' Arqân

■pib Lawyin (Lu’wayn).

'l'hv, rencontré en minéen. — piy, voir minéen n° 23, 4. — pb. Le nùn n est pas certain. Peut-être pourrait-on le comparer à l’arabe j ) (Yaqüt,

Register..., p. 627); cf. (Ibn Dor., 16, 5). Pourrait-on traduire pb par « prêtres »? Le minéen écrit x*ib.

N° 357. — Copie; au même endroit (pi. CXXXIX).

| lil/ 1/2 Na ' asu .

liirsn est un nom propre nouveau. L’arabe ^*3 signifie « être faible; dormir», Ui « somnolence ».

N° 358. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

fOSH Hafeka ’ (?)

iroNJîTTT Z aydhâni’ kdtib .

iOSn est d’une lecture douteuse, à cause du premier et du dernier signe. Le second nom est composé de trois éléments comme au n° 78, 1.

N° 359. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

itnay ' Abdûs .

iinay rappelle l’arabe nom propre (Yaqüt, II, 392; IV, 699 etc.).

N° 360. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

□Dan | nb*0 Wâ’ilah Tabam.

□oan est un nom nouveau. Le oan nabatéen (Lidzbarski, Handbuch...) est inexact d’après JS., Mission..., I, p. 195 s. Dans anan, le dernier o pourrait être la mimation.

N" 361. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

boïW I nboin Marâmlah 'Awn'âmil.

nboin composé de Ay « désir, volonté » et de nb. — b Dîoy « secours de Amil » ; yj peut être rapproché de l’arabe « secours », nom propre

dans Yaqut, II, 55; IV, 103i. bnx est un nom nouveau; l'arabe JL signifie « espérer ».

N° 362. — Copie; au môme endroit (pl. CXXXIX).

runtî Zaydmanât.

N° 363. — Copie; à une cinquantaine de mètres au sud du kilomètre 961, sur un rocher, à l’est de la voie (pl. CXXXIX).

Ü?p“2y H bdqôs.

N° 364. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

nain P I SnT' abürrnn Maddahsalâm Zayd’il fils de Tawbat

nDrui p | nîm Wadaat fils de Du Yatamat

naitfab | Par (?) Masmat.

aSiîimn « prolongation de la paix (?) ». Le premier élément de ce nom composé ma rappelle peut-être l’arabe ïSJ « étendue, prolongation » ou sSS « temps, durée » (1). Ce premier mot pourrait à la rigueur être lu □birn in « longueur de la paix » ; mais dans ce cas, il faudrait un b devant le nom suivant, obir sera rapproché soit de ç&L « paix », soit de JL. ou JL, nom propre d’homme. — Dans btnn, on constatera que le yod est écrit. — ruin, cf. minéen n° 112. — ny*n est à rapprocher de l’arabe ïsbj (Ibn Qdt., 52, 10) et ixpj (45, 9). — nann. Le premier signe est un i sur

notre copie; nous proposons de rétablir un b et on aura narm, nom de famille ou de clan (Hartmann, Arab. Frag ., p. 272); cf. minéen noslll, 112. — Le mot suivant est d’une écriture plus lihyanite que les deux lignes qui précèdent, d’un caractère minéen plus accentué. Le premier signe est douteux : nous proposons de lire un b. Le nom naiüa pourrait dériver d’une racine noir, en arabe LL-J « avoir en vue, se diriger vers », direction, art, manière ».

N° 365. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

nbnn Taymlah

(1) La lecture D^ànjnD est aussi probable; car le 1 de T'7, qui se trouve après, a une forme différente. On notera cependant le 1 de n!7VI, à la seconde ligne, qui reproduit la même forme que celle du second signe de la ligne 1.

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

1 | Dbniniim I D3:ïS Par DanakamÇ) ’Asad ’Amlum

....iS’S .Jnn | pn Batan Habazan...

nom difficile à expliquer et de lecture incertaine, -py rappellerait 1 aiabe « etre à 1 étroit », « faible ». — DboxTitfN, nom com¬

posé de deux éléments : ma « lion » et Son, cf. n° 361; le o de la fin n est que la mimation. — 1123 peut être un nom propre; cf. 1121:1 (Lidzbarski, Handbuch...). L’arabe signifie « ventre, clan etc. ». — pnn; cf. vn n (Lidzbarski, Handbuch...). L’arabe jXL signifie « pain ».

N° 366. — Copie; sur un rocher à l’ouest de la voie ferrée, à huit cents mètres environ au nord du précédent (pl. CXXXIX).

| "linon | “O'S A Zamad ( appartient ) la tombe

mpn | tby I nnom et la tombe est sur la roche.

Le S au commencement peut être traduit : « par, à qui appartient » la tombe, plutôt que celui qui l’a creusée, ou par « à ». Il semble qu’on veuille indiquer ici le personnage. — mi est un nom propre nouveau. La racine zamada en éthiopien signifie « parenté, famille, clan ». — "linon « chambre sépulcrale; tombe »; cf. n° 45, 3. — iS v « sur ». — nipn rappelle 1 arabe ï^liLÎi « la roche isolée ». Le terme s’applique admirablement au rocher isolé sur lequel se trouve le graffite.

N° 367. — Copies; sur la deuxième colline au sud de Qasr es-Sâné', à l’ouest de la voie ferrée (pi. CXXXIX).

| njOJp | *T Du Qaynmanât.

î, en avant du nom, représente ordinairement la valeur de ji ou de J*l.

n^DJp « serviteur de Manât ». Sous les deux lettres ip on reconnaît aisément « esclave ».

N° 368. — Copies; sur un rocher situé à une centaine de mètres à l’es! de la voie ferrée, en face du kilomètre 961 (pl. CXXXIX).

105? ’Amr.

N° 369. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

SîO | IC Yamàn Kazal (?)

niU | p fils de Gazadat (?).

MISSION EN ARABIE. — II, 34

est à comparer au nom arabe jUf (Yaqut, I, 521). — Va, peut-être 113, est un nom nouveau. — ma. Le premier signe n’est pas certain; i] pourrait être aussi un S. Dans les deux cas, c’est un nom nouveau. On constatera aisément que ce graffite est en mauvais état de conservation.

N° 370. — Au même endroit (pi. CXXXIX).

□toy 'Asam.

niiry a été trouvé en safaïtique (DM., Mission..., 654). La racine signifie « désirer ».

N° 37d. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX)

| p | D3 Kam,m fils

□13 de Baram.

□3 paraît être un nom nouveau. L’arabe signifie « courir » ; « quan¬

tité »; “S « calice des fleurs », *S" « manche d’un vêtement ». — dis sera I " I

rapproché de l’arabe ^ « chagrins; fruit de l’acacia; sommet d’une montagne etc. ».

N° 372. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

| nain Hazîmah Nâk

□Sù? Sâlim ( paix ?).

nain esta rapprocher de l’arabe (Ibn Dor., 302, 9), nom de tribu cf. (Ibn Dob., 329, 21) et (Ibn Dor., 57, 9). L’arabe

signifie « lier, serrer ». — ip paraît assez assuré comme lecture; pourrait-on le rapprocher de l’arabe « être stupide »?

N° 373. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

nSa Malih.

Cf. n° 355.

N° 374. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

■jSÿo p | aïs Farts fils de Maglan.

X271S est un nom usité encore aujourd’hui sous la forme cf.

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

Ibn Dor-> 301 > 5)- — jbÿa serait un nom nouveau. La racine arabe Ji, signifie « accuser >•, ïJU.^ « perfidie », « perfide ».

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