‹ Mission archéologique en Arabie (volume 2)Chapitre 107 sur 156 · Copie; même endroit (pl. CXXXIX · texte numérisé non relu

Copie; même endroit (pl. CXXXIX

p nbn Malih fils de

lOjm Bara’ fils de ’Amr.

nSo, cf. n 355. a ete rapproche de 1 arabe nom propre

(Ibn Dor., 273, 13).

N° 376. — Copies; au même endroit (pl. CXXXIX).

yi'ü Tab '.

i/112 rappelle 1 arabe (< nature, caractère, génie etc. » (cf. Lidzbarski, Hanclbuch...).

N° 377. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

mn p iznn Haras fils de Hurrat.

ùnn rappelle l’arabe « garder ». Haras est un nom propre en

arabe (Wüstenfeld, Register..., p. 205). — mn répond à l’arabe nom propre (Aaqut, II, 27); cf. le nom propre JÜ, frécjuemment employé en arabe. Peut-être pourrait-on penser aussi a une racine ». " i « frotter ».

N° 378. — Copie; au même endroit (pl. CXXXIX).

'JW'J Gasa '.

Le dernier signe est un y. La racine n’existe pas en arabe.

N° 379. — Copies; dans la gorge de Seqeiq eel-Dib, sur la route de Teima (pl. CXXXIX).

nirby ' Aladat

uiaiy p fils de S amas.

nyby est un nom nouveau. La racine arabe (pal* sig’nifîe « agiter un objet afin de pouvoir l’arracher ». — tynùr serait également un nom nouveau. Le dernier signe est un peu douteux. D’après une de nos copies, il représenterait presque un min. On lirait alors 'jniy qui serait à rapprocher de l’arabe (Ibn Dor., 209, 23).

N° 380. — Copies; dans la même gorge (pl. CXXXIX).

imEïî ni" cIdah IJafras

miy : p fils de 'Abdah.

niy pourrait être comparé à l’arabe (Ibn Dor., 249, 16), nom propre de tribu. Le terme s’applique à tous les arbres et arbustes épineux. — ùnDii est un nom nouveau. — miy rappelle l’arabe nom propre d’homme (Ibn Dor., 160, 16).

N° 381. — Copies; à Mukattabeh (pl. CXXXIX).

yrONa bu'I’îV * Azaril Baanla (?).

bioiy rappelle l’hébreu b>np (I Chr. 12, 6 etc.); cf. n° 128. — ynato échappe à notre analyse. Le dernier signe peut être un V ou un s.

N° 382. — Copies; à el-Ilebou près de Teima (pl. CXXXIX).

bbi : irpobï Salmyahubb Dalâl.

arpob ï, nom composé de une des principales divinités qui figurent dans l’inscription de Teima, et de nrp qui peut être regardé comme l’imparfait de an répondant à « aimer », d’où le nom fréquent de

, — bbï pourrait être comparé à « erreur, perte » ou à J^Ls

« voyageur ».

N° 383. — Copies; au même endroit (pl. CXXXIX).

p | basa ’Afkal fils.

baSN paraît être ici un nom propre; sur ce terme, v. n° 49. Le graffite n’a jamais été achevé.

N° 384. — Estampage; caractères soignés et réguliers; longueur 0ra,26; largeur 0m,14; hauteur moyenne des lettres 0m,025; 4 lignes. C’est à l’extrême obligeance de M. Fr. Cumont que nous devons cet estampage arrivé à Jérusalem au moment où nous terminions le déchiffrement de ces inscriptions. La pierre en grès rouge, qui porte cette inscription, a été récemment offerte au Musée du cinquantenaire de Bruxelles. Elle

INSCRIPTIONS LIHYANITES.

proviendrait, nous dit-on, des environs de Médâin-Sâleh. Il est permis, croyons-nous, de préciser davantage et d’affirmer qu’elle a été trouvée, soit à Hereibeh, soit à el-'Ela. C’est une inscription funéraire, comme celle du n° 23 (pl. CXIY).

p | pûnay

| irai

rua | rds |

D-|iTTÎ

iz?N | rua |

nobia

pnx

Monument funéraire de ' Abdsamîn fils de Zaydharîm Allât; l’a construit Salmah fille de ’ Aws (?)

’Arsan.

L. 1. — ira j, stèle ou monument funéraire; cf. nos 23 et 77. Au n° 77, il est question d’une fondation, "Hl ; ici le terme employé est rua « construire ». Cette expression est apte à faire croire qu’il ne s’agit pas seulement d’une stèle dressée, mais de tout le monument funéraire. — ïnûnay « serviteur de Samin ». Le second élément pù? sera considéré, vraisemblablement, comme un nom propre d’homme; à comparer l’arabe ^wJI, nom propre de tribu (Kit. el-Ag., X, 74; Ibiv Dou., 210, 1). Il serait possible de penser aussi à *raxi7 dans piznya, le Ba'al des deux (v. n° 64).

L. 2. — cnnTj, v. n° 70 et, à propos de mn, n° 45. nba. Dans l’arabe littéraire, on prendrait nbx comme le relatif féminin J! qui se rappor-

ferait à ùsa ; mais le lihyanite n’a pas encore offert d’exemple de cette construction. On sera donc tenté de chercher une autre explication. Au n° 39, 2, on a proposé d’identifier n San avec la déesse Allât. Rien n’empêche d’en faire autant ici et de considérer nbîS, nom divin, comme le troisième élément du nom propre composé nbx oinTT. La barre de séparation, après le n, avant n'iR, ne saurait être un obstacle d’après le n" 349 où nous trouvons une barre de séparation entre le déterminant et le déterminé pi j nns. D’autre part, on rencontre en lihyanite des noms propres composés de trois éléments, v. n° 290. — rua rappelle le verbe arabe « construire, édifier ». Le n final est mis pour le yod ou bien il représente le pronom suffixe se rapportant à ürsj. Le verbe est au masculin singulier, quoique son sujet, nnbiir, soit au féminin. Mais on sait qu’en himyarite, comme en arabe, le verbe qui précède le sujet peut toujours se mettre au masculin singulier.

L. 3, — noSi V, qui est ici ua féminin, peut rappeler l’arabe nom

propre de femme (Ibnüor., 22, 8). A la fin de la ligne 3, on aperçoit les vestiges de plusieurs lettres détériorées. Peut-être peut-on lire xon : le il? est assez sûr.

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