‹ Mission archéologique en Arabie (volume 2)Chapitre 109 sur 156 · IV · texte numérisé non relu

IV

N° 250. — Même endroit.

imb nia rn

Salut de Taivdu à ’Ahad.

no, qui pourrait être lu aussi vrn, est nouveau. — mx existe en safaïtique (DM., Mission..., 473).

N° 251- — Au même endroit.

]na inba, Par Allahy, c’est nous!

i.nbo. Le second signe ressemble à un nûn. C’est ce qui a porté Lidz-

GRA.FFITES TAMOUDÉENS.

barski à admettre l’existence de înj comme nom propre divin, dont il ne peut donner, du reste, aucune explication, cf. Ephemeris, II, p. 47 s., 356 s. \-u existe comme nom propre d’homme au n° 215, mais nous ne pensons pas qu’il faille trop insister sur la forme du nûn qui n’a rien de stéréotypé en tamoudéen et nous proposons pour le moment de lire ici inbl, sans cependant nier la possibilité de inja. Sur la formule, v. n° 244.

— 'jrta parait rappeler l’arabe JsÀ « nous ».

N° 251 b — A Hesem Gebalah.

a-iN îrpn

Sur ÿpn v. lihvanite n° 147.

nouveau.

N° 251 2. — Au même endroit.

112313 loy 1 Amman à du Fatar .

]Qy, qui réparait au n° 409, rappelle peut-être l’hébreu psy. — La préposition 2 semble avoir la même valeur que a; cf. IIommel, Süd-ar. Chrest., p. 50. — 1123 doit être un nom de famille ou de clan; cf. le nom propre jLi dans Yaqut, II, 430.

N° 251 3- — Au même endroit.

•jbïÿy naÿi piy ny ’jny

‘ Ammâny ' Arâr ; ' Arâran du Gâbat, ' Awdddlan .

ijny pourrait être considéré comme un gentilice de pay, voirn0 251 i. — liy s’est rencontré en lihyanite, n° 276, où il est mentionné comme étant naÿi. — ]iiy est douteux. — ■jS'râfy pourrait être composé de yy, n° 206, et de qui rappelle probablement bï, n° 510.

N° 252. — Un peu plus au nord; au-dessus d’une antilope.

Dinb Par Taram.

En avant des lettres se trouve un wasem. L’arabe signifie « avoir les dents brisées ».

N° 253. — Au même endroit; à côté de la représentation d’animaux divers; accouplé avec le suivant dans un dessin (pl. CXLII).

Taqîd ’Arzab.

— 2'1N, qui pourrait être aussi l'i.x, est

Nrv> p Celui-ci est Yata’ .

Le nom est un peu douteux.

N° 253bls. — Au même endroit.

□n p Celui-ci est Taym.

□n réparait au n° 311 ; cf. Littmann, Zur Entz., 66. On pourrait lire aussi Tamm.

N° 254. — A Haàâhis el-Qerân; au-dessus d’une chamelle.

rrmn ûrayb

Par lAbs, la jeune chamelle.

VTj répond au nom propre arabe jSl (Ibn Dor., 167, 22). — rnzan apparaît plusieurs fois dans nos graffites; cf. les nos 361, 362, 662, 673, et Littmann, Zur Entz., 72. Le mot se rapporte évidemment au dessin tracé à côté. Le terme ïjs> est d’un usage fort courant chez les nomades pour désigner une jeune chamelle.

N° 255. — Au même endroit.

N'Strni bpi inan

Ha-Namad et Qayl Ycidsala’ .

n’a aucun correspondant en arabe. — bp serait probablement à comparer à l’arabe ÛJ (Ibn Dor., 282, 12). La lecture pp serait également possible. — nSuhi pourrait se lire aussi n'juhï « main de l’ennemi ». Sur N'j'^7 = v. DM., Mission..., 284, 467 etc.

N° 256. — Au même endroit.

rnb ma Snarn

Ha-Kàhill Garam à Wadad.

Snon reparaît plusieurs fois; cf. n° 395. Littmann, Zur Entz., 75, a voulu voir dans bnan une invocation à un dieu, Kâhil, et l’exemple qu’il apporte est assez suggestif. — ma paraît être un nom propre comme l’arabe ^9. (Ibn Dor., 314, 6). Cependant, après une invocation à une

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

divinité on s’attendrait à trouver un verbe; peut-être pourrait-on lire « impute un crime » (à Wadad).

rrnyob Par Ma'addidat.

rmy a s’explique par la forme arabe iblaJ. Ce dernier mot signifie « pleureuse », d’après Dozy (supplément).

N° 258. — Au même endroit.

mnniy Ils se sont préoccupés de leurs affaires.

La terminaison 1 invite à chercher un verbe. ïnnnir répond à l’arabe Il serait difficile de trouver ici deux noms propres, cependant pour nto, v. n° 220.

N° 259. — Au même endroit.

□iSantsb my

‘ Adat ( Yadit ) .

Le premier nom peut être un nom propre. L’arabe veut dire

« mansuétude ». A cause d’un petit trait à droite, le premier signe pourrait être un yod. La fin du graffite nous échappe.

N° 260. — Au même endroit.

nyb aro tti Salut de Nahab Lalat.

Le premier mot n’est pas complet; il manque une ou deux lettres, peutêtre ri. — ana peut assurément être un nom propre, cf. jL^j (Ibn Dor., 235, 15). — nyb est un nom nouveau.

N° 261. — Au même endroit.

ïbba TT1 Salut de Balâly.

N° 262. — Au même endroit; au-dessus de la représentation d’une antilope (baqar al-mâ’).

robnb mi

Badat à Malikat.

ma, est un nom nouveau. — nabn pourrait être un nom propre; il signifie, en tout cas, « reine, maîtresse ».

N° 263. — Au même endroit.

■jbnjrn Ha-'Atlan.

Si l’hypothèse de Littmann [Zut Entz., 75) se réalisait, on devrait admettre que -pm est un nom de dieu. Peut-être ne serait-il pas nécessaire de reconnaître toujours un dieu sous ces différents noms. On sait que le nomade actuel adresse fréquemment des invocations à un ancêtre, à un guerrier célèbre, à un wély, v. Jaussen, Coutumes des Arabes, pp. 294 ss., 313 ss. Les anciens bédouins devaient avoir les mêmes usages, tb ny et rpbny sont des noms propres en hébreu ( Esdr . 10, 28 ; II Reg. 11, 1 ; I Chr. 8,26).

N° 264. — Au même endroit.

wbiî ba'na pii?

A conduit Mari ’il Hâl'awg.

pii? paraît être l’équivalent de « conduire ». — bioin, nom propre composé de l’élément divin b N et cle no qui se trouve dans le nom propre bjmmn (I Chr. 9, 40). — aybn « 'Awg est oncle »; cf. nos 207, 210 etc.

N° 265. — A deux ou trois cents mètres plus loin.

bnyn ]î Celui-ci est MaL mal.

bava parait être un nom propre sur le type xXi (Ibn Dor., 42, 4). De cette même racine, on a bny, n° 225.

N° 266. — Copies; au même endroit.

■onn Ha-Maki.

N° 267. — Au même endroit.

nnbtf .7 .b ... ’Alhat.

Le début est illisible. nnb.N a été trouvé comme nom propre d’homme en safaïtique (DM., Mission..., 136, 266 etc.).

GRAFFITES TÀMOEDÉENS.

N° 268. — Au même endroit.

vin 7nnS lm*n inba

Par Allahy ( que soit ) la joie à Mahad Marâr.

Tiûrn « la joie » ; cf. Littmann, Zur Entz., 62, 66, 76. — inn. Sur une de nos copies, le 7 est très clair; sur l’autre, le signe serait plutôt un ?. — -pn = nom usité de nos jours.

N° 269. — Au même endroit.

myirn Mas'adat.

Cf. l'arabe ï->juw=, nom propre (Yaqut, IV, 884, et notre n° 393). Le nabatéen niyiyn est dans la même région.

N° 270. — Au même endroit.

rVHN Vlba ... Par Allahy, la paternité.

nia« répond à l’arabe âyl « paternité ». Peut-être manque-t-il un nom au début.

N° 271. — Un peu plus loin, dans le deuxième gadîr.

Nnynb I TTl Salut à Ma1 ta’.

Niayn parait être un nom nouveau.

N° 272. — Au même endroit.

ïS'Tl .baa.a 771 Salut à Kâbîl Tayla'.

Après le a et le b, on aperçoit un point de séparation. — baa. Un roi de Himvar portait le surnom de JylT (Yaqut, IV, 820). — ybin est un nom nouveau.

N° 273. — Au même endroit.

jnîn jNl Et moi et ’Atan.

■jrr/i. Le waw peut être regardé comme copule et comme voyelle radicale. Dans le dernier cas, on traduirait ; « Et moi, Wa'atan ».

N° 274. — Au même endroit.

MISSION ARCHÉOLOGIQUE EN ARABIE, lytt?! 771 Salut à Sa'an.

Ordinairement le second nom est précédé de b ; ici nous avons un 2 auquel on donnera sans doute la même valeur.

N° 275. — Dans le gadir voisin, au-dessus d’un dessin identique à ceux qui sont reproduits p. 125.

7711 nsriir nsjon

Ha-Tanafat ! Abondance à Wadad.

nsjian serait-il un nom divin? cf. n° 263. nssia se rencontre, comme nom de mois, dans nos inscriptions minéennes,n° 23;cf. RB., 1910, p. 522. — nyitf peut répondre à l’arabe « abondance, force ».

N° 276. — A côté du précédent.

1777 Dbnbân Ha-Elhulaym! mon salut.

obnba. De premier signe est plutôt un n qu’un N ; mais nous croyons qu’il faut restituer 1\\ — abri sera rapproché de l’arabe Xk qui signifie « ami ».

N° 277. — Au même endroit.

Rjob pn 7nbnn

Ha-Hâlhûd! la tranquillité à Maga' .

7nbn est composé de bn = « oncle » et de 7ï7 qui répond au nom

propre ( Qoran,Xl , 52,56, etc.; Ibn Qut., 15, 9). — pn. Le troisième

signe pourrait être un b. Dans ce cas, on lirait b in = Jj* « crainte, épouvante ». Le graffite contiendrait une sorte d’imprécation contre Maga’. Mais la lecture pn est aussi possible et semble appuyée par le n° 317. — Rjn est un nom nouveau. A côté se trouve un wasem.

N° 278. — Au même endroit.

mïb Par Darary.

Les deux 77, clairement distincts dans une copie, sont unis par le sommet dans une autre, et cette ligature donne une certaine apparence de n. Mais la lecture 1773? est très plausible; cf. l’arabe nom propre fréquent

(Ibn Dor., 64, 9).

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

N° 279. — Copies; au même endroit.

rum p Celui-ci est Zimmanàt.

En safaïtique, on a trouvé p' comme nom propre (DM., Mission..., 278) ; cf. l’arabe y~> (Ibn Qut., 47, 10). La lecture rucï « celui de Manât, appartenant à Manât » ne serait pas impossible.

Les graffites suivants ont été relevés à el-Mukattabeh. On a commencé par la paroi est, en allant du sud au nord. Huber en avait copié un certain nombre, Journal..., p. 471 ss.

N° 280. — Sur la paroi est, vers l’extrémité sud.

P'J'Tnnn rniurw ’Ahsadat le tamoudéen (?).

Les deux premiers signes sont un peu douteux. Le dernier également.

N° 281. — Hub., p. 472. Au même endroit.

il? N ]rm Badatan ’Aws.

■jnil est assuré comme lecture par les nos 314, 332; il parait être nouveau.

N° 282. — Hüb., p. 472. Au même endroit.

rmi raS û?n

’Atvs à la maison de Ma ’ady du ’Udàd.

Nos deux copies s’accordent et diffèrent de celle de Huber, pour les

deux premiers mots. — iÿyo parait être nouveau. — ttxï. Le premier

/• c signe représente un i et un N unis. 77N rappelle l’arabe Jo! (Ibn Qut.,

N° 283. — Hüb., p. 472. Au même endroit.

□ùnnyn Ha-'Atarsamm.

oimnÿ, lu Dxmy par Huber, se trouve confirmé par le n° 317. — Dans Littmann, Zur Entz., p. 54 et pl. VI, le graffite Eut., 278, DÛ?a“iny n’est qu’une autre forme de DÛ?*iny. Dans notre graffite, DÛ? est le dernier élément de ce nom composé, tandis que dans Eut., 278, c’est DÛa qui

se trouve dans notre n° 455 et apparaît plusieurs fois en lihyanite. Le nom reparaît aun° 576. ninris? rappelle les A-lar-sa-ma-a-a-in (pourins?), nom d’une tribu arabe révoltée contre Babylone et vaincue par Assourbanipal;cf. P. Dhorme, RB., 1911, p. 360.

N° 284. — Hub., p. 472. Au même endroit.

•paoy intd T à’ y (?) 'Ammnakar.

intd pourrait être rapproché de « appartenant à Tây ». Le

premier signe pourrait être aussi un n. Mais ’R n (ou mn) serait difficilement l’équivalent de ’n « vie de ; vive ». Pour ce premier mot, l’accord de nos copies semble exclure S:d, lecture de Huber. — "lions? est composé de ds? « oncle » et de "idj, nom propre; cf. l’arabe ijS3 (Ibn Dor., 114, 3; Ibn Qüt., 45, 9).

N° 285. — Hub., p. 472. Au même endroit.

pxshibab-in driSrs Par ’Eli’ab .

L’interprétation de ce graffite nous échappe. INiSn est un nom propre en hébreu ( Nam . 1, 9 etc.; I Sam. 16, 6 etc.).

N° 286. — Hub., p. 473. Au même endroit.

nnpn thi Sas?

' Amal pour le salut de Muqîmat.

napa parait être le féminin de Dpa (Littmann, Zur Entz., 15).

N°287. — Hub., p. 473. Au même endroit.

izn'in prix nsrn an** p- nSxn

Allah, permets-moi d’achever... d’achever...

p*T, après une invocation à Allah, peut être regardé comme une forme déprécatoire ; et pour ce motif nous le comparons à l’arabe « laissemoi ». Cette forme impérative est suivie en arabe de l’emploi de la première personne du verbe; JJei « laisse-moi faire ». Après pi

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

nous avons dhn que nous regardons ici comme une première personne de

l’imparfait de la quatrième forme Id « que j’achève ». lATTUkm, ZurEntz

42, 55, 56, démontre assez péremptoirement que Dnx, après l’appel à la divinité, doit être regardé comme un impératif : « Allah, achève... ». La construction de notre graffite est un peu différente. — nyn nous échappe quant au sens; cf. n° 311. — pn» est la même forme que on» avec le nûn énergique. — Dans le dernier mot le second signe est b ou 3.

Nc 288. — Hub., p. 473. Au même endroit.

bain bmb Par Hudàl, le chameau.

bnn réparait plus loin.

N° 289. — Au même endroit.

DiO mn H abat R a ’am.

N° 290. — Hub., p. 473. Dans un cartouche, sur le cou d’un chameau.

bain bnnb Par Hatîl, le chameau.

binn peut rappeler l’arabe « court ». Le premier signe est un

n, non un v, la racine bnb n’existe pas.

N° 291. — Hub., p. 474. Au même endroit; dans un cartouche.

pin ÿi.s rm

Badat ... Habran.

mi, v. n° 262. Pris comme nom propre, pin est à comparer à l’arabe (Ibn Dor., 256, 3).

N° 292. — Hub., p. 473. Au même endroit.

bmb .ni (via) Ceci à Bahil.

Si le début représente des lettres, non des wasems, il pourrait se lire Va ou Via dont l’explication nous échappe, à moins de lire Va =

« espace; pâturage etc. ». Après ni on aperçoit un point de séparation. — Le signe interprété b pourrait être aussi un n. — bm est à comparer à l’arabe nom propre (Ibn Dor., 312, 14).

MISSION EN ARABIE. — II

N° 293. — Hub., p. 47 3. Au même endroit.

■jna Nalan.

Huber a transcrit ce graffite immédiatement au-dessus du précédent, en paraissant n’en faire qu’un, mais il faut le distinguer.

N° 294. — Au même endroit.

■pjMy mbn Allah/! le secours [secours-moi! J.

pyti? peut être un nom propre; cf. n° 729 et Littmann, Zur Entz., 22. Mais souvent pyiï? (et lyir) se trouve après un nom divin, TiSrh, ivi, (Tjbnn); cf. nos 340. 342% 404, 488, 492, et Littmann, Zur Entz., 61, 66. Dans tous ces cas, ’pyitf (et 73/itf) doit être considéré comme un nom commun, lyiv « secours », ou peut-être mieux encore comme un verbe à l’impératif : « ô Allah, viens à mon secours ». On pourrait même se demander si le nûn dans ] ‘Tirât ne représente pas le pronom suffixe ^ « moi », au moins en certains cas.

N° 295. — Hub., p. 474. Au même endroit.

rôby qsn Salut de Haffàf ' Ulayat .

qsn pourrait être lu qsr: d’après Huber; cf. DM., Mission..., 576. — mby rappelle Ï-Ilc, nom propre (Ibn Dor., 269, 4).

N° 296. — Hub., p. 474. Au même endroit (pl. CXLIII).

itnpN isn rp ijnim vin

Ha-Bedu! le secours par toi. [C’est) mon invocation la plus sainte! [sanctifie ma prière).

Vin. Le premier signe est un n dans Huber et dans une de nos copies. Sur l’autre, l’extrémité inférieure est restée floue. L’r ne serait donc pas impossible. Cependant au lieu de lire vin « terre » nous pensons qu’il faut restituer un n devant vi. Sur la divinité Radu, rvi, qui se trouve fréquemment en tamoudéen, v. Littmann, Zur Entz., 57 et nos nos 398 404, 488 etc. Le waiv final n’est pas exprimé ici, pas plus qu’aux nos 462, et 380. C’est une simple omission qui se répare aisément. Comme pour le nom de inb(R), on rencontre tantôt n tantôt a devant le nom divin ivi. — Le 1 final a l’apparence d’un p; la haste a été tracée au milieu

de la boucle au lieu de la toucher simplement à droite. Mais la restitution du 1 ne souffre aucune difficulté; cf. n° 294. serait un pluriel ou

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

une quatrième forme, llsul! « action de rendre heureux ». — p « par

toi » ; cf. Littmann, Zur Entz., 56. — iyr peut être l’équivalent de JgS « mon invocation »; le waw aurait disparu comme dans ir>* pour ^J. Dans Huber, le “ a été pris pour un p ; ce qui expliquerait peut-être l’écriture de p pour 7 dans vjUj'k. — irtpR « le plus saint ». Notre brave auteur n avait pas de divinité plus chère que Radu! On pourrait aussi regarder inpN comme un impératif : « sanctifie mon invocation ». 3Iais dans ce cas, il faudrait peut-être un pronom après le verbe, puisque le régime ijn est placé avant.

N° 297. — Hub. , p. 475. Au même endroit, dans le ventre d’un grand chameau, dans un cartouche.

bnan Le chameau

naynb par ha- ' Ammat .

Huber, ne tenant pas compte de la ligne qui termine le cartouche, a écrit nayan. Hess, 31, a reproduit cette lecture. Sur nny, v. Littmann, Zur Entz., 23.

N° 298. — Hub., p. 474. Au même endroit.

iiy>0 Ya’sy.

dont Huber n’a pas très nettement transcrit les yod, pourrait être rapproché du nom propre hébreu nsumi ( Zach . 6, 10).

N° 299. — Hub., p. 475. Au même endroit, à côté du nom de « Huber » (v. p. 128, fig. 49, au centre).

Scan Le chameau.

’bïl urm anib par Bahag Rahîs Basaly (?) .

Nos copies diffèrent de celle de Huber. Le graffite demeure obscur, ara est nouveau. — u?m rappellerait l’arabe iSva parait être un

nom gentilice : « de Basal ».

N° 300. — Hub., p. 475. Copies; au même endroit.

Tonra nxiS Labu’at à lia-Tamûd.

Au lieu de ni on pourrait peut-être lire p d’après Huber. Il ne serait pas impossible de proposer une autre lecture : -rann in aib « Labu’a a

détruit ha-Tamûd ». Sur v. n° 191. — an répond à l’arabe « détruire, couper ».

N° 301. — Hub., p. 475. Au même endroit.

pnab Par Mamarran.

“iqq peut répondre à l’arabe ou^, ou

N° 302. — Hub., p. 475. Au même endroit.

ianpn Ha-Qulayby.

■>anp « celui qui est de la tribu de Qutaybat » (Kit. el-Ag., IV, 140).

N° 303. — Au même endroit.

"IDnS Par ’Akkar.

N° 304. — HuB.,p. 475. Au même endroit.

ion mSa Par Allahy! donne le succès.

pn pourrait être un nom propre; mais peut-être est-il plus conforme au sens général de cette expression de donner à ^cn la signification de >|orm; cf. Littmann, Zur Entz., 42, 55, 59 etc.

N° 305. — Hub., p. 475. Au même endroit.

niirn pa irax nban

O Allah! je suis sans postérité ! (Que) par toi ( vienne ) la joie.

nnnR semble répondre exactement à l’arabe t « celui qui est privé de toute postérité ». D’après le Qoran, CVIII, 3, nous savons que Mahomet était appelé, par dérision, ’abtar, épithète qu’il renvoyait à son ennemi. Sur la fin du graffite, v. n° 268.

N° 306. — Hub., p. 475. Au même endroit.

rpn non ruob

A Mana(h), le soin de la vie!

mn peut être un nom propre ; cf. en safaïtique (DM. , Mission. . ., 307a) et l’arabe ü*, nom propre féminin (Kit. el-Ag., IV, 87). Nos copies por-

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

tent un b au début tandis que Huber a un n. Il nous semble que rua est ici pour rua, nom de la divinité. — nnn rappelle l’arabe C» « soin, faveur etc. ». — rPn « la vie ». L’auteur de ce graffite s’en remet, à Manât pour son existence, comme les bédouins actuels font appel à la providence d’Allah. — Il est bon de noter, cependant, que rvn = peut être un nom de tribu [Kit. el-Ag., IX, 103) et un nom propre de personne [Kit. el- 63).

N° 307. — Au même endroit.

yiob Par Mawa\

N° 308. — Hub., p. 476. Au même endroit.

□2S?iï? p pb Lahan fils de Salbam.

pb paraît être nouveau; l’arabe signifie « présent, cadeau ». — Düjriy est un nom nouveau.

N° 309. — Hcb., p. 476. Au même endroit, sous le ventre d’un chameau.

baan bay p laraab

Par B..niu fils de ' Amal , le chameau.

la.a. Le second signe parait être composite : un n et un 2? (Huber a copié un T et un n). Il reste douteux.

N° 310. — Hcb., p. 476. Au même endroit.

Et par Gafâf.

En safaïtique, on a trouvé nSDa (DM., Mission..., 231). Huber a marqué un b devant le waw. On pourrait lire aussi rpy.

N° 311. — Hüb., p. 476. Au même endroit.

ittiND nyn (i)ï73

Par Redu .

nyn s’est déjà rencontré au n° 287. Il reste encore obscur ici. ûrmn : on ne saurait dire si c’est un nom propre, ou s’il a un rapport quelconque avec « agriculture ».

N° 312. — Au même endroit.

nnSyo Maglamat.

Le second signe reste un peu douteux.

N° 313. — Au même endroit.

bbrnnb Par Maddhalîl.

Eu lihyanite ou ma entre comme élément dans la composition des noms propres.

N° 314. — Au même endroit.

ïrrn Badatan.

Cf. n° 280.

N" 315. — Au même endroit.

ynn Mâla '.

ÿna a été trouvé en sabéeu comme nom propre, Hal., 195, 7. Après le V, on aperçoit les vestiges d’une lettre qui parait être un nûn.

N° 316. — Hub., p. 47G. Au même endroit.

rvoî iirrun Ua-Gahas du Kayit.

N° 317. — Hub., p. 477. Au même endroit.

ntrnab liai pn ttj;|n-] aùnnyn

Ha-'Atarsamm! Tranquillité et victoire à Mahasûr.

Sur aiznnyn v. n° 283. — ny(a). Le premier signe a quelque apparence de 2 sur notre fac-similé, mais Huber a tracé un petit signe sur le a, et cela peut être une indication pour restituer un N. La lecture ttjm = -i-Xc! « prépare » donnerait un sens très acceptable. — Pour lin, v. 277. — lia répond à l’arabe y~d> « victoire » ; le mot reparaît au n° 462. — nûrna est un nom propre nouveau. Pour la fin du graffite, nos copies concordent contre Huber.

N° 318. — Hub., p. 477. Au même endroit.

■nan mnaaS

Par Mutahharat , la chamelle.

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

mrran peut être comparé à l’arabe yc k» (Yaqut, IV, 469). — ’ian « la chamelle laitière » d’après l’arabe Jg y

N° 319. — Hub., p. 476. Au même endroit, sous le ventre d’un grand chameau.

Scan Le chameau,

IDÏnb par Mudakkir.

En safaïtique, on a 137D (DM., Mission..., 585). Sur ce mot, cf. Lidzbarski, Ephemeris..., Il, p. 28.

N° 320. — Au même endroit.

ynan Ha-GamV.

Vaa peut être comparé à l’arabe (^p!) (Yaqut, VI, Register...,

Ce grafFite et les suivants sont gravés sur l’autre paroi d’el-Mukattabeh, située en face de la première ; ils sont copiés en allant du nord au sud.

N° 321. — Hub., p. 478. Sous le cou d’un chameau.

nyus'b Par ’Ar'at,

boan le chameau.

N° 322. — Hub., p. 479. Au même endroit.

ysi p m nm ayni

Waddadlamm à lia-Mawât fils de Jtafâ '.

ayTH est un nom composé de deux éléments bien connus. — mnn reparaît aux nos 390 et 720; il a été trouvé en safaïtique (DM.., Mission..., 742) ; cf. le nom propre féminin y (Kit. el-Ag., XVI, 144). — Pour ysi, comparer le nom propre arabe l& (Yaqut, III, 861). Pourle a, avant nian, v. n° 191.

Nu 323. — Hub., p. 478. Au même endroit.

ys'm p Saa miy

Sarah Gamll fils de Gaddyafa '.

mis. Le premier signe est iy sur nos copies (l’une le porte très clairement), Huber a copié un a. Le nom miy, quoique masculin, est à rapprocher

de 1 hébreu mitf (1). — ba; rappelle le nom propre arabe peut signifier « fortune de Yafa' ».

N° 324. — Au même endroit.

îI'idrS Par ’Umayial.

rCCR rappelle le nom propre arabe £.), et le nabatéen rua**, JS., Mission..., I, p. 199.

N° 325. — Hitb., p. 478. Au même endroit.

]ilTR7b Par Jîâ’isan.

En arabe, signifie « le chef ».

N° 326. — Au même endroit.

HJ b Par Gaddu,

SdJH le chameau.

n: est assez fréquent en nabatéen (JS., Mission..., I, p. 201, 226 etc.); cf. l’arabe jU. (Ibn Dor., 274, 11).

N° 327. — Hub., p. 479. Au même endroit.

b'j pû? lâhn

Ha-Redu est notre Seigneur élevé.

piy peut répondre à bjlw « notre Seigneur »; cf. Littmann, 7,ur Entz ., 29. — bs? répond à JU.

N° 328. — Hub., p. 479. Au même endroit.

nyb’ab Par Tala lat.

Cf. n° 181. Huber a copié un a. au lieu d’un b.

N° 329. — Hdb., p. 479. Au même endroit.

btmaab Par Makbar’il.

A la fin, Iluber a copié bn à la place de bx.

(1) D’après l’interprétation donnée par Littmann, de Eut. 537, Zur Entz., p. 62, il serait possible de lire le commencement de ce graflite par bojn Tttf « est parti en voyage, ha-Gamîl ».

GRAFFITES TAMOUDÉENS. 569

N° 330. — Hub., p. 479. Au même endroit.

□In inbn Par Allahy! Harîm.

□in est clair d’après une de nos copies; le mot se trouve en lihyanite, n° 77, 3. — D’après une autre copie, le second signe, fermé davantage, aurait quelque apparence de S, mais Huber a eu tort d’en faire un S.

N° 331. — Hub., p. 479. Au même endroit.

mnb Par Midâdan.

ynn a été trouvé en safaïtique (DM., Mission..., 461). Cf. n° 394.

N° 332. — Hub., p. 479. Au même endroit.

pnab tj bna ]Ü73

Badatan, famille de 'A r à Midâdan.

17 Sns. Le nom 17 est nouveau; cf. les^g^* (Hamdany, 69, 22). Huber a oublié le 1.

N° 333. — Hub., p. 479. Au même endroit.

ToanS Par Taymnadâd.

773 est un élément nouveau. Le graffïte pourrait se lire de gauche à droite : bno p7.

N° 334. — Au même endroit.

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