âzy a le sens d’ « oublier » chez les nomades
2. layiamû « rassembler, réunir ». Il suffit de recevoir quelque
TRIBU ET FAMILLE
temps l’hospitalité dans un campement bédouin pour savoir que le soir, le maître de la lente envoie ses esclaves ou ses femmes chercher du bois pour la nuit. La première partie de la nuit, en effet, on veille sous la tente et on boit le café. C’est la situation qui est décrite dans la poésie. Mais malgré les tasses de café et le feu, tous les gens du campement dorment, tandis que l’amoureux qui a aperçu sa bien-aimée, ne peut fermer l’œil. — gawâzy « satisfaits », ne sont point enclins au sommeil.
3. Mil est l’instrument avec lequel ou met le kohel. On sait que
les jeunes arabes aiment à se passer du kohel autour des yeux pour accentuer leur beauté. — Nawâzy \\y>) « endroits fertiles du désert où le gazon pousse en abondance ».