qui est maître du temple de Al
Il manque une ligne au début mais probablement pas davantage. Le texte devait porter : « Ce monument ou ce lemple est celui que ... ». nu paraît s'imposer comme lecture, quoique le dernier signe ressemble beaucoup plus à un n qu’à un n; nous avons copié un n sans hésiter et c’est bien encore cette lettre qui parait le plus probable dans l’estampage. Il est possible qu’on ait la fin de la ligne, quoique cela ne soit pas sûr; on peut en dire autant des lignes 3 et 4. — 031 peut égaler Aéq.oç et Avjp.Sç ; le texte grec semble porter Ar^xç. — lin égale l’hébreu Vu rendu en grec, semble-t-il, par Eaayjv.
L. 4 et 5. — Les premières lettres sont un peu endommagées dans le bas, néanmoins nous croyons la lecture assurée : Les quatre lettres noî ne sont nullement douteuses; après Yalef vient un n ou un n, plus probablement un n, dont on n’a plus que le sommet; il était suivi encore d’un signe dans lequel on pourrait être tenté de reconnaître un ï mais qui est trop détérioré pour être identifié avec quelque certitude. D’après la tournure de la phrase ... rVU 03 paraît devoir être rapporte à 03", 1. 3; ce ne serait donc point une épithète divine comme dans les graffites de Médâin-Sâleh ou de Pétra (I, nab. n°s 57 ss., p. 215, n» 63), il faudrait y voir plutôt un titre, vraisemblablement un titre religieux. Cependant avant d’affirmer quelque chose il serait nécessaire de déterminer le sens de nu qui dans cette interprétation est subordonné au mot suivaut dont on possède seulement la première lettre avec un fragment de la seconde. La lecture ns pourrait faire songer à ina ou à ynx pour yrp sans parler d’autres suppositions encore possibles.
La fin de l’inscription contenait très probablement le nom du dieu auquel était consacré le sanctuaire et la date du monument. On serait curieux de savoir sous quel nom le nys bjn de la Bible, que parait mentionner ici le texte grec, figurait dans le panthéon nabatéen.