de tout plaisir
L. 1. — “pyô. De la première lettre, on n’aperçoit que la partie inférieure, qui pourrait appartenir à un a, à un X2? ou à un d. Le î est sur. La troisième lettre demeure incertaine. Le mouvement du trait inférieur, fortement accentué vers la gauche, sollicite en faveur dun n. Si on considère la boucle du signe suivant, on le prendra pour un m Le mot, lu •ni, sera rapproché de l’arabe « descendre, arriver ». Le sujet du verbe sera régulièrement le mot suivant, ram. Le sens ainsi obtenu ne serait pas mauvais : « afin qu’arrivent les dons ». Il est bon de noter que le troisième signe, pris pour un n, pourrait être aussi un n. Cependant le trait qui, dans cette hypothèse, formerait la branche droite supérieure de cette lettre, est plus vraisemblablement une cassure. — A la fin de la ligne, pi; mais le •( est fort douteux.
L. 2. — Rien à tirer de m, finale d’un mot disparu. iynrV>. Bien que l’espace vide entre la barre de séparation et le i soit assez étendu, il n’est guère probable qu’il existât une lettre avant le i ; en tout cas, on n’en voit pas trace sur l’estampage. Le troisième signe est obscur et on hésite entre un n et un n- Cependant cette dernière lettre parait la plus
probable, tonni sera peut-être regardé comme une 8e forme de fom égale « briser, aller rapidement ». La 8e forme aurait vraisemblablement le sens de « détruire, s’appliquer avec zèle à quelque chose ».
L. 3. — ï, finale d’un mot qui probablement doit être restauré en tu, d’après Müller, Epigr. Denkm., I, 2. Pour l’explication de ce mot, v. Mordtmann, Beitràge..., p. 3 et 4, qui cite les différents passages dans lesquels se trouve cette expression (1). — b33 La deuxieme lettre est douteuse. Si on veut s’en rapporter uniquement à la seule analogie avec les passages cités par Mordtmann, on lira sans hésiter un fc? et on aura mot obscur et encore inexpliqué. Mais quoi qu’il en soit pour le moment de la traduction à donner à Sim, sur lequel nous aurons l’occasion de revenir, nous devons constater ici que le second signe a plus d’apparence objective d’être un : qu’un xo. L estampage laisse voir la jonction, à gauche, de la barre caractéristique du 3 avec la ligne transversale, tandis qu’il y a solution de continuité entre la barre transversale et les mâchures qu’on serait porté à regarder comme constituant le sommet du ir. Nous proposons donc de lire ici *732, le comparant à l’arabe
jio <( en tout ». Le mot suivant, “ps, peut être le verbe au parfait, JS, « a
été ». upî | | S22 répondrait à une phrase arabe ainsi conçue : JSÔ
[i]5CJ u JS « en tout ce qu’il avait possédé ». Mais il ne répugnerait pas non plus intrinsèquement de considérer p3 comme l’équivalent de 1 a-
(1) L'inscription (le Müller, Epigr. Denkm., I, n'a pas été retrouvée par nous; ou Lien elle nous a échappé, ou bien elle a disparu. Elle a été publiée d’après un estampage d Euting et une copie de Doughty. Mordtmann, dans Beitràge..., l’a soumise à un nouvel examen. Nous serait-il permis à notre tour de proposer la traduction suivante basée, en grande partie, sur la lecture de Mordtmann V
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