celte plate-forme , la chapelle, cl Israh'il
L'argent tiré des pays vaincus élail-il employé à la construction des édifices publics?
(2) Il est bon de noter que « princesse de Wadd » pourrait signifier aussi « princesse instituée par Wadd ».
-P32, « fils de Wadd » ; on ne sera donc pas choqué de rencontrer YintOa « la femme de Wadd ». En assyrien « la femme du dieu » est une prêtresse ; cf. Code d’Hammurabi, édit. Scheil, § 110; Thüreau-Dangin, Inscript, de Sumer et d’Akkad, p. 82-83, x, 12; p. 90, note 3, P. Dhorme, La Religion assyr. -babylonienne , p. 300. — ann^n « tout ce que », serait l’équivalent de l’arabe ^î. Cette expression serait considérée comme étant une sorte d’apposition à ce qui précède. — Le 3 de la fin de la ligne n’est pas suffisant pour autoriser une restitution.
L. 2. — ua « diviser, partager », répond à l’hébreu rua et à l’arabe • il parait être au singulier à cause du pronom suffixe, il’, qui vient après le régime du verbe. — i“2 « à ceux de ». tï peut être un duel, mais il répond, comme forme, à l’arabe qui rend le duel et le pluriel jgp. Rien ici ne nous impose l’acception exclusive du duel. — narp paraît
être un nom de famille; cf. Hartmann, Arab. Frag., p. 230, 338. Millier compare ncré à l’hébreu ■pnitiji et na^i. — torvasi | acmii « son tribut et sa rançon ». Les ressources ainsi obtenues étaient consacrées à la construction de l’étage supérieur d’une tour. On notera la petitesse du i qui précède iyrms. — Après rn on restitue avec assez de vraisemblance « plate-forme, tour ».
L. 3. — u est très lisible. La restitution proposée de Tin Nia ne s’impose pas, mais est fort plausible. — rn reste douteux comme lecture, a cause d’une cassure de la pierre, on n’aperçoit que l’extrémité supérieure des lettres. Voir dans Mordtmann, Beitrage..., p. 24-25, les explications données sur cette ligne et la suivante. On notera l'écriture ian au lieu de “idc. — Après 32, le lapicide a oublie la barre de séparation.
A la fin de la dernière ligne nby reste un peu incertain, car des deux dernières lettres on n’aperçoit que l'extrémité supérieure. Il est peu probable qu’il s’agisse ici d’el- Ela nommé Dedan sous la civilisation minéenne.
Texte inédit.
Sur la marche d’un escalier dans une maison, quelques pas au nord de la place publique. L’inscription est tronquée de tous côtés, et la partie qui existe a souffert en plusieurs endroits, les caractères, qui ne sont pas très régubers, sont un peu effaces. A noter aussi que nos deux estampages ont été faits un peu à la bâte, à cause de la surexcitation de la foule.
INSCRIPTIONS MINÉENNES.
Longueur 0ra,46; largeur 0m,2i; hauteur moyenne des lettres 0m,03. 6 lignes (pl. LXXYI et CI). Nous lisons :
... | i-D-ijn | barri | p | pi...
...Gn | p | ira | p | iap | rn | bain...
...Mu
| npn | r | unpi | bain | paib...
...Sa
b3 | ajizn | biinûn | rpr | rrn[j]...
[ijsYûn
| rrn | np-y | bavai | ana | }[n]...
rn | niby | p'j \ irrnsi | [iraaa...