Faza' ("Uzza) pour sa prospérité et
L. 1. — bjn est un nom propre en hébreu (1 Chr. 5, 5). On le trouve aussi en safaïtique (DM., Mission..., 214, 380, etc.). — Le mot suivant, bsnru, est certain comme lecture malgré l’éraflure qui atteint l'extrémité supérieure du dernier signe dont toutes les apparences sont en faveur d’un b. Le mot sera identifié avec bjnjnj du n° 81, 1. Le second J a été omis ici, vraisemblablement à cause de son assimilation avec le 2 suivant.
L. 2. — jnjj. La première lettre, étant endommagée, n’est pas absolument certaine; cependant, les deux traits visibles qui sont recourbés vers la droite, font l'impression d’appartenir à un y ou à un S. La troisième lettre se présente comme étant un y plutôt qu’un 2, car dans cette inscription les 3 ne sont pas fermés par en bas. Au-dessous du signe, 011 remarque un trait en creux qui semble être postérieur et qui, par conséquent, ne fait point partie de la lettre gravée en relief. Il est possible que le nom ne soit pas entier. On pourrait proposer de lire yyy; mais l’existence de cette racine n’est pas prouvée. La lecture yy$ est aussi plausible. L’arabe signifie « effrayer, et avoir peur ». — yy peut être un nom
propre; cf. les ^ ÿ yj, nom de tribu, d’après le Lisdn, ad verbum. Il n’est pas douteux cependant que le dernier signe n’ait une forme spéciale, différente des autres y. Au-dessous de la barre horizontale, on aperçoit, semble-t-il, l’amorce d’un trait perpendiculaire qui a pu être effacé par le lirct horizontal en creux mentionné ci-dessus, lequel trait représenterait la haste d’un n. Mais ni j y ni ^__y n’existent en arabe. Il est vrai que ce dernier signe ainsi envisagé, pourrait être aussi un ’. On aurait alors ny ou t's. Ce dernier s’expliquerait difficilement, mais "lyj représenterait certainement la divinité arabe y y. Cetle lecture serait assez plausible (1). — nrnais « sa prospérité » paraît être le féminin de 1313.
Texte inédit.
Cette inscription a été estampée à Damas dans les mêmes conditions que les deux précédentes; elle est gravée sur une pierre de grès qui parait être un fragment de base de stèle votive ou de petit autel; elle mesure 0m,30 de long sur 0m,22 de large; la hauteur moyenne des lettres est de 0m,0V, beaux caractères, très soignés; quatre lignes; le début de l’inscription manque; estampage et photographie directe (pi. LXXIX).
Nous lisons :
nan .1 Si | n .2 2 | nroiun .3 lonren .4