celui qui a été tué ( qui a tué
L. 1. — Du n, bien marqué dans Müller, on n’aperçoit que l’extrémité inférieure sur notre estampage.
L. 2. — in ne saurait être autre chose que « ou bien ». Après la barre de séparation, le signe dont on distingue une partie est probablement un 3 ou un ii?.
h. 3. — 0311; est d’une lecture certaine contre nniP de Müller. d~iil; peut répondre à l’arabe nom propre (Yaqut, 1, 418). La racine veut dire « rayer, séparer, diviser ».
L. 4. — Tipi | 137 « le souvenir demeure ». 7ypi pourrait être aussi un
nom propre : le cheikh actuel d’un clan des Hamâïdeh s’appelle ïyS ÿ\.
L. 5. — u;s3 | m « a érigé le monument ou la stèle ». C’est ainsi que traduit, avec raison, Müller après Ilalévy; cf. notre n° 77, 2. Le mot suivant était probablement le nom propre de la personne en l’honneur de laquelle le monument était érigé. Le second signe est douteux, mais on lirait un x plutôt qu’un iy ; le troisième signe peut être un S : on aurait ...Snh. Faudrait-il compléter en nSün, la déesse Allât?
L. 6. — | Tii | nSs regardé par Müller comme étant l’équivalent de l'arabe : SJo % « ainsi il ne le fera plus et si ». D’autres suppositions
seraient possibles : plusieurs ont été proposées par Müller; l’absence du contexte ne permet guère d’arriver à une solution définitive.
L. 7. — ni | ?TI « a fondé cela » ; il s’agit vraisemblablement du monu¬
ment mentionné à la ligne 5. — nJNS répond à l’arabe ajU « et en vérité lui ». — rv> représente le commencement du verbe qui devait suivre.
L. 8. — est regardé par Müller comme l’équivalent de l’hébreu
p3N: « fidèle ». Il est précédé de l’article n, ce qui empêche de le mettre eu relation d’annexion avec le mot suivant. Peut-être loion est-il l’épithète d’un nom propre disparu. — npbn d’une lecture certaine contre mbn de
Müller; il peut être comparé à l’arabe SiU. « caractère » ou iiU. « propriété ».
L. 9. — bnpon « le tué ou le tuant » suivant qu’on le ponctuera ;
JÜUII; JJJI, etc.
INSCRIPTIONS LIHYAN1TES.
Texte inédit.
Gravé sur une pierre utilisée dans la construction de la maison de Mohammed Abdallah Sokan, dans une ruelle terminée en cul-de-sac. Ce document, qui parait complet, est d’une écriture très nette et régulière - il a 0m,36 de long sur (T, 18 de large; la hauteur moyenne des lettres est de 0m,025 ; cinq lignes; estampage (pl. LXXX).
Nous lisons :
Stt | p | njniy .1 | D*wn | mp | aniy | n .2
nrrnm | rajnh .3
JNiîlniSyîrQ | ma .4 (])Nttrn | ]rr | Sanyo | n .3