‹ Mission archéologique en Arabie (volume 2)Chapitre 74 sur 156 · du Gcîbat, Nâtil · texte numérisé non relu

du Gcîbat, Nâtil

L. 1. — ]ay(î). Le i seul est restitué, py peut être rapproché de uv « Amm », nom propre en sabéen (Hartmann, Ar. Frag ., p. 628); cf. l’hébreu

L* Le premier signe est certain. Le second paraît sûr aussi;

cependant, comme le troisième signe est constitué seulement, en apparence du moins, par un petit cercle, on pourrait se demander s’il ne faudrait pas lire un T, en considérant le cercle comme la boucle du "T. On aurait alors tj, fin d’un mot disparu. Cependant le petit rond est un peu trop haut et trop éloigné pour un T et viÿ paraît devoir être maintenu comme lecture en admettant l’effacement complet de la queue du yocl. Serait-il

possible de 1 expliquer par JfjL « beau » ? ou bien par la seconde forme du verbe jjj& « adhérer à » ? Ce second sens serait assez demandé par le 2 qui précède le mot suivant. — baan. La lecture parait certaine et exclut la supposition de bna, qui serait plus facile. San peut dériver d’une racine

J-% à la i forme qui a le sens de « exciter », et de « dicter quelque chose »; il ne répugnerait pas non plus de penser à une racine JU, à la 4e forme « incliner ». Devant le nom propre suivant, on serait porté à voir ici un titre comme celui de Sia; on serait même tenté de restituer ce dernier mot. — .ïsn est à compléter en nsfSK, v. nos 234, 235, ou en (Müller, Epigr. Denkm., 28, 5).

L. 3. mjn est assez plausible; en tout cas le ÿ est certain, et les autres lettres ont laissé des vestiges qui permettent de les restaurer. — bru peut être un nom propre à rapprocher de l’arabe Jjb (Ibn Dor., 225, 18).

Le n qui est à la fin de la ligne n’est pas certain.

INSCRIPTIONS L1HYANITES.

Texte inédit.

Au-dessus d'une fenêtre d’une maison bâtie sur la rue, au sud de la citadelle; fragment tronqué en haut et en bas; caractères formés par un double trait léger; les lignes sont séparées par une sorte de bandeau; longueur 0m,34; largeur 0ra,23; hauteur moyenne des lettres 0m,035; cinq lignes; estampage (pl. LXXXII et CYI).

Nous lisons :

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cette sta¬

tue.

L. 2. — iinxii nous parait être l’équivalent de l’arabe Lbj « guérison ». Le pronom n se rapporte vraisemblablement à celui qui a fait graver cette stèle votive. Avant nriNia, il devait y avoir une phrase complète.

L. 4. — TSn peut être regardé comme une forme verbale en n, répondant à la 4e forme arabe d’un verbe ali « être utile », alit « donner, offrir ».

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