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Waquf! Cette maison des pauvres a été bâtie en l'an 1 064, pour les fils du chemin ( les voyageurs.)
La date de cette inscription est la même que celle de l’inscription précédente. En même temps que le qala'ah, on aura bâti un hospice pour recevoir les voyageurs-pèlerins, soit en dehors du qala'ah, soif plutôt dans le qala'ah; peut-être s’agit-il du qala'ah lui-même.
Inscription arabe et turque sur le mur du bassin principal de la source de Tebouk; lettres assez peu soignées; copie.
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Au nom d’Allah très miséricordieux :
(Ce bassin ) a été construit nouvellement au temps de Sa Majesté impériale — • qu'elle soit comblée de bénédictions — le roi des deux terres et des deux mers, le serviteur des deux nobles sanctuaires ( haram ), le sultan al-Gâzy, Abdu'l-Hamld Khân, deuxième j en l’an 1319 (1 901 de notre ère).
Cette inscription n’a rien de bien remarquable ; nous la donnons à cause de l’endroit où elle a été trouvée, et des tilres qu’elle contient; on re-
marquera le mélange du turc avec l’arabe. Sur l’explication des titres énumérés à la ligne deuxième, cf. Van Beucuem, CIA., p. 127, et nos 54, 55, 82, etc.
Inscription arabe sur la porte du qala'at el-Abdar, dans un cartouche de lm,15 de long sur 0,53 de large; la dernière ligne est en dehors du cartouche; estampage (fig. 109).
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1. d ordonné la construction de ce château béni notre seigneur le sultan régnant, le roi victorieux, Soleiman Klum, eben Selîm Khân , ben ' Otman .
2. Qu’ Allah lui donne la victoire. Et cela a eu lieu sous l’intendance du noble émir des émirs, notre seigneur Mustafa Ablâq, pacha de la province de Damas — qu’ Allah magnifie sa dignité.
3. Et le surveillant de cette construction a été l’émir Turbây ben Aqrâgâ, émir des Arabes Hâritah — que dure son honneur — et l’émir sur la construction mentionnée (?) le très connu (?).
4. Alg eben Ahmad ben Tâlou — et l’écrivain pour cette construction a été Mohammed ben Alg — qu Allah leur pardonne à tous deux — et le chef des maçons a été Ahmad eben al-Makâkg .
5. Et le commencement de la construction a été le 20 du mois de Sawivâl, en l an 938, et son achèvement a été au mois sacré de Higgeh, la même année ( l’année de sa date).
L. 1. — Pour le titre ^22-CU' ^XJU! voir CIA., p. 45, note 2. pksJ! « rendu victorieux », cf. CIA., nos 82, 95, 467, etc.
j^kd! v^ClJ! — Baibars fut proclamé sultan en 708, avec le titre de mali/c muzaffar; cf. 67.1., p. 104.
L. 2. — il1! pc(; pour cette expression v. CIA., nos 50, 65; et p. 302. j-bg sous 1 intendance, CIA., nos 92, 49, etc. En 827 un nâzir est établi à
INSCRIPTIONS ARABES
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Djeddah, p. 418. — Au-dessus du mot ou distingue un 2 sur l'estampage. — Ï-Q^. Sur ce mot, voir CIA., p. 208. L’Égypte et Damas formaient deux mamlakât du royaume des Mamlouks.
L. 3. — ^ wüU!, le surveillant; % « surveiller (des travaux) ».
— il s’agit probablement de la tribu des Hârit ou des Benou’l-
Hârit qui jouèrent un rôle important dans l’histoire des Arabes (1) ; à moins que ce ne soient les Benou 1-IIaritah (2). — ,^aSbx<>J! peut se rapporter à ïjU; traité comme masculin, la construction mentionnée, mais grammaticalement, il s accorde avec on pourrait aussi lire mais alors le mot se rapporterait à : le très savant 'Aly; il semble qu’il faille le traiter comme l’épithète
L" U? doit représenter le scribe chargé de tenir les comptes
durant l’exécution des travaux.
L. 5. — M-pî parait certain comme lecture. L’an 938 de l’hégire répond à l’année 1531 de l’ère courante.
A côté de cette longue inscription nous en avons copié une autre en 4 lignes, gravée sur une pierre encastrée dans la construction.
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A été présent dans ce qala'ah, le victorieux Mustafa Saivbâsy et avec lui 100 gardes, en l’année 938 ; que la miséricorde de Dieu soit sur lui.
Cette inscription est datée de la même année que la précédente.
La construction des qala'ah se faisait sous la protection de la force armée (on le constatera plus clairement dans l’inscription suivante), comme de nos jours 1 établissement de la voie ferrée se poursuit grâce à la présence et au concours de nombreux bataillons de soldats. L’Arabe a toujours été hostile à la pénétration des « peuples du Nord », comme sont encore désignés, aujourd’hui, les habitants de la Syrie et de l’Asie Mineure.
Inscription turque gravée sur la façade du château de Mo azzam; nous
(1) Cf. Cadssin de Perceval, Essai sur l'Histoire des Arabes, I, 123; II, 550, 582, 585; III, 2 y 5 j etc.
(2) Op. laud., H, 666, 668, 687.
INSCRIPTIONS ARABES
n avons pu ni l’estamper ni la photographier, mais le moudir du télégraphe a bien voulu nous communiquer une copie que nous reproduisons à titre de document; la traduction a été faite par un de nos amis de Jérusalem. Sans garantir ni la conformité de la copie avec l’original, ni l’exactitude de la traduction, nous les livrons toutes les deux à l’appréciation du lecteur. Dans le texte turc, on maintient la disposition des lignes telle qu’elle se trouve dans la copie qui nous a été remise.
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Ce f/i«e noi«s demandons c’est que Dieu complète les désirs de Soleiman Aga, le gardien de Damas , Erko Soleiman, qui a eu la pensée de mettre ces fondements; et le sultan vint à son secours, ce qui lui était bien nécessaire ; que Dieu le comble de grâces et qu’on dise la Fâthah à son intention.
Inscription de la porte du qala ah.
Par la Kaabah miséricordieuse et généreuse , le sultan Otmân, sultan des sultans de ce monde, pour orner la route du pèlerinage, a érigé cette forteresse de Mo ’aizam et a creusé celle grande vasque semblable au royaume de Otmân ; que Dieu garde ce royaume dans sa grandeur, par l'intercession du chéri ; aux quatre
coins du monde , qu’on le vénère ; l’auteur de ces vers dit : que sa bienfaisance soit complète.
Cette forteresse bénie a été construite en 1031 , sous la surveillance du maître chef Hesein Aga et en la présence d’une compagnie d’infanterie, la plus croyante. — Que Dieu leur donne ce qu’ils désirent intérieurement et extérieurement. Que Dieu préserve de tout mal le gardien ’Otmàn Aga, cheikh Rasîd, c’est ce que lui souhaite l'auteur de ces vers , Yousef Wely, son esclave, soumis à ses ordres et honoré de ses bienfaits.
Que les pèlerins fidèles , qui passeront sur celte route, prient pour lui sur terre et au ciel.
Fait par le maître maçon ’Aly ben Yahya, de Damas.
§ Y. — Inscriptions grecques.
Pour ne rien omettre dans ce chapitre de l’Épigraphie, nous donne-
Fig. 110. — Tell Ma 'in. Fragment d’inscription grecque. (Photo, directe.)
rons en terminant trois fragments d’inscriptions grecques, provenant de tell Ma in au sud-ouest de Mâdabâ.
N" d, fig. 110. — Estampé et photographié dans la maison de Soliman l.laddadin. Cette inscription est gravée sur une dalle en pierre blanche très dure, mesurant 0m,43 de large sur 0m,44 de haut et 0,22 d’épaisseur. On possède sûrement la première et la dernière ligne, mais, par contre, le texte est incomplet sur les deux côtés. A droite, il doit en manquer une certaine longueur; peut-être la lacune est-elle moins grande du côté gauche et les fragments de lettres que nous voyons en tète des
INSCRIPTIONS GRECQUES
lignes 3, 4 et 5 appartiennent-ils au début de celles-ci. En tout cas, il faudrait supposer alors que le graveur avait assez mal distribué ses mots et qu’il pratiquait presque constamment le rejet.
Ce qui reste de 1 inscription primitive se lit sans trop de difficulté.
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!v y pôvo(tç) . (suaeêe)
(jT^ccTouj xai ayt(OTa(TOu) .
t(^)ou ev Ét(e)i tvJç xaxafiTTaiTEtoç t9); lira)
py(a; ’Apaêi'a(ç)