Aftah fils de ’ Abd'ohodat, sculpteur , a fait
A la fin de la ligne 2, il faut lire avec Euting In et non pas nn; l’estampage ne laisse aucun doute sur ce point; le même terme se retrouve à la 1. 4. Dans cette dernière ligne, la lecture matérielle est pour tri; s. Est-ce vraiment une distraction du lapicide, ou bien la transcription fidèle d’une prononciation dont on pourrait peut-être fournir d’autres indices (1)?
CIS., Il, n° 220.
Sur la façade d’un petit tombeau, simple mais élégant (fig. 145 s., p. 332), dans un cartouche large de 0m,54 et haut de 0m,25, prenant toute la largeur de la plate-bande au-dessous de la gorge égyptienne. Les lettres, hautes en moyenne de 0m,03, étaient assez soignées, mais elles
Fig. 93. — Médâin-SAleh. Inscription nabat. n° 10.
commencent à être un peu abîmées; néanmoins ce petit texte n’olfre pas de difficulté sérieuse. Estampage (fig. 93).
Nous lisons :
I) Dans les inscriptions datées du règne de Maliku, nous aurons à peu près constamment à noter 1 écriture IrjQ, ; pour Les Nabaléens n’auraient-ils pas parfois confondu ces deux lettres en les prononçant, comme tout encore aujourd’hui très fréquemment les Arabes, qui disent presque tous 'Aminûl pour 'Amman, en parlant de l’ancienne capitale des Ammonites, Natroun pour Lalroiin ; on pourrait citer encore beaucoup d'autres exemples.
INSCRIPTIONS NABATÉENNES.
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1. Ceci est te tombeau qui appartient à Ba’anu fils de Suaydu pour lui-même et ses enfants et sa postérité
2. et ses ayants droit. Et personne ne pourra vendre ni louer ce tombeau
3. à jamais. En l’an neuf du roi Maliku, roi de Nabatène. Hani'u fils de