Nabatène
L. 1. ‘"Un, cette personne est sans nul doute la même que celle qui
a fait creuser le loculus, dans 1 inscription précédente. C est donc une femme et le mot suivant doit être lu mi et. non point 12. — tin, à première vue on serait tenté de décomposer la première lettre en 31 d’après 1 estampage * mais nos deux copies portent nettement un n et, en définitive, c es^ Iden cette lettre qui paraît encore la plus probable quand on examine l’estampage au revers. Le i final est sur; au lieu d’un 2 on pourrait lire aussi un S, ce qui donnerait le nom égyptien isn, mais un paraît de beaucoup préférable. Cf. Un CAS’., Il, 273, 275, et l’arabe ^ nom propie féminin, Yaqut, IV, 624. Rien n’empêche d’avoir sur ce même type un nom propre masculin. — La fin de la ligne se lit assez clairement sui notie estampage, et le nom propre est d’ailleurs garanti par le texte précédent.
k- ^ îÙR'O, le signe que nous lisons 1 serait plutôt un 3, à s’en tenir à la forme ordinaire des lettres; mais on sait que ces deux consonnes se confondent parfois et on remarquera précisément la même forme de 1 dans n n , à la liyne précédente. L orthographe de ce mot est nouvelle, puisque partout ailleurs onanSiO (n° 16; CAS., II, 549, 589, 702, etc.); mais elle îencl assez matériellement 1 arabe — bail peut se lire sur l’estampage et figure dans une de nos copies.
L* 1 ^ °lueue du a n est guère visible, le revers de l’estam¬
page en offre cependant quelques traces. Quant aux autres lettres, on peut les considérer à peu près comme certaines. Le mot suivant, îo'int, est très clair, il peut se traduire « à droite » ou « au sud ». Dans la circonstance cela revient au même, la porte ouvrant à l’ouest. — pm n’est guère douteux quoique le 1 ait presque entièrement disparu; le mot se retrouve < ncoie plus clairement à la ligne suivante. Les deux mots qui viennent après sont un peu obscurs par suite du mauvais état de la pierre ; on ani\e cependant à découvrir toutes les letlres et la lecture proposée, suggérée en outre par les lignes 2 et 4, est plus que probable. On aperçoit encore la première lettre de rrann, mais ensuite toute la fin de la ligne est complètement abîmée. On pourrait supposer, après le nom propre, un nom comme nSnd®, en opposition avec ; ou bien encore arum, la tombe de Mahmiyat étant creusée à l’extrémité de la paroi orientale. Il est vrai que sa fosse lui était commune avec le frère de Hagaru et que c’était Hagaru qui l’avait fait creuser. On a d’aulres exemples de tombeaux "ù la part de chacun était ainsi déterminée; cf. n° 24.
'• ‘N,ous cr°yons distinguer clairement les chiffres 10 — f— 5 4- 3, suivis des quatre lettres sbnb, qui permettraient de restituer le nom du’