‹ Mission archéologique en Arabie (volume 3)Chapitre 40 sur 136 · roi, roi de Nabatène. 'Abd'obodat fils de Waliballahi · texte numérisé non relu

roi, roi de Nabatène. 'Abd'obodat fils de Waliballahi

«S. et Hdn’iu fils de ' Obaydal , et Afsâ fils de Hûtu, sculpteurs, ont fait.

L. 6. — A noter, dans “isSc, la forme du S; graphiquement c’est un :.

L. 7. — inbiom, le i final est en dehors du cartouche; autant qu’on peut en juger d’après l’estampage, cette lettre ne fait qu’un avec la barre transversale du n qui décrit une boucle à gauche, dans le haut. On a signalé précédemment, n° 5, 1. 2, la même ligature du î final avec n.

Si cet Aydu est le même que celui du n° 6, il peut se faire que son beau tombeau n’ait pas été achevé parce que lui-même aura été enseveli avec le reste de la famille dans le monument, encore plus majestueux, creusé par son fils Sullaï (1).

N° 21 (el-Ferîd).

CI S., Il, n° 227.

Sur l’une des plus grandes façades des tombes de Médâin-Sâleh, taillée dans un immense bloc isolé et appelé pour cela par les Arabes, el-Ferîd. Ce monument, situé à l’extrémité sud-est des ruines de Hégrâ, nous occupera de nouveau quand nous traiterons de l’architecture des tombeaux. Il porte aussi le nom de Beit ech-Cheikh. L’inscription, en grandes lettres, comprend seulement une ligne dans le haut du cartouche ; on pourrait la supposer inachevée comme le monument auquel elle appartient. Copies.

mnx xfa 13 pnb

Pour Haydn fils de Kûzâ [et) sa postérité.

On traduirait aussi, et même plus littéralement, comme l’a fait Euting : « A Ijayân fds de Kûzâ, sa postérité ». Mais nous aimons mieux, avec les éditeurs du Corpus , supposer qu’il manque un i devant le dernier mot. On a pu constater que de pareilles omissions sont assez fréquentes et le texte ainsi expliqué concorde mieux avec le contenu des autres inscriptions et la nature du monument. Nous avons noté, en effet, que celui-ci était inachevé; il n’y a à l’intérieur aucune trace de sépulture et probablement il n’aura jamais été utilisé. Cela pourrait se concevoir, à la rigueur, quand même on l’aurait creusé pour quelqu’un déjà mort; mais l’explication est plus aisée et confirmée par d’autres exemples (2), si l’on suppose que

(1) Voir plus haut la remarque qui accompagne le n" 6.

(2) C’est ainsi que la chambre sépulcrale des monuments auxquels appartiennent l’inscription précédente (n° 20) et la suivante (n° 22) est encore à creuser.

c’est quelqu'un qui préparait ce tombeau pour lui et sa postérité et n’a pas eu le temps d’y mettre la dernière main.

TEXTE INÉDIT

Sur une façade de tombeau taillée dans la paroi méridionale de la première colline à l’ouest d’el-Ferîd (fig. 160, p. 345). Ce monument est isolé et a échappé peut-être pour cela aux explorateurs précédents (1). L’inscription est placée dans un cartouche large de 0m,69 et haut de 0m,44.

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Fig. AO. — MédAin-çâi.f.ii. Inscription nab. n° 22 (Copie).

Les lettres sont mal gravées, quoique cependant assez régulières; leur hauteur moyenne est de 0m,05. Estampage (pl. IX) et copie (fig. 99).

Nous lisons :

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