qui est descendu au Serâpour 15 drachmes
3. et a péri un chameau pour 100 (?) drachmes de Harétat (?).
L. 1 . — «S est à interpréter sans doute comme plus haut, n° 57 ; peut-être ici a-t-il été ajouté par une main postérieure.
bmny, la lecture est à peine douteuse, quoique le b soit presque entièrement effacé. Nous croyons qu’il faut couper le reste comme nous avons fait et non point 1Q1 ma avec le Corpus.
L. 2. — Laissée sans lecture par Euting et Corpus. Quel qu’en soit le sens, il nous semble du moins y reconnaître assez nettement tous les signes transcrits ci-dessus, sauf le b mis entre parenthèses. NTtt? peut répondre à l’arabe Sara Qlj^), mentionné entre Usfân et le Hedjaz comme nom d’une région et d’une montagne très élevée. Il serait encore possible de rapprocher ce nom de es- S ara (vj^aJÎ), nom d’un chemin et d’une contrée chez les Beni-Sulaym, et enfin de es-Sardh (ifijAJt), le Sérâh actuel des Arabes dont fait partie l’ouâdy Mousa et qui est communément supposé avoir fourni le nom de la principale divinité nabatéenne Dûsarâ.
pob nous parait être pour pybob qui se retrouve plus clairement à la ligne suivante, quoique écrit encore defeclive. On a vu cette écriture abrégée, sans le1, dans le n“ 11, 1. 5. Le chiffre 15 à la fin de la ligne est assez sûr.
L. 3. — Notre copie ne diffère pas beaucoup de celle d’Euting pour cette ligne, quoique le Corpus l’ait interprétée tout autrement. La lecture des trois premiers mots ne soulève pas grande difficulté, car tous les signes sont clairs, sauf le : final dans jybo. Après ce mot vient un chiffre fort douteux; il semble cependant qu’on distingue un 1 = 100, suivi peut-être du chiffre 10 et d’une unité. Le dernier mot, min, est suffisamment indiqué par la formule ordinaire « drachmes de Haretat », bien que tous les signes soient loin d’être nets, et surtout le dernier.
CIS., II, nü 297.
Au même endroit, mais un peu plus haut, à gauche, au milieu de graffites arabes. Copie (pl. XXVII).
]mpn “D D'pJ dSü? Salut! Nirjias fils de ffaqlîn.
Le nom du père nous a paru devoir être lu ]mpn, comme dans Euting, et non point Haftin [Corpus).
CIS., II, n° 295 3.
Une vingtaine de mètres plus loin vers le sud-est, auprès d’une stèle fort curieuse, sur laquelle il est peu douteux qu’on n’ait voulu représenter des yeux et un nez (fig. 217, p. 427). Copie (pl. XXVII).
*nn min nbu? Salut! Tajmu fils de Hayyu.
Nous n’avons point noté comme appartenant à ce texte le signe qui accompagne le dernier mot dans la copie d’Euting, p. 10, n° 57, et que le Corpus a pris pour un : final, pin; dans Euting min? il n’y a sûrement pas de n.
CIS., II, n° 295 1.
Au même endroit. Copie (pl. XXVII).
1317 nbxz? Salut ! ' Adriu .
Il ne serait pas impossible de lire aussi, avec le Corpus et Euting, VH", nom connu par ailleurs. L’avant-dernière lettre ressemble cependant plus à un : qu’à un i. my peut être comparé à comme mVtf à Cf.
arabe jllXc et pinmj?, n° 38 3.
CIS., Il, n° 295 2.
Au même endroit. Copie (pl. XXVII).
im idSj m □Sxr-.
Salut! Maliku fils de Gélase, en bonne part.
Notre lecture est pleinement d’accord avec celle du Corpus.
INSCRIPTIONS NABATEENNES.
Au même endroit. Copie (pl. XXVII).
1121 IdEu nbu Salut! Sa fku, en bonne part.
HEtl, de “Eu « répandre ».
Au même endroit. Copie (pl. XXVII).
se nvbn te mi n rarbn obu ni .1 □ . u nubn 1121 mi .2
1. Oui! salut! Halisat fils cle Zabdi, fils de Halisat, fils de