CIS., II, II" 320 D
□Su? N'nhmy "u iSh
'Ayalu /ils de Sudrûmâ, salut !
Notre lecture est identique à celle du Corpus. Il est possible que dans le mot NCYH'nr on ait voulu distinguer le T du T en mettant un point sur ce dernier, voir le fac similé.
(Pl. XXIX.)
CIS., II, n° 320 A.
□Sty ïnbœ in. hick Amînu fils de Salmu, salut !
(Pl. XXIX.)
CIS., II, n° 320 C, B.
nnSN nbü? .1 1. Salut! Aftah,
nbu? hn H HIT "D .2 2. fils de Zahdi, qui est du pays d'Adar. Salut!
A la seconde ligne, nos copies — comme celle de Doughty — portent clairement un T ou T après Yale/ . Ceci exclut la lecture abuHlN — ^clS.*.»o /
« Jérusalem », proposée par le Corpus. Il faut probablement diviser le mot en deux et voir dans la seconde partie la répétition de la formule de salut dSïZ7; la première, (tts. ou ns) serait un nom de pays ou de localité. Cf. Hamdany, p. 17, 72, etc. (1) et Vaqut, I, 181, sans
parler des villes bibliques de ns, Jos. 15 3; Num., 34 4, qu’il est douteux de voir mentionnées ici.
(PI. XXIX
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