Les armes ! les armes
L. 1. — Le yod de ^1*^ se confond un peu avec le lam-alif de la ligne suivante ; nous restituons un al if au commencement de ce mot parce que l’impératif semble exigé après La fin de la ligne est incer¬
taine.
ÉPIGRAPHIE ET COUP d’(EIL HISTORIQUE
L. 2. — La lecture des trois derniers mots semble assurée et le sens est -acceptable ; mot à mot : « reçois — ou il a reçu — la plus noble acceptation » .
Ll. 3 et 4. — Ces lignes constituent un second graffite qui n’offre guère de difficulté d’interprétation. Il rappelle les paroles du Qoran XLVIII, 2. Au lieu de l’expression coranique ç-XaJ L on lit clairement
ù çjJi> U .
L- 3a. — La fin de cette ligne renferme un sens complet et elle se distingue par l’écriture de la première partie.
L. 5. — Le mot ^2? est isolé; nous le traduisons par victoire. Il pourrait représenter aussi un nom propre.
L> 5. Les deux mots sont séparés par un grossier petit
■dessin qui a tout l’air de représenter deux hommes en train de se battre.
N° 16. Nous rangeons sous ce numéro deux fragments d’inscriptions grecques se faisant face à la base de chaque montant de la porte d’entrée -du château. Les lettres sont très effacées et il est difficile de tirer quelque chose de 1 estampage et de la copie que nous en avons pris
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