MISSIO
bliée à la basse époque où fut écrite l'inscription de Byblos.
Page 784. Sur Gadare et ses molvdvdpuæ, Voir Epiph. hær. xxx, 7 et 8.
Page 787, nole 1. CE Isaïe, HAS IS
Pages 790,791, note. Notez Appraveus « un homme +de Rabbath-Ammon.» Wescher, lecture à la séance du 14 août 1871 de l'Académie des inscriptions.
Page 79b, note 4. Comparez aussi SeueXlous dans Apocal. xx1, 14, passage où il s'agit évidemment de soubassements. (Voir L’Antechrist, p. 54; note 2.)
Page 796, note L'inscription de la porte de
Pérouse a été ajoutée postérieurement à la construction. C’est l'opinion des meilleurs archéologues. (Voir cotti, p. 30,31.)
le Guide de Pérouse du comte Ross
M. Conestabile y incline aussi.
Page 800, note de la p. 799. Voir Van de Velde, x AT le PME
Le pays d'Isr aël, n° 67.
Page 800, note 1. Cest bien 1à le «tabernaculum
« Abrahæ, ubi nune per annos singulos mercalus ce-
«leberrimus exercetur.» (Saint Jérôme, In Zach.
cf. in Jerem. xxx, 15, et Chron. pascale,
Page 814, bas. Dans ses travaux sur les châteaux des croisés en Syrie, M. Guillaume Rey n’est pas une seule fois conduit à l'hypothèse que ces châteaux aient eu pour premier noyau des constructions plus anciennes.
Page 899, ligne 5 du bas. On n'entend pas dire par là que la taille du roc vif soit exclusivement propre aux Phéniciens. L'Égypte, l'Asie Mineure, la Grèce, la Cyrénaïque, la Perse, l'Inde protesteraient et montreraient des monuments taillés dans le roc plus extraordinaires encore que ceux de Jérusalem et de Pétra.
Page 5 archéol. juin 1868, p. 433, L3h, 138.
Page 827, note 1. L'emploi du nom de Phénicie
, ligne 14. Voir Vogüé, dans la Revue
dans les écrivains byzantins, par exemple dans Nicétas Choniate (p. 18, édit. Paris), ne prouve rien pour l'usage vulgaire. Ges écrivains avaient l'habitude de désigner les peuples de leur temps par les noms qu’ils avaient portés dans l'antiquité classique.
Page 836, note 1. C£. Revue archéol. mars 1869, p. 393 et suiv.
Page 844, 1° col. n° >. Cest la mnnn ne (Job,
xu1, 16) d’un moulin. (Cf. p. 93.)