EXPLICATION DES PLANCHES. KM
Ouiilouchhkoua Kipa (Tableau IV, n* 18; Pl. 1-17, fig. i) et de Eraloentsis (Tableau V, n» 18; Pl. A V. fig. 3); ce Fuégicn venait d'avoir les cheveux coupés ras pour un moulage de la tète; mari et père des suivants :
Fig. a et \, Latabilik Kipa (Tableau V, n" 17), mère de : Tounentsis. Jig. 3 et 5.
Planche X : fig. i. — Lapouclwunentsis (Tableau III. n" 18), frère de Taparaoualentsis (Tableau III, n° 22) et de Chaouilentsis (Tableau III, n» l.'J; Pl. Y. fig. a); d'un caractère sournois et sujet à caution, il était marié à
Fig. a, Tapakaloêl Kipa (Tableau IV, ti" 12), veuve avec deux enfants.
Fig. 3. — Touatanpintsis (Tableau 111, n°20), mari de :
Fig. 4, Tiçoaéli Kipa (Tableau IV, n- 15); femme du précédent, a eu trois enfants, morts.
Planche XI. — Chounakar Kipa (Tableau IV, n° 20), primipare au mois de la grossesse, femme de Ayamaeaskentsis ( Tableau III, n° 2V) ; caractère très doux, peu intelligente, a eu pendant quelques jours, au début de sa grossesse, un jeune Fnégien pour amant, en qui lui a valu une forte correction de son mari (voir Histoire du voyage, t. I, p. 199).
Planche XII :fig. 1 et 3. — Kamanakar Kipa (Tableau IV, n" IV), sœur de Latabilik Kipa (Tableau IV, n° i); la fig. 1 la représente au moment où, par une exception très rare, elle était dépourvue de son petit tablier; notre regretté camarade M. le lieutenant de vaisseau Payen, qui a pris cette photographie, était très connu de cette jeune fille, mais il ne put jamais obtenir qu'elle écartât sa main droite de la place assignée au tablier. La ressemblance des traits est parfaite, et l'on a sous les yeux l'expression ordinaire de la physionomie; la ressemblance est également très bonne dans la /<>. 3, qui reproduit une expression moins habituelle chez le sujet, tlelte jeune lille était très intelligente, avec une grâce sauvage et de l'esprit naturel qui la distinguaient de ses compagnes. Nous avons appris, depuis notre départ, sa mort occasionnée par la rougeole à Ouchouaya; le même jour et au même endroit, succombait à la même maladie, son amie, orpheline connue elle, représentée :
Fig. a, Chaoualouch Kipa (Tableau IV, n° 13), sœur de Vaélengou Kipa (Tableau IV, n" 10; Pl. Mil, fig. a), de Ayanentsis (Tableau V. n» 15), et qui offrait les mêmes qualités, mais à un moindre degré.
Planche XIII : fig. 1. — Parouroumaonigou Kipa (Tableau V, n" 3'*), surnommée Yachka kipa, du nom de son pays d'origine (Vachkan. les Iles Wollaslon); enlevée malgré elle, à la haie Orange, le \\ avril i883, par
ilitu'on i/u cap Hum, t. VII. 'ri