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ciel se couvre avant le passage de la lune. Nous n'avons done qu'une prise de latitude et d'heure. Mon brave Michel souffre des reins et est fiévreux. ? Nuit de fièvre; sueurs.
Samedi, 4 mars 1899.
Levé fiévreux.
Minima nocturne : 190,1.
Matinée employée aux calculs de l'observation d'hier. Vers 8 h. 45 m., pluie légère ne marquant pas à l’'udomètre; l'humidité est si forte que les fibres du papier
s'arrachent constamment sous la plume
Les calculs terminés j'écris au chef des zones Tanganika—Ka-Tanga en lui envoyant copie de la note sur l'ile Kilwa et le poste de Mo-Linga, dont j'ai parlé hier comme annexe au rapport n° 15 au secrétaire d'État; je lui remets aussi copie des positions fixées entre Mpwéto et Ka-Bccça.
J’envoie le même document à M. Cerckell, au sud du Moéro.
Enfin, je ferme, pour le secrétaire d'État à Bruxelles, un pli contenant 19 planches flore et 18 planches faune aquarellées par Dardenne.
Par l’exacte notation de nos faits et gestes, je désire montrer par quelle activité incessante la mission scientifique du Ka-Tanga à pu réunir la somme de documents dont d’aucuns se sont étonnés, au point de suspecter la possibilité pour nous d’avoir abattu toute cette besogne; il y à eu régularité dans le travail, voilà tout; je l'ai établi jusqu'ici et continuerai à l’établir jusqu'au bout de ce journal.
Et cela servira le mieux du monde ceux qui auront à s'occuper de ces pays sans y avoir été eux-mêmes.
Le travail de bureau à Lofoï est rendu désagréable, voire pénible, en ce moment de l’année, par MM. les moustiques, qui sévissent le Jour comme la nuit.
Je recueille de la bouche de M. Verdick ce renseignement — très intéressant, s’il est exact — que les indigènes connaîtraient leur histoire jusqu'à plus d’un siècle en arrière de l’époque présente. Malheureusement, la saine critique historique n’a ici aucun moyen de s'exercer; les documents consistent en quelques récits oraux dont le contrôle me parait impossible. C’est grand dommage, vraiment, mais je ne puis me résoudre à consigner pareils documents dans un travail auquel je veux garder son caractère absolu de faits exacts.
M. Verdick me dit encore que la syphilis règne beaucoup chez l’indigène; avis à qui de droit
Michel toujours fiévreux.
Durée d’insolation : 1%,45; maxima diurne : 275.
La nébulosité a décru depuis le matin de 10 à 7; la soirée arrive avec un ciel capricieux, mais nous pouvons prendre une très bonne observation de latitude et d'heure, par 16 étoiles, ce qui nous met en bon appétit pour notre repas du soir, servi à 21 h. 30 m. Nous nous couchons en mettant le réveil à #4 heures, afin
de pouvoir observer le passage méridien du deuxième bord de la lune.
- ose
Dimanche, 5 mars 1899.
A 4h. 30 m., nous nous remettons à l'observation. Le ciel est bon; nous prenons 4 étoiles de culmination et dame Phœbé.
Ce bon résultat nous enchante, et nous nous remettons au lit pour goûter une couple d'heures de repos bien mérité; pour mon compte, je n'avais dormi que deux heures entre les deux observations ; mon courageux adjoint, le sous-intendant Michel, va beaucoup mieux aujourd'hui.
Après deux heures de repos matinal, je me mets aux calculs de l'observation, jusqu'à midi.
Et de nouveau, dame fièvre, plus froide que Jamais, m'oblige à me coucher; elle n’empéchera pas que nous ayons enfin pu prendre une bonne et complète observation de longitude absolue.
Le minima de la nuit dernière a été de 182,2. Brouillard dans la matinée.
Durée d’insolation : 7,95.
Nébulosité montant de 2 à 5 et redescendant à 3,5.
Maxima diurne : 289,5.
Nous ne prendrons plus d'observation avant la prochaine lune; son premier bord pourra être pris le 18 mars. Espérons que nous aurons plus de chance qu’en la lunaison achevée.
Lundi, 6 mars 1899.
Je me lève, la tête plutôt faible.
Minima nocturne : 18°,4.
Changé les feuilles des enregistreurs.
La feuille du thermographe montre que la température nocturne reste assez constante entre 19° et 20°; l’aceroissement de la température depuis le lever du soleil se fait avec une régularité journalière bien marquée ; de même pour la diminution de ia température qui — sauf les jours de pluie — commence entre 14 et 16 heures.
Les averses se marquent par la chute rapide de l’ordonnée du diagramme.
Le maxima absolu de la semaine à été de 29,5; le minima absolu de 17°,5; la moyenne de 21°,7. Ces chiffres ne sont pas les indications brut du thermographe, mais ces indications corrigées d’après les lectures directes des thermomètres à mercure.
Rien de particulier à signaler pour la marée barométrique.
L'état sanitaire général reste peu satisfaisant. Personnellement, j'ai dû ce matin procéder à des injections répétées d’eau savonnée tiède dans les canaux auriculaires, ce qui a dégagé de chaque oreille un tampon de cérumen coagulé, gros comme un
grain de café; j'avais éprouvé le même ennui à Lou-Koungou en 1890, peu de temps après mon arrivée
au Congo; ce rapprochement indiquerait que l’Européen arrivant d'Europe, ou revenant en Afrique après un long séjour en Europe, serait soumis aux mêmes phénomènes d'adaptation; à côté de cet arrêt momentané du cérumen, j'ai constaté pour mon compte la même diminution — à Lou-Koungou et au Ka-Tanga (parties basses) — dans les écoulements de mucosités nasales; en d’autres termes, on se mouche moins en Afrique.
Ces phénomènes bien connus font évidemment partie d’un ensemble de modifications de l'individu, qu'il faut connaître pour ne pas s’en alarmer.
Si l’état sanitaire des blancs de la mission est loin d’être satisfaisant, celui des noirs de notre escorte ne vaut guère mieux. Depuis le jour de notre arrivée à Lofoi, 19 hommes ont été malades; ils se répartissent comme suit : 16 fiévreux, 2 blessés et 1 ophtalmique.
17 de ces hommes sont toujours souffrants ; ils se plaignent de malaise général et de violentes migraines.
Ces gens de couleur, originaires des parties nord et du centre de L'État indépendant, sembleraient subir, tout comme nous-mêmes, des phénomènes d'adaptation dans le Ka-Tanga (parties basses).
La considération des travaux d'approche des fourmis de toutes tailles et de toutes
teintes me suggère l’idée d’un support de défense, dont le type est aisé à réaliser; ci le croquis de ce support qui viendrait fort à point dans les salles à manger. Du sud du Moéro arrive la caravane qui amène le chargement du
Léopold T1; un courrier d'Europe, arrivé par la voie anglaise, apporte son ordinaire contribution de bonheur.
A 16 heures tornade sèche; coups de tonnerre au loin; vent W, dont la vitesse varie par seconde de 2,90 à 3 mètres; à 16 h. 45 m., pluie jusqu'à 17 h. 50 m.; quantité d’eau recueillie à l’udomètre 10% centimètres cubes, ce qui correspond à une hauteur d’eau tombée de 15,94.
Durée d’insolation : 4,70. Maxima diurne : 299,2, Nébulosité ne descendant pas au-dessous de 6.
Mardi, 7 mars 1899.
Minima nocturne : 199,3. De 4 à 6 heures, pluie légère donnant 1°",53 d’eau tombée.
Trés mauvaise nuit : insomnie et sueurs.
Michel et Fromont se plaignent aussi de ces transpirations exagérées ; mais, heureusement, ils dorment. A midi je suis repris de fièvre et dois me coucher; manque absolu d'appétit.
A 17 heures meurt un de nos soldats malades.
Nébulosité quasi complète toute la journée; durée d’insolation : 0. Maxima diurne : 23,1.
À 9 h. 45 m., pluie légère, avec coups de tonnerre au loin dans le sud; à 10 heures, forte pluie; l'orage approche; coups de tonnerre et éclairs; à 10 h. 30 m., violent coup de foudre à l’est de la station; la pluie cesse à 17 h. 15 m.; hauteur d’eau tombée : 26%" 73.
Mercredi, 8 mars 1899.
Minima nocturne : 18°,5.
Encore une mauvaise nuit
A 9 heures départ de la colonne destinée à opérer contre le chef Mouloumou-Niama : beaucoup d’entrain chez tout le monde.
Depuis notre arrivée à Lofoï j'ai pu constater que, pour les relations entre blanes et indigènes, il s’y parle un langage parfaitement bâtard.
Cette question de la langue à choisir pour toute l'étendue du Congo n’a pas encore reçu de solution, malgré sa grande importance. À Lofoi ont été apportés assez bien de mots employés à Lou-Sambo; ce sont surtout les boys des Européens ayant jusqu'ici séjourné au Ka-Tanga qui sont cause de cet apport.
À Moliro et à Mpwéto on parlait — ou du moins on croyait parler — le swahili.
Avec notre escorte nous employons le dialecte si heureusement dénommé « langue commerciale du haut Congo ». C'est ce dialecte, à mon humble avis, qu'il eut fallu s’efforcer de propager partout. Il est d’abord le
plus facile de la demi-douzaine d’idiomes africains que j'ai dû apprendre à baragouiner; en second lieu, il était déjà de par lui-même employé sur une aire très étendue; en troisième lieu, il était justement parlé par les premiers indigènes du haut Congo recrutés pour les services publics et envoyés dans l’Oubanghi, dans le Kassaï et dans le bas Congo, il y à quinze à dix-huit ans déjà, lorsque commencèrent les recrutements de travailleurs et soldats congolais; dans les diverses stations, les contingents de Bangalas, de Wangatas, etc., imposèrent leur langue commerciale aux indigènes du voisinage; les blancs eux-mêmes apprirent naturellement cette langue, comme ils avaient appris le swahli lorsqu'ils employaient surtout des soldats zanzibarites; de plus, tous les équipages de steamer du baut fleuve parlent ladite langue commerciale.
Aussi ai-je pu, par son moyen, me tirer presque toujours d'affaire; c’est cette langue, par exemple, que nous parlions au contingent si varié venu à l'Exposition de Bruxelles-Tervueren.
Il y à là un faisceau de raisons qui eussent trouvé la sanction nécessaire à leurs indications, dans la création d’une école coloniale où la langue commerciale du haut fleuve eût été sommairement enseignée.
Cet enseignement eut permis de restreindre l'emploi du swahili, au lieu de le développer, ce que Je ne
tiens pas pour un avantage, bien au contraire.
Dans nos conversations de ces derniers jours, M. Verdick m'a exprimé l'avis que le Ka-Tanga a été bien autrement peuplé qu'il ne l’est aujourd’hui; les esclavagistes surtout auraient raréfié la population. S'il en est ainsi il y aura une belle mission à accomplir dans l'occupation lentement progressive de ce pays par l'Européen; et il est certain, en particulier, que les heurts et les à-coups devront être soigneusement évités ; si l’on demande plus que le pays peut donner, on continuera à descendre, au lieu de le remonter, le courant de dépopulation créé par les esclavagistes.
Il me semble que la première période d'occupation devrait tenir compte des procédés employés par les missionnaires; je veux dire par là que les stations devraient, pour commencer, n'être que des centres de groupement et de sécurité stable pour les populations; les frontières aussi doivent être occupées plus efficacement qu'elles ne l'ont été jusqu'ici, afin de comprimer progressivement les sorties irrégulières organisées avec tant de maîtrise en particulier par les Wamboundous, commerçants noirs venant de l’Angola, et qui constituent non des bandes de razzieurs armés comparables aux Arabes, mais seulement — quoi qu'on en ait dit trop complaisamment — d’habiles colporteurs, trafiquant de tout; le Wamboundou, en règle très générale, ne vole pas d’esclave; il se contente d’en acheter dans les régions où il pénètre; ce faisant, il est, purement et simplement, un négociant africain, honnête à sa façon, et pratiquant à l’heure actuelle un commerce pratiqué depuis des siècles, sous l’instigation première des Enropéens.
Quelques opérations armées contre ces groupes de colporteurs sans consistance n’auront vraisemblablement d'autre effet que de mécontenter les habitants mêmes des pays où les Wamboundous viennent commercer chaque année. En réalité, il faut voir en eux des commerçants dont l’action doit être canalisée par l'installation de postes frontières
Quant à la légende — malheureusement exploitable — qui fait marcher les Wamboundous en bandes militaires, pavillons déployés (on a même dit que des drapeaux portugais leur avaient été enlevés), ce n’est qu'une pitoyable et très mauvaise plaisanterie.
Au cours de notre voyage nous montrerons l’exaete action de ces colporteurs noirs; de nos constatations découleront l’exacte attitude et les nécessaires mesures à prendre pour supprimer de leurs articles de commerce cet article si spécial dénommé « bois d’ébène ».
A 12 h. 20 m., quelques gouttes de pluie; à 14 h. 30 m., forte pluie jusqu'à 15 h. 50 m.; à 16 h. 45 m.. la pluie recommence et dure jusqu’à 17 h. 50 m.; hauteur d’eau tombée : 6mm,11. Durée d’insolation : 1,05. Maxima diurne : 25°,1. Nébulosité quasi absolue toute la journée.
Jeudi, 9 mars 1899.
Minima nocturne : 18°,8. À 6 h. 50 m., quelques gouttes de pluie. Ça ne va pas; insomnie et état fiévreux continu ; inappétence absolue; estomac capricieux à plaisir, ou plutôt à déplaisir.
L'état oculaire de Michel reste stationnaire.
Le sergent De H... est dans son lit avec la fièvre.
Moi-même, dans l’après-midi, dois me coucher avec de violentes crampes d’estomae, pour avoir essayé d’avaler un doigt de champagne coupé d’eau. Est-ce que ça va encore durer longtemps, cette plutôt méchante blague ?
À 15 h. 45 m., coups de erre au loin vers le sud; de 16 h. 5 m. à 16 h. m., eu de ie, qui \i5h./{ün ups de tonnerre au loin l l; de 161 n 16 h. 10 m., un peu de pluie, qui reprend de 16 h. 25 m. à 16 h. 55 m., puis de 17 h. 10 m. à 18 heures.
orage sévit aussi au nord de la station, celle-ci v échappant. Hauteur d’eau tombée : 2,03.
I g ta u nord de la station, cell y échappant. Hauteur d’eau tombée : 2"%,05
Durée d’insolation : 4 heures. Nébulosité descendant de 10 à T pour remonter à 10.
Maxima diurne : 27°.
Vendredi, 10 mars 1899.
Minima nocturne : 18°.
Ma nuit a été moins mauvaise; je me sens plutôt faible, l'estomac mauvais, et « jouissant » d’un beau cas de « xylostomite! ».
Dans l'après-midi, je suis tenaillé de fortes douleurs rhénales; jambes fatiguées.
M. De H. garde la chambre, ainsi que Michel qui doit se tenir dans l’obscurité.
C'est M. Delvaux, adjoint du capitaine Verdick, qui assure le service des observations météorologiques.
4 h. 15 m., pluie
torrentielle; orage à l’ouest; la pluie cesse à 14 h. 35 m. Hauteur d’eau tombée : 6"%,62. À 16 h. 15 m., nouvel orage arrivant du sud; pluie battante de 16 h. 20 m. à 16 h. 40 m.; hauteur d’eau : 1,58.
Durée d’insolation : T heures.
Maxima diurne : 29°,2,
A 15 h. 40 m., coups de tonnerre lointains; l'orage se rapproche venant du sud; à 1
Samedi, 11 mars 1899.
Minima nocturne : 18°.
Les douleurs de reins m'ont tenu éveillé jusqu'à minuit; passé minuit, assoupissement avec transpirations pas trop marquées.
Ce matin c’est Dardenne qui garde la chambre, avec une attaque d'asthme.
Michel continue à se cloitrer dans l’obscurité.
M. De H. est debout, mais le mal de tête ne l’a pas encore quitté.
À 17 h.5 m., coups de tonnerre au nord-est.
Durée d’insolation : 8°,30.
Maxima diurne : 29°,5.
À 18 h. 20 m., orage et forte pluie.
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Dimanche, 12 mars 1899.
Minima nocturne : 18°,6. L’udomètre accuse pour la pluie d'hier soir : 5,35.
Nuit infecte : sueurs continues; violents maux de reins; insomnie.
Dardenne garde la chambre ainsi que Michel, le premier ennuyé d’une forte attaque d'asthme, le second pour l'affection ophtalmique qui s'améliore lentement,
De 8 h. 30 m. à 8 h. 40 m., pluie légère; idem de 12 h. 10 m. à 12 h. 20 m. et de 14 h. 10 m. à 14h. 20 m.; rien au pluviomètre.
- Durée d’insolation : 31,15.
L'abondance des moustiques à la tombée du jour est telle qu’il faut faire allumer, chaque soir, de grands feux de paille devant la salle à manger, pour pouvoir se tenir en plein air jusqu’à l'heure du repas; une demidouzaine de gamins maintiennent constamment allumées des torches faites de torons d'herbes sèches; ils forment un cercle autour du groupe des chaises longues européennes, dont les occupants sont ainsi à demi protégés contre l'audace et la furie des abominables bestioles. Jamais je n'ai vu cela; mais rien de bien étonnant quand on voit le pseudo-marécage qui forme les alentours immédiats du poste pendant la saison des pluies.
Lundi, 13 mars 1899.
Minima nocturne : 18°,6. Il a plu de 1 à 2 heures; hauteur d'eau : 2,04.
Jai dù, pour échapper aux douleurs rhénales, recourir à l’opium; sueurs pendant la première partie de la nuit; ensuite demi-sommeil.
Je reste incapable de me mettre à ma table de travail.
Dardenne va mieux; c’est le tour de Michel d’être pris de douleurs de reins.
Changé les feuilles des enregistreurs.
Du lundi 6 mars à 16 heures au jeudi 9 mars à 13 heures, le thermomètre est demeuré au-dessous de 25°; pendant cette période, le diagramme thermographique reste compris entre 19° et 21°, sauf deux légers relèvements dans les journées du 7 et du 8.
On pourrait croire que cette basse température continue doit être agréable à l'Européen. Bien au contraire ; c’est la pluie et l'humidité persistantes qui forment la caractéristique climatologique en ce moment; et le froid qui devrait être le bienvenu auprès de l’Européen, est en réalité un mauvais froid humide; la vapeur d’eau prend la place de l'oxygène de l'air, alourdit le sang, provoque les migraines, les affections des poumons, les douleurs rhumatismales qui sont tous les ennuis dont nous subissons tous les inconvénients depuis notre arrivée à Lofoi.
Pour la semaine écoulée le minima absolu a été de 18°; le maxima, de 299,5; la moyenne, de 21°,95.
De son côté le barographe a enregistré un relèvement assez marqué de la pression atmosphérique.
A 11 h. 20 m., coups de tonnerre au nord-est, À 12 heures, orage et averse; de 14 heures à [# h. 20 m, averse; hauteur d’eau : 3,6; à 17 h. 15 m., orage à l’est.
Durée d’insolation : 6 heures.