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plissent de poissons, qui y restent enfermés comme dans des réservoirs naturels, à l'usage des habitants. Ils y fourmillent en si grande abondance, qu’on n’a que la peine de les retirer de l'eau et de les préparer pour la chaudière. Une telle existence n’est toutefois que précaire; les sauvages n'ayant pas fait des provisions suffisantes, sont obligés ensuite d'aller à la recherche des rac nes, des
\res-à-Plats, rras (arbres ffreux, d'où » à setirer; r contemple > tout-à-coup ntretiennent
e magnifique grains et des fruits. Tels sont : le buisson é} ax, qui i serpente en porte un fruit noir, agréable et doux; les boutons de ommagé des roses; les cerises à grappes; le cormier; les framboises; e demarche.
les sénelles; les pambines; le Wappatoo (Sagitta Folia), racine bulbeuse très-nourrissante; la racine amère, dont le nom dénote assez la qualité et qui est cependant trèssaine; elle croît dans des terres légères et sèches, ainsi que le Caious ou racine à biscuit: la première est mince et de forme cylindrique, la seconde est d’un farineux insipide; elle remplace cependant assez bien le pain et ressemble dans sa forme à de petits radis blancs ; la patate d’eau, bulbe ovale et verdâtre, qui se’prépare comme les pommes de terre, mais qui ne les vaut pas; le petit oignon; l'oignon doux, qui porte une très-belle fleur, dans le genre des Tulipes; les fraises, qui sont délicieuses et très-communes. Je pourrais augmenter ce catalogue, en y ajoutant une liste des fruits et des racines détestables, dont les sauvages se nourrissent (ils mangent tout dans ce genre), mais que des estomacs civilisés ne pourraient supporter. Je ne puis toutefois passer sous silence la racine du Kamash (le Sxaalo des Indiens) et la manière remarquable dont on la prépare: cette racine est trèsabondante, et c'est, à mon goût, la racine reine de ces régions.
C'est un petit oignon blanc, fade avant la cuisson, noir et sucré après l'opération. Quand les femmes, armées de bâtons pointus et recourbés, se sont procuré par un travail long et fatiguant une certaine quantité de ces oignons,
s ressemble nes: même mes lacs; de ns, de hautes rêts épaisses, leur majesté Racine,
t tranquille, s neiges, elle osité, qu’elle nde, entraine L ce qui voula vallée est L regard, que entr'eux par
qui habitent besoins. Les ps, se rem-
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