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grand nombre, et servent de nourriture aux sauvages,
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| A Les faisans et les cailles y sont communs : nous en E dtrav
| À tuions chaque jour autant qu'il en fallait pour nos D allée LATE repas. L entrec je Le cinquième jour après notre départ de Wallh- à Haute
\ 4 Walla, nous atteignimes la rivière Spokane, où nous resqu
| trouvâmes un bon gué pour nos animaux. Vous verrez Eve
Al! avec plaisir la carte que j'ai faite des sources de cette É Nütibr
: rivière, qui, quoique belle et intéressante, est cepen- 4 étions
1 dant, comme toutes les autres rivières de l’Orégon. nage
À une succession non interrompue de rapides, de chu- métisse
à tes, de cascades qui la rendent peu navigable. Les D sieurs il | deux vallées du nord des Cœurs-d’ Alène sont superbes, l ligne, | Y et leur terroir est fort riche; elles sont arrosées par Le re ALL deux profondes fourches qui se jettent dans le lac des BR du côté Fa Cœurs-d’Alène ; celui-ci forme une belle nappe d’ex ne : d'environ trente milles de long sur quatre ou cinq de \près F ul | | large, où la rivière Spokane prend sa source. J'ai Fes n LA IL donné le nom de Saint-Joseph et de Saint-Ignace au: he de E Il deux fourches septentrionales. Elles sont formées par Àde Saint I. il d'innombrables torrents qui descendent des mont: Ma let | AT gnes des Cœurs-Pointus, une des ramifications de naître te 1 hi Montagnes-Rocheuses. Les deux vallées du nord ont Je si je 1 environ soixante à quatre-vingts milles de long sim ‘l quatre ou huit de large. J'y ai compté plus de qu, obéiss
rante petits lacs. Tout le voisinage de la rivière Spokane produit d’'abondants pâturages, et plusieurs parties sont assez bien fournies de pins de différent espèces. | En quittant la rivière, nous primes un sentier indie}
: | ssh à fort escarpé. Après avoir fait quelques milles à cheval s DOS A D ; traversune forêt de pin$, nous arrivâmes à une belle ss | pour 16 ée conduisant à Colville; elle est agréablement st |
entrecoupée de plaines et de forêts bordées par de A le Lun 1 hautes montagnes boisées, et par des rochers pitto- 1 » UNE ques et prodigieux, dont la tête altière domine 4 base à Lboute la scène. Les fontaines et les ruisseaux sont très j: bed nombreux ici. À environ trente milles plus loin, nous ; est CEpet D ions au pied de la montagne Kalispel, dans le voi- à: | l'Orégon, sinage de Saint-François-Régis, où déjà soixante-dix À s, de D sis se sont établis d’une manière permanente. Plu- Ê | res sieurs d’entre eux m’accompagnèrent dans la mon- LA t superbes, ï
tagne, dont la hauteur est d'environ cinq mille pieds Eau dessus du niveau de la plaine. Son accès est facile |du côté de l’ouest; mais à l’est il y à un étroit sentier |qui serpente à‘travers une forêt épaisse et escarpée.
Après une marche d’environ huit heures, nous arri- Lyâmes à la superbe baie Kalispel, sur les bords du
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rrosées pa is le lac des appe d’eat ou cinq de source. J'ai
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ace an : | ducti k AE lac de Boey, qui est presque en vue de la Réduction \ mées pa, :. \ " PR de Saint-Ignace.
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Ma lettre à MM. P. que j'insère ici, vous fera connaître toute l’histoire de cette mission. | | Je suis avec le plus profond respect et avec consi- -dération, très Révérend Père Provincial, votre humble et obéissant serviteur.
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