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éclater parmi ces enfants de la nature. Le chef n'ayani pas de grands enfants, fit des efforts d'éloquence pour engager son fils à retourner dans son pays natal, il lui offrit en mème temps le meilleur et le plus beau de ses chevaux, Hjoigait aux supplicatiors paternelles les motifs les plus déterminants qu'il put trouver. Le fils, dont Île cœur était partagé entre la nature et la grâce, demanda quil lui füt permis de faire ses adieux aux CORpPagNous Et AUX amis Ge sa jeunesse, qui
étaient absents pour le moment; il ajouta qu'il ne pouvait quitter ainsi brusquement celle dont la soliicitude maternelle avait veillé sur lui pendant tant d'années, qu'il avait toujours si tendrement aimée el
regardce conne sa mère. «Maintenant que les Robes- Noires sont avec nous, dit-il, je désire partager le bonheur de ceux qui vont les introduire près de mes amis, et écouter les paroles du Grand-Esprit qu'ils viennent annoncer, Aprés cela, mais pas avant, je suivrai mon père, »
10 septembre, Les Nez-Percés font connaitre leur dessein de quitier le camp, Les Têtes-Plates, qui redoutent plus la présence d'un ini qui peut nuire à leurs âmes, que celle d'un ennemi qui ne peut que blesser le corps, sont excessivement heureux de cette nouvelle, Les Pieds-Noirs partagent leur joie. La séparation eut lieu vers huit heures ; mais ils n'étaient encore qu'à une faible distance, qu'appréhendant une attaque des Crows, ils rejoignirent le corps principal, et résolurent de rester aussi longtemps que durerail la grande chasse. Les Pieds-Noirs, pour éviter une
utte i \ez-P grand l'avait (TOWS pour nl était P cumes paratic 1CCOM) d'entre plus di Dans \asie e1 écaille ieu de brisées ‘imes { l'une 6 Un «4 ration cène, | ne gra tntime ie fure \oir qu depuis ç télé, er l'Évangi
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utte imminente, provoquée par le mauvais vouloir des \ez-Percés, prirent le parti de quitter le camp dès le grand matin, Je baptisai ce jour-là un Nez-Percé, qui wait été blessé dans la dernière bataille contre les crows. I ne put survivre plus longtemps à sa blessure.
11 septembre. Adieu aux Têtes-Plates. Tous vinrent pour nous serrer la main; l'affection de leurs cœurs itait peinte dans leur contenance, Nous nous apermes qu'ils étaient profondément émus de cette sépration, Un grand noinbre de leurs cavaliers nous xcompagnèrent à une distance considérables six l'entre eux vinrent jusqu'à notre campement, et firent plus de vingt-cinq milles.
Dans notre course, nous traversämes une plaine aste etunie, en côtoyant les montagnes Muscle-Shell écaille de moule), qui s'élèvent brusquement du miieu de la plaine d'alentour, et ressemblent à des iles brisées qui surgissent du iilieu de l'Océan; leurs times touffues sont couronnées de cèdres et de pins l'une énorme grosseur,
Un douloureux accident vint nr'arracher à ladmiation que me causait le singulier aspect de cette ène, Un indien âgé tomba de son cheval, et se fit ne grave blessure entre les yeux, Il resta privé de vntiment ; et tous les efforts pour le rappeler à la \ie furent inutiles. C'était Nicolas, le vieux chef Pied- \oir que j'avais baptisé cinq ans auparavant. Il avait depuis cette époque travaillé comme un missionnaire ilé, en préparant les voies pour l'introduction de l'Évangile dans sa tribu.
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