‹ Mlle de Lespinasse et la Marquise du DeffandChapitre 32 sur 54 · Largeur d’une étoffe entre ses deux lisières · texte numérisé non relu

Largeur d’une étoffe entre ses deux lisières

4. L’aune de Paris avait 3 pieds, 7 pouces, 8 lignes, soit environ lm,l94.

5. Etoffe pure laine, mêlée quelquefois d’un peu de soie enchaîne. Elle se fabriquait surtout à Amiens et à Roubaix.

6. Cl Éloffe mêlée de soie et de coton, imitée en France de ceile que portaient les ambassadeurs de Siam qui furent envoyés à Louis XIV... Siamoises giiillochées, chaîne lin en couleur, trame coton ; siamoises bouillonnées, chaîne chanvre plein, trame coton. » (Littré.)

une couverture de laine blanche, deux draps de grosse toile, prisés, 24 1.

Dans la cuisine au 3® étage ayant vue sur la rue :

Deux chenets à double grille, pelle et pincelte de fer poli, trois fers à repasser le linge, une poêle à frire, 30 pièces de poterie, verrerie et fayence, 6 1.

Un grand chaudron de cuivre, une baignoire et son cylindre aussi de cuivre dans son châssis de bois de hêtre, une fontaine de grès garnie de son robinet d’étain et de sa chemise d’osier, 48 1.

Une armoire de bois de sapin à deux battans fermant à

clef, deux malles couvertes de cuir, une table ovale de bois de sapin, 15 1.

Une petite chiffonnière’ cà quatre tiroirs de bois de mérisier avec son dessus de marbre, 12 1.

Dans la chambre de madame Saint-Martin ensuite de ladite cuisine ayant vue sur la rue de Bellecliasse :

Un lit composé d’une couchette à un dossier, deux matelas remplis de laine, un traversin de coutil rempli de plume, une couverture de siamoise bleu et blanc piquée, deux draps de toile de ménage, un miroir de toilette dans sa bordure de bois peint, une armoire de bois de chêne à deux battans, prisés, 50 1.

Dans l’armoire étant dans ladite cuisine :

Un petit cotlre de bois de noyer fermant à clef, garni de six flacons de verre, un autre petit coffre de bois de sapin aussi fermant à clef, garni de quatre boîtes à tabac d’étain, prisés, 9 1.

Six paires de draps de maître, 66 serviettes et 4 nappes de toile ouvrée, 6 paires de vieux draps de domestiques, prisés, 105 1.

70 chemises, 53 mouchoirs de toile blanche, 210 1.

8 tabliers de femme de chambre, 8 torchons, 2 chemises de bain, une camisole de bain de flanelle d’Angleterre, 12 bonnets piqués, et un paquet de vieux linge, 9 1.

6 vieilles paires de chaussettes de fil, 9 pièces d’estomac de fulaine^, 25 vieux bonnets ronds et cornettes de

1, Le Diclionnaire de l'Académie fait ce nom du genre mascutin.

2. Étofle de fil et colon (Acad.). KtofTe croisée dont la chaîne est en fil et la trame en coton (Bescherelle).

DOCUMENTS INEDITS

nuit, 12serrc-Wte de toile blanche, 6 paires de poches de ])asin‘, 3 jupons de futaine, trois autres de basin, un de garas-, trois autres de mousseline piqude, G pièces d’estomac de ■ toile blanche piquée, un sultan® couvert de lafTetas, 30 1. I

Un caraco'' et jupon de taffetas blanc à petites raies gorge i de pigeon, un caraco et jupon de taffetas mordoré, un | caraco et jupon d’écorce d’arbre, une robe et jupon de Pékin peint fond mordoré, une robe et jupon de dauphine® noir et blanc, une robe et jupon de poult de soie® noir, et une robe et jupon de taffetas des Indes noir et blanc, et différens ajustemens en rubans, blondes et gazes, 200 1.

Dans l’armoire inventoriée dans la chambre de madame i Saint-Martin, sur laquelle armoire étoient apposés les ; scellés dudit sieur commissaire : i

Une robe et jupon d’angloise fond blanc, une robe et jupon i de mexicaine rayée’ gris, et une robe et jupon de perse 1 fond blanc, une robe et jupon de satin rayé et broché fond l blanc, une robe et jupon de lampas ® ponceau et blanc, une j robe et jupon d’angloise® à colonnes fond blanc, une robe ^

1 . Étoffe croisée doat la chaîoe est de fil et la trame de coton. (Bescherelle.) |

2. Garas : Toile de colon blanche et commune qui se fabriquait dans les t

Indes. (Bescherelle.) ;

3. Meuble de toilette à l’usage des dames ; il consiste dans une corbeille I recouverte d’une étoffe de soie (Académie). — Il se dit aussi d’un petit coussin i rempli de parfums (Bescherelle.)

4. Caraco : Casaquin, jiel-en-l'air, caraco, sont les noms que porta suc- ) cessivement ait dix-huitième siècle, la veste de femme à grandes basques. Il l formait avec le jupon à falbalas et le tablier un costume complet, remplaçant 1 la robe. (Ouicherat, Hist. du Costume, p. 571.)

5. Belle et forte étoffe de soie, façonnée à dispositions ou à semis de fleurs, ; que l’on fabriquait au dernier siècle pour robes de cour ou de grande toilette, t et que l’on appelait ainsi parce qu’on avait commencé à s’en servir à l’époque i où Marie-Antoinette, mariée au Dauphin, était arrivée en France. (Larousse.)

6. Etoffe de soie unie et sans lustre dont le grain est gros comme celui du l| gros de Naples, et moins serré que celui de Tours. (Littré.)

7. Étoffe de soie ornée de dessins de très-petites dimensions, que l’on em- i ployait pour la confection des robes de femmes. (Larousse.)

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