V. SCHEIL
jarres, des oignons, des pains de diverses formes, des côtes de bœuf, des bottelettes de verdure dressées sur des plats à pied. L’action est ainsi définie : o
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T’eserka et Uat’-ronpit sont à peine ébauchés, de même que dans un registre •inférieur, trois personnages portant l’un deux branches à fruits ronds, l’autre une tige à siliques et des fleurs, le dernier des fleurs et des boutons de fleurs.
Paroi e (pl. I).
Cette paroi représente une scène d’offrandes au couple défunt. Celui-ci est assis dans le kiosque pour se réjouir J2 J’J'I ^ ^ D^ 1
Devant eux s’entassent sur une table en-
guirlandée de fleurs et de feuillage, des jarres devin, des pains, des concombres des gâteaux, des écuelles de viande, une tête de veau, des fleurs de lotus. La formule d’hommage était récitée par l’un des fils debout devant la table et
tourné vers le couple assis
autre fils ;1||| suivait, levant quelques tiges de lotus de la main gauche et portant dans la main,droite six volatiles liés et tenus ensemble par les pattes. Une jeune fille avec un bouquet de fleur dans la main droite ferme ce registre.
Au-dessous courait un registre plus petit. Le mauvais état du mur ne laisse plus voir que quatre personnages portant qui des gâteaux sur une table ou dans des vases, qui des fleurs, des raisins ou des régimes de fruits.
Paroi f (pl. II et III).
Cette paroi nous représente dans l’autre monde une grande scène de festin, en prenant ce mot dans son acception large, au sens de réjouissances,
TOMBEAU DE RAT’ESERKASENB
par les mets, la musique, la danse, les vins, etc. A l'une des extrémités est assis Rat’eserkasenb avec l’insigne du linge à la main, et barbe au menton, à côté de dame Uat’-ronpit, richement habillés tous deux, et respirant des fleurs; ils sont là, dit le texte, dans le kiosque, pour faire fête, au gré de leur
cœur: J2. fx (T\^ K 8 2 N ^ £ -, 1 - ^
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. Devant eux se tiennent deux de leurs filles, Nebtaui : ^ ^ ^ — et Ramiri JJ M 3 ^ eur souhailant bonne fête,
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sente des deux mains un collier en disant : J gg §• Entre
les deux soeurs et leurs parents est placé, sur une table, un vase à fleurs de lotus sur lesquelles broche un bouquet oblong, barbu, de couleur verte et à tige blanche. En arrière, le registre se dédoublé. Dans le premier sous-registre se dressent d’abord, sur quatre supports hauts de pied, quatre jarres devin ornées des signes J ^-§, le tout enguirlandé de ceps chargés de raisins et de régimes de dattes. Plus loin, sur un plan parallèle, trois autres vases sont placés de la même manière. Puis cinq dames convives sont assises sur des escabeaux très bas, à dossier, l’une à la suite de l’autre, sauf les deux dernières qui sont côte à côte. La première reçoit les services de deux servantes, dont l’une est en train de la vêtir, et l’autre lui tend un collier et une fleur de lotus. La deuxieme, retournée vers la troisième, lui fait sentir le parfum d’un fruit, pendant qu’une esclave lui présente à elle-même une coupe pleine. Les deux dernieres respirent un lotus. Dans le deuxième sous-registre est groupé le chœur des aimées. La première touche une harpe, la deuxième chante en s’accompagnant d une guitare, la troisième est une enfant qui danse, la quatrième joue de la double flûte, la cinquième pince une sorte de cithare. A la suite, trois chanteuses, accroupies sur une natte à la manière orientale, frappent la mesure en battant des
mains et chantent: VU î
, aaaaaa