‹ Mme Bonaparte, 1796-1804Chapitre 23 sur 54 · XXIII. — A Joséphine · texte numérisé non relu

XXIII. — A Joséphine

Brescia, le i3 fructidor an IV. (10 août 1796.)

r arrive, mon adorable amie, ma première pensée est de fécrire. Ta santé êl ton image ne

LA CAMPAGNE D ITALIE 8i

sont pas sorties de ma mémoire pendant toute la route. Je ne serai tranquille que lorsque j'aurai reçu des lettres de toi. J'en attends avec impatience. Il n'est pas possible que tu te peignes mon inquiétude. Je t'ai laissée triste, chagrine., à demi malade. Si Vamour le pins profond et le plus tendre pouvait te rendre heureuse^ tu devrais Vêtre... Je suis accablé d'affaires.

Adieu, ma douce Joséphine., aime-moi, portetoi bien et pense souvent, souvent à moi\

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