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prêtres : : «al lui fallait un clergé comme des ta
MADAME DE Le
bellans »; ni surtout le maître : « bourgeois gentilhomme sur le trône », irrité de « l’ascendant » des femmes, « des petits traits acérés de l’esprit de salon, de la moquerie du bon ton », et qui ne. é peut secouer « une certaine antipathie jacobine contre la société brillante »; « sa petite taille et sa grosse tête, ce je ne sais quoi de gauche et d'ar- rogant, de dédaigneux et d'embarrassé qui semble réunir toute la mauvaise grâce d'un parvenu à toute l'audace d’un tyran »; « il ne sait pas s'exprimer dans le langage soutenu... il n’est éloquent que dans V'injure »; son génie n’est que « charlatanisme »; ila « mystifié » les diplomates, jeté de la poudre aux yeux des militaires; ce n'est même pas un
héros : à Marengo, pendant que le sort de la bataille semblait désespéré, il est demeuré inerte, se promenant à cheval lentement, devant les troupes, « pensif, la tête baissée,.… courageux contre le danger plus que contre le malheur, n'essayant rien,
du 'Hèliy dal
attendant la fortune »; enfin « il y a dans tout son être un fond de vulgarité que le gigantesque même de son imagination ne saurait toujours cacher ».
Ajoutez les cabales avec les généraux hostiles ou envieux, Moreau et Bernadotte; les manifestations inconsidérées : « J'étais, raconte-t-elle, chez: le ministre d'Angleterre lorsqu'il reçut les conditions de la paix [d'Amiens]. Il les lut à tous ceux à . qu'il avait à diner chez lui, et je ne puis exprimer et ee quel fut mon étonnement à CRUE, article. L'Anss 14
M: cle dE