‹ Modèles de littérature françaiseChapitre 13 sur 127 · RABELAIS · texte numérisé non relu

RABELAIS

nnellemeut requérons à Dieu qu'il efface nos péchés) , mais sans reproche.

Par quoi , ainsi conune eu toi demeure l'image de mon corps , si pareillement ne reluisaient les mœurs de Tâme, Ton ne te jugerait être* garde et trésor de Timmortalité de notre nom, et le plaisir que prendrais ce voyant ^ serait petit: considérant que la moindre partie de moi qui est le corps ^ demeurerait, et la meilleure qui est Fâme et par laquelle demeure notre nom en bénédiction entre les hoflimcs, serait dégénérante et abâtardie. Ce que je ne dis par défiance que j'aie de ta xerîu. toqneUe m'a élé ja ^ par ci^vant ^épnu^ vée, mais pomr plus ftHrt t*eneourager à jM'ofiter de bien en mieux ^.

 laquelle entreprise parfaire et consommer jQ te peut asse^ souTenir conmient îe n'ai rien épargné ^ : mai& ainsi t'y ai-je secouru cosMue sî je n'eusse ai^e trésor ga ce monde, que de te voir «ne km «i ma vie absohi ^ et p«faft, tant en vertu , honnêteté et prud!*hommie •, comme en tout savoir libéral et honnête; et tel te laisser après ma mort, conune un nûroir rq)réseatant la perscoine de moi ton p^re; et sinoA tant e^c^eok^ et tet de fût comme je tesouhaiti^, certes hîa» tel e» désir.

{Pantagniel^ Uv, U. cb. ft>

i« On 16 cfdîsait pas que tien. L*ordre analytique serait : ta es* ft U te |>eut assez souvenir comr

2 , Que j/e preiMirpis ça vojaiU ment je a'ai rien épargné à par-r cela. faire et consommer laquelle entre*

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