Le vote. 13. Les apaiser
Quoi entendu S le sénat ordonna, parce qu*il serait malaisé que chacun pût représenter les choses mêmes qu'il aurait eues en sa part du butin, pour les répartir de nouveau , que Ton rapporterait par serment ' ladiiièmeiiltftiede ce queFon y aurait gagné. Si y eut 3 beaucoup d'affaires, et fallut user de violence pour faire rendre aux fMiivres àmdarts^ qui avaient beaucoup travaillé et beaucoup enduré en cette guerre , une si grosse partie de leur gain, attendu mêmement^ que plusieurs Tav^iâent déjà tout dépendu* : à foccasion de quoi, chacun criait à rencontre de Cainiïïus , et lui ne trouvant autre couleur^ meilleure pour se couvrir, fut contraint d'user d'une excuse la plus maigre et k plus déraisonnable qu'il eut su aflégner, en avouant qu'M l'avait fiût par oubliance^. Le peuple BéafDinoÎRS netoissaitpas pour cela de s*en courroucer bien àprement*, disant qu'il avait lors voué <^ d'offrir aux Dieux la âSme des biens des ennemis, et que maintenant il voulait décimer ses propres citoyens.
{Fie de CmmiUÊU^