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DES FERMETURES

châssis de vitrage, et, en avant, la ponctuation des volets brisés; g est la description horizontale d’un vantail extérieur qui forme la face du caisson g dans l’élévation, lequel, étant ferré à l’arrête extérieure du battant 1, se sépare du caisson pour y reployer les volets brisés, dont on voit les parties indiquées par non. Cette disposition est cotée des mêmes lettres à la coupe verticale, fig. q3.

La penture est détaillée dans les figures 94, q5, 96 et 97. La première est la face de la plaque immobile , vissée sur le battant m du caisson fig. 92 ; elle reçoit à son évidement la lame mobile delà penture; la broche d’axe doit être au milieu de l’épaisseur du battant. La figure g5 montre 1 épaisseur de la plaque ; on conçoit qu’il faut laire au battant une entaille de même forme, puisque la face de la plaque doit effleurer celle du battant du caisson. Le nœud de la charnière 96 appartient à la brisure des premier et deuxième volets ; elle est à son parement extérieur, et le nœud 97 des deuxième et troisième volets, est reporté à son parement intérieur. Ces deux dernières figures supposent le volet appliqué sur le vitrage.

Les autres figures de cette planche sont les détails des vantaux mobiles, de la porte à placarda une face, figure 98 , et de la répétition d’une croisée en glace par derrière, figure 99. La figure xoo est une coupe horizontale prise dans la partie garnie de glaces. Elle donne la retombée de la cimaise Q, un battant de dormant h , et un des vantaux s, avec la fermeture t. On voit que l’une des moulures 1: est rapportée, à cause du placement de la glace ; on voit aussi la fermeture intermédiaire v, ainsi que deux cadres embrevés xvet un panneau z de la porte à placard. Les figures 101 et 102 donnent la coupe verticale des mêmes objets, et n’ont pas besoin d’explicaLion.

j-.cs ou\iaaes en menuiserie, qu on applique aux extérieurs des boutiques et magasins, contiennent des portes vitrées; mais il faut, pour clorre ces ’rtLrages, des contrevens mobiles. C’est pour expliquer cette sorte de clôture, appelée volets- brisés, qu’on a donné les détails dont celte planche est remplie.

La fig. 89 est 1 élévation d’une boutique, construite rue Française; a est le seuil en pierre de taille élevé de 6°. au-dessus du pavé de la rue, b la porte d’entrée à deux vantaux, G la plinthe, D le panneau d’appui, e la cimaise, F un des châssis de vitrages, G un des caissons, un les châssis vitrés dits évantails, 1 le nud d’archivolte, J le timpan et Kla corniche du fronton : toutes ces différentes parties peuvent recevoir toutes sortes de décorations.

La bg- 90 est une coupe horizontale prise dans la partie d’appui D ; a est le socle en pierre, b une partie du panneau de la porte , c la plinthe, d le panneau d’appui : les figures du dessous sont des détails de la même partie, aa est le seuil en pierre, b un des vantaux de la porte, b le ballant, ce la plinthe, d le panneau d’appui.

5 -La %• 91 °st une coupe verticale prise dans la porte d’entrée b, bb' sont les petits bois qui tiennent les vitres. La fig. 92 est une coupe horizontale d’une partie des vitrages; on voiL en h la coupe d’un battant de fermeture d’un vantail de la porte, et, ponctuée, la retombée du volet de clôture qui s’adapte au vitrage au moyen de boulons à clavettes; en fr et f' sont les baLtans d’un

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