CONTAGION::D'ORIGINE GÉNITALE
Influence sexuelle.
Les théories d’origine génitale sont basées sur l'influence que le sexe a paru exercer dans les cas observés. jusqu’à ce jour. Îl est nécessaire que nous; parlions de celte action.
Bon nombre de médecins à l'exemple de l’illustre Cho-,
mel (Eléments de. patholog. gén. 5° édit., Paris, 1863)
considèrent l’influence sexuelle sur le développement des.
maladies comme fort douteuse. Ils reculent cependant devan! une négation formelle et ils attribuent la différence de susceptibilité morbide notée par tous ceux qui, se. sont, livrés
à des lravaux de statistique, sur ce, point, à des, habitudes.
différentes de l’ homme et. de la femme. .
Cette manière de voir est vivement combattue par certains, auteurs. qui se fondent sur l'observation, comparative, des. maladies de l'homme et de la. femme et même de. la jeune. fille, sur Ja présence des maladies spéciales à chaque sexe, indépendamment ç de celles qui ont les organes génitaux pour, siège, sur la durée el Jes complications difiérentes. de ces,
maladies, sur leur gravité, et la mortalité qui en résulte. | « La séparation des sexes et leur répartition presque égale < n’est pas plus un hasard de la loi des races qu’elle n’estun
« caprice de la matière organique. Elle est la conséquence,
« d’une vitalité particulière, d’une organisation spéciale, « qui fait la vie et la susceptibilité morbide de la femme
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= 9 = c'diféfentes de celles dé l’hônimè. d Boñchnt, Pathé? génër. 1969 hay. 2e ob ont al fundoé DENT
‘ Placé sur le terrain dé la pathologie générale, nous n’a2 vons pas à prendte parii aus la lutte ; nous dirons séulement? qu’il nous semble difficilé de souténif la première ‘de ces opinions, en écartaht là contagiosiié de la phthisie ét nous avouons NE pas’ comprénidre ‘comment avec les” doctrines phibisiogeniques qui avaient cours, il ÿ a uné''Yinigtaine’ d'années, on pouvait expliquer” que le ‘sexe féminin fut’ plus sujet au atleintes dé la tuberculosé. Pär’'là nature de ‘ses! ‘dcéupälions, la femme ‘mêné ‘une ‘vie! moins! extérieure que l honinie : mais si l’on ne fait pas intervenir un” autre facteur, un contage, il faut admettre” bon ‘gré, mal gré, une ‘brédisposition RE à L fétaimé el! tohèrente à son Sexe. :
Mais ce qu Al est difficile abdpiot lotsqu’ ôn” refusé” d'admettre la contagiosité de la phihisie, ‘sémble’ parfaite. ment rationnel ‘ pour qui fait entrer 60 ligne’ de “compte cette notion pathogénique’ ee DR
“En raison dè sa vie tout intérieure, ‘de ses “occupations sédéniaités, “là fémme est sujetté à r'éspiter an air confiné, plus’ou moins souvent renouvelé, peu Supérieur ‘en quan:’ lité à ce qui est strictement nécessaire pour l’accomplissement el l'entretien complet des fonctions respiratoires. ‘Or, si cet air est vicié par suite d'un foyer d'infection voisin, Ja’ tüberculosé së ‘manifestera” avêc uné rapidité ét üné énérgie ‘d'autant plis grandes que l'orgänisme opposera moins de résistance et que les tonditions phthiiogéniques seront plus habiluëlles. Confinement et viciation ‘de l'air : ‘tels’ sont les deux termes dont le produit est la phthisie. Nous
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devons « dire,que si des convenances et des devoirs, souvent, impérieux empêchent la femme de se produire ;au dehors, son, dérouemeni,. son. assiduité, la; délicatesse , des soins qu’elle prodigue :lappellent, fréquemment au, lit des. malades et l’exposent à lous.les dangers de la: Æontagion.. ee.
- Ainsi s'explique la supériorité numérique des cas. de phthisie daus le sexe, féminin. Benoiston,.de Châteauneuf, ef. Papavoine ont été les premiers, à signaler. ce fait: depuis. celle époque, cette particularité. a été remarquée par Jous les observateurs. et: ressort des statistiques, En, releyant dans diverses publications les cas relatifs à la contagion de l phthi-, sie et;en y joignant ses propres observations, le-D' Compin. avait établi unestatistique, porlant sur, quatre- vingt-dix- huit cas les plus probants. qu’ ilait trouvé. D’ après cette statistique la contagion est plus commune, du mari à la femme, que de. la femme.au mari et.cela dans une. proportion d’un quart. Pour nous. qui ayons fait, le même travail de statistique que le.D°. Compin, MAIS, Sur. de plus, larges bases, in9S résultats. ne sont pas sensiblement les mêmes, noire, travail. portait sur Gent-soixanie-neuf contagionnés. Dans ce nombre des femmes, figurent pour .cent-huit, et les hommes -pour soi xane-et-un +rahemat Soit ne Pan de PAU de, ah | ue.
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sexuel. ; “Sur. Gent- huit fermes, soixanle- ut étaient mariées et
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n’ont cessé de pars la couche d’un phihisique! La. “
avoir été les AT de leur dévouement : et les soins qu'elles ont donnés à des tuberculeux ont été la seule cause à laquelle on ait pu rattacher leur maladie et leur mort.
Nous avons groupé ces chiffres dans le tableau suivant, L’intelligence-saisit mieux ce que l’œil embrasse d’un seul COUP :
169 Contagionnés.
H Gi 1° Pendant le mariage. . . . . 32 ar | 2° En dehors du mariage . . . 29 1° Pendant le mariage. . . . . 68
Hem 208 ; 2° En dehors du mariage . . . 40
Ces nombres emportent avec eux leur'enseignement; ils ont une éloquence brutale que tout commentaire ne ferait qu’aflaiblir. Nous n’ajouterons qu'un mot relativement à ’âge des femmes contagionnées.
Toutes, excepté deux (l’une avait 60 ans et l’autre ‘71 ans) ont reçu le germe tuberculeux et succombé pendant la période que nous désignerons sous le nom de vie - utérine et qui s’étend de la menstruation à la ménopause, c’est-à-dire en pleine phase d'activité sexuelle.
La grossesse élant l'expression | la plus haute de cette activité génitale, et la traduisant dans toute sa “plénitude, OT er devait être invoquée pour expliquer la, transmission 11) C4 "plus fréquente du mari à la femme que ‘de | la femme au bi } 0 9098480 HO C mari. pi ee 4x9 TERRE AN RONET he IOSIOHOS ATEN ARE jh RTE ai" 20fHNAIY do 10 { s ; SRE 0. FF ét JF ( HO 30 g-0p 44 IPslsc 1: (OSHET HO AE HO DA f S8H89 Jnsvius naoldet ol auch 2012 245-êq loi2 20016 cno0f luse ay s2esidme lol sup:s in dielge soutenant" à : qui AUS Lea fx à : ion). 00 S6 sa « Oupriém ol ebnoT he a Re enr o H tk S9EtI6 DD 2TONED ma ON + €) É PRE ra CET SÉ 60 D anne HBtQ Si 45 bee VE Gn À e CMS r +6 VE \ » ff CG. PE AD LE 9." Là DTA Reese D RSES D ph erodo hi ot ( ; it 90 Bigens- rs 9 9978 iaahoqns HO CTOÏT. 26 13 tigial St D'IITAM O0 VLC 951 Si id Ne SEE FO & tuomevitelor oc Hu Up e06otuino(s ts 2104 Hidiéts ur o8qnorInos 20m) 26h, out:
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