‹ Modestes observations sur l'art de versifierChapitre 17 sur 101 · Une occa · texte numérisé non relu

Une occa

résente de Ut

la corn

l'octosyllabe. J

ne sa

s quelle singu

i.ic idée

françai!, p. ni

d'imp

rieuse fable de

aFEni

lue, If Statuai

i, etc., a

et de symétrie e

n derru

I tout k charme.

[que, l'octosyllabe, au xvi ( siècle, devint tout a coup, avec Ronsard, s mètre lyrique par excellence, le mètre de l'ode.

C'est, parait-il, la modulation la plus congruente au o sublime », le mètre du a saint délire <• rimant avec a lyre a. Malherbe, Racan écrivent la plupart de leurs odes dans ce rythme; Régnier, qui n'employait guère que l'alexandrin, choisit l'octosyllabe pour chanter ironiquement les louanges de Maeette. Lorsque le sage Boilcau a voulu qu'une « docte et sainte ivresse o, — un peu trop en contradiction avec son nom frigide, — de même à lui a fit la loi n, c'est en octosyllabes qu'il a a chanté n la prise de Namur. Pour être plus sublime, il est de règle d'employer une phrase longue, afin que la voix, n'ayant pas de fréquents repos, puisse mieux haleter sous mpulsion de l'enthousiasme.

Tout le xym' siècle, le siècle anti-poétique par excellence, a iéliré à l'aide de l'octosyllabe. De nos jours, Lamartine et Victor , l'ont aussi fait servir à leurs odes 1 , et quoique l'alexandrin ait été le préféré de la muse de Laprade, sereine, à la marche cadencée, la superbe pièce des Corytanles est en octosyllabes :

Or, dans les profondeurs secrètes, Pour le nourrisson immortel, Les Dactyles et les Curâtes Vont cherchant la moelle et le miel, D'espoir et d'effroi tout ensemble, Autour d'eux la nature tremble.

L'onde écume, l'air est en feu ; Mais sur la terre épouvantée, Souriant au lait ti'Aroalthée, Grandit l'enfant qui sera Dieu 1

L'octosyllabe a, en effet, quclqi porte la flamme. C'est même ce qui

i chose de rapide, d'ailé, qui nploi de ht strophe.

a quelque étomietncnt que, mct's oc (myll abiqu.es (et de c ses rythmes Ijubiiuth, Jt

Précisément parce que la Musc court, il faut qu'elle se repose f intervalles pour reprendre haleine.

Du reste, le mètre le plus commode à manier, parce que c'est celui qui renferme !c plus de syllabes de suite sans césure.

A présent que nous avons perdu l'habitude de a délirer n, on ne recherche plus pour l'octosyllabe une phrase longue et haletante. On le réserve au contraire pour les pièces légères en stances très courtes. M. Gabriel Vicaire s'en est servi pour mainte pièce rustique ou naïve, d'une exquise fraîcheur.

L'octosyllabe, vers favori des Allemands et des Anglais, est au rebours considéré comme inharmonieux par les Espagnols qui l'ont proscrit, et comme peu harmonieux par les Italiens, qui ne l'emploient que très rarement, du moins les lettrés, car il est au contraire commun dans la poésie populaire. D'après leur manière de compter les syllabes, ils l'appellent novtnario, et n'ont rien de moins que cinq manières de l'accentuer :

i° Tantôt le considérant comme le ihaisilhibo acéphale, c'est-àdire dont la première syllabe aurait été retranchée, ils l'accentuent : Tormento crudel(e) e tiranno (u-uu-uu-u) 1 .

Celte forme est la plus commune, mais les Italiens au besoin considèrent aussi le novenario comme composé de deux vers plus courts, soit d'un quadernario et d'un quinario ; soit au contraire d'un quinario, avec élision de la syllabe finale du premier composant.

2° Dans le premier cas on a :

Son le nev(i) | il quint(o) elemento (uu- | uiiu-u);

3° Dans le second :

Che compongon(o) | il vero bevere (uu-u | u-u-^);

4° On peut avoir par la réunion de deux vers sans élision : Dammi denque, | dal boccal d'oro (-u-u | uuj-u)',

i. Cette cadence est très musicale, maïs une longue suite de vers accentués régulièrement de la sorte serait impossible en français, à cause de la monotonie.

2. » La neige est le cinquième des éléments qui composent le vrai breuvage. Donne-

Enfin on donne encore ce schéma, dont je n'ai pas d'exemple ions les yeux :

Si l'on met de côté ces subtilités un peu chinoises, on voit que tout se réduit à ceci : sauf dans le schéma 5, il y a partout deux lèves intérieures qui se peuvent placer où que l'on veuille, à la seule condition qu'il n'y ait pas deux lèves en contant. Celle règle est absolument applicable à l'octosyllabe français.

Sur les cinq schémas italiens nous en retrouvons, en effet, quatre appliqués dans la fable de La Fontaine, le Statuaire, etc. Seul, le le trouve pas son application à cause de l'impossibilité, ou presque, de quatre atones de suite en français :

-u) Le poète autrefois n'en dut guère..

■) Qu'on le vit frémir le premier...

-) L'artisan exprima si bien Pygmalion devint amant'...

Ce dernier vers est exactement conforme à l'octosyllabe césure du X e siècle :

Domine Dell devemps lauder 1 .

Ce partage de l'octosyllabe en deux hémistiches, comme au ; e siècle, outre qu'il ajouterait à la difficulté de l'exécution, engendrerait à la longue ia monotonie. Mais on ne saurait disconvenir qu'une lève sur la quatrième syllabe, si elle revient un peu fréquemment, est d'un effet heureux, probablement parce que la division du vers donne bien a l'oreille le sentiment du nombre de syllabes dont il se compose. Il est certain que, dans les vers suivants, les n M 1 et 4. ont quelque chose de plus parfaitement musical que les n 05 2 et 3 :

Nous ikvons louer

Quand ton cher cœur s'est envolé, Cette 8enr a semblé comprendre, Et me parfumer pour te rendre A mon amour inconsolé. (Sully-P.)

Il importe peu d'ailleurs qu'il y ait une césure, c'est-à-dire pause après la lève. On ne saurait trop insister sur notre erreur française d'identifier constamment la lève et la pause. L'harmonie repose principalement sur le choix de la place assignée à la lève. La pause n'est pas nécessairement favorable a cette harmonie. Des fois elle est favorable, des fois contraire. Voici un autre quatrain du même poète :

Discret comme, sous la paupière Longue et soyeuse, la pudeur; Ou pénétrant comme l'ardeur D'une prunelle meurtrière.

Le meilleur vers est le quatrième, qui n'a point de pause après la lève sur la 4 e syllabe. Le troisième, très bon aussi : c'est le vieil octosyllabe à deux hémistiches. Le premier est franchement mauvais, à cause de la pause après la 4 e syllabe (atone), qui force à mettre la ; e syllabe dans la lève, et par conséquent amène un contact avec la 2 e syllabe, aussi dans la lève'. Supprimez cette virgule malencontreuse, vous aurez un vers semblable au suivant ;

Léger comme l'espoir naissant,

Préférable, mais cependant moins cadencé que d'autres cités plus haut, parce qu'il a trois atones de suite, ce qui ne permet pas une scansion a pas réguliers.

Quant au heurt de deux lèves, il est toujours inharmonieux, comme dans toute espèce de vers, parce que cela entrave notre voix née à faire alterner les syllabes fortes et les syllabes faibles. A preuve :

Holbein l'esquisse d'un irait sec '. (Gaotier.)

Dans l'exemple suivant le choc est encore pire, parce que le monosyllabe plie choit brusquement après un interminable mot de sis syllabes :

Avec son genou.

Dont l'articulation plie.

Cela le dispute au vers de Chaulieu :

Où le grand N'ostradamus dort 1 .

Mais la perle est dans le second de ces deux vers de M. Verlaine :

Etq

: les raillards fieffés font.

L'allitération de 1'/ complète une cacophonie magistrale >.

A côté de la question des lèves, il y a, dans tous les vers, la question non moins délicate des pauses. Plus tard, il en sera parlé plus amplement. Disons seulement en passant qu'«i général, une lause avant la dernière syllabe du vers en détruit l'équilibre :

Quant a peine un nuage,

Flocon de laine, nage

Dans les champs du ciel bleu. (GAUTIER.)

i. Vers impossible à scander. On aurait : u- | u- | uu-- La dernière lève renverse le rythme ascendant.

r exemple, c'est p;ir «^ Je séveriii que Qjiicherat voit le choc rcprélicniîble Je deui lèves (pmtJnU) dans ce vers de Ducis :

• Ruisseau | peu connu | dont l'eiu coule. > i, considère isolément, porte un accent tonique, il le perd ou peu ï'eu faut dans le débit du vers.

3. Je ne voudrais pas être accusé de méconnaître le vrai talent Je M. Verlaine, le poète le plus sincère et le plus naïvement ému que nous ayons eu depuis Villon. Mais

effets bizarres et nouveaux, M. Verlaine en est souvent arrive a l'abjuration de toute harmonie, de tout rythme. La dissonance a sauté le fossé qui la sépare de la discot-

«6 LE DiCAÎTLLAHd. d'où ?HOV[ENT-nï

Ces vers n'ont que six syllabes, mais ils en auraient huit que !< deuxième resterait ingrat '. Voici la construction de ce vers :

Or, eu français, une pause au milieu d'un pied jette souvent quelque incertitude sur la cadence.

Mais si le repos avant la dernière syllabe est complet, le rythme n'est plus brisé. Il s'arrête de lui-même; il ne fait point de faux pas :

Une vois dit : Pan est mon I — L'ombre S'étend.

Voici le schéma : -uu- | ou- || -

Le rythme ici n'est pas coupé au milieu d'un pied. La dernière syllabe forme un demi-pied bien séparé.

C'est une autre question de savoir si cette construction, qui semble ici raccourcir le vers pour en commencer un autre avec la dernière syllabe, est toujours heureuse.

Passons au

DÉCASYLLABE

Il apparaît à l'état régulier au XI e siècle, dans la Vie de saint Alexis et dans notre admirable épopée, la Chanson de Roland, mais il est sans doute plus ancien, puisque, dans VEulalie, sur quatorze couplets de deux vers, nous en trouvons sept en décasyllabes.

D'où provient le décasyllabe ? — Grnminalki ccrlanl. Comme on ne le retrouve pas dans la poésie liturgique (sauf à partir du xi c siècle, et rarement), on a voulu le rattacher a certains mètres de la poésie mesurée dont il serait une imitation. M. Rochat y voit une imitation du seuairc ou ïambique trimètre ; Boucherie le dérivait de l'hexamètre ; M. Victor Henry croit qu'il répond au scazon (ïambique trimètre dont le dernier pied est un spondée) ; M. Rajna y voit un vers gaulois, ce qui peut être très flatteur pour notre amour-propre national, mais manque de vraisemblance. Pourquoi le décasyllabe ne serait-il pas, comme le pense M. G. Paris, une floraison natu-

. . 1111- .1/ :■:■ illI-V-'^

e de la versification rythmique, sans qu'il y faille chercher l'imitation ou la dérivation d'un type antérieur ? Le métal choisi, il était naturel que l'on cherchât à varier les formes du moule où on le coulait. Si le dodécasyllabe est considéré comme une extension du décasyllabe, pourquoi celui-ci ne serait-il pas une extension de l'octosyllabe ?

Sans prétendre a résoudre d'aussi doctes problèmes, ce serait peut-être ici le moment de parler des diverses césures au moyeu desquelles on a divisé le décasyllabe.

Dans YEulalie, la césure est placée après la quatrième syllabe dans quatre couplets, et après la sixième dans trois autres. Dans les citations suivantes elle est placée après la quatrième. Cette place demeu-

a la plus usitée :

Quand ot li pedre | co que dit at la chartrc,

Ad ambes mains ] derompt sa blanche barbe.

« E! fili, a dist-il, | « corn doloros message!

Vis atendeie | qued a meî repayasses,

Par Deu mcrcit, | que tura reconfortasses '. » (Alexis.)

Li quens Roltanz, | quand il s'oit jugier, Dune ad parlei | a lei de chevalier :

« Sire, parastre, | mult vus dei aveîr chier; h La rere-guarde | avez sur mei jugict '. « (Roland.}

La place de la césure après un lieu pair était naturellement appelée par la forme ïambique du vers dans la très grande majorité des cas.

Mais on a sans doute déjà remarqué que les vers ci-dessus ont deux espèces de césures : i" la

CÉSURE MASCULINE OU PLEINE (marquée M)

C'est celle des vers 2, 3, î de la citation de l'Alexis, 1, a, 4 de la citation de Roland. Rien à en dire ; elle est assez connue. C'est la

« Quand ie pire ouit ce qu'a dit la lettre, à dem rmins il arrache sa blanche : t Ahl fils, dit-il, quel doulouteu* message! J'espérais que tu me reviendrais ant, et que par la merci de Dieu tu me réconforterais. ■

> Qriiiidle comte lv'Um.i s 'ouit ^nidifier, il parla selon !a loi du chevalier : » Sire u-père, je dois vous tenir pour tris (lier : vous m'aves confii l 'arriére-garde. »

seule césure admise par les classiques. Elle se compose d'une levé sur la syllabe terminant le mot, plus une pause plus ou moins accusée. Nous aurons, à propos du dodécasyllabe, l'occasion d'étudier les différentes manières dont cette césure peut étrefComprise.

Lcs vers i, 4 de la citation de l'Alexis, 3 de la citation de Roland ont la seconde espèce de césure, la

césure féminine OL' épique ' (marquée f)

Nous en avons déjà dit deux mots (page 16, note 1). Dans la césure féminine, la lève (ici sur la quatrième syllabe) est suivie d'une atone qui ne compte pas dans le nombre de syllabes du vers, absolument comme la syllabe féminine qui termine un vers ne compte pas. Il suit de là que le décasyllabe peut en rtalilc avoir douze syllabes, lorsque césure et rime sont toutes deux féminines. C'est le cas pour les vers 1 et 4 de la citation de l'Alexis,

Cette césure a été usitée jusqu'à Jean Lcmaire, de Belges, érudit et poète, né en 1473, lequel imagina de lu proscrire. Clément Marot s'excuse d'avoir observé les a couppes féminines » dans sa jeunesse, comme le montre ce vers :

Et des ruines | fort je m'estonneray,

Jusqu'au jour où « Jehan le Maire a l'en « reprint d,

Depuis lors, on a bien admis un e muet après la lève, mais à

condition que le vers suivant commençant par une voyelle, il y eût

élision :

Lors double vi(e) | a chacun en suiura. (L. Labé).

C'est-à-dire, par conséquent, que la césure fût eu réalité masculine.

Je ne suis pas certain que la réforme de J. Lemaire ne fût dictée

1. Le nom Je féminine que Clément Marot appliquait a cène sorte Je césure était extrêmement bien clioi:-i, car la césure féminine répond à la rime féminine, comme la césure masculine à la rime masculine. Nos savants modernes ont préféré le nom de césure épique, peut-être parce que cela se comprend moins. La raison alléguée est que ce genre de césure est plus usité qu'ailleurs dans les chansons de geste.

déjà par le besoin de satisfaire h l'œil h, besoin de peintre, non de poète. L'addition de cette syllabe atone a !a césure ne choquait pas plus l'oreille de nos pères que l'addition de la syllabe atone à la désinence ne choque la nôtre dans les vers féminins. Ils considéraient le décasyllabe comme s'il eût été formé de deux vers, l'un de quatre syllabes, l'autre de six, mis bout à bout.

Remarquons, en effet, que l'e muet à la fin d'un vers se fait infiniment moins sentir dans la prononciation qu'un e muet dans le courant du vers. Si on lit à haute voix ce vers de Corneille :

Mais que me diras-tu qu'il ne me faut pas croire?

Les quatre e muets « internes » sonneront infiniment plus fort que l'e muet de croire'. Cela tient à ce que l'e muet s'accuse s'il constitue une syllabe de transition, et s'éteint s'il n'est qu'une syllabe de I chute, où il ne représente que le dernier souffle de la vois qui tombe.

Or, l'atone après la lève et avant la pause était aussi une syllabe de chute. 11 faut que ce sentiment de chute réponde à quelque chose de réel, puisque chez les Italiens et les Espagnols, la césure féminine dans les vers de douze syllabes (notre vers de il syllabes) et au dessus, est non pas tolérée, mais imposée, au moins dans la plupart des cas. Ces vers sont considérés comme deux vers moins longs de moitié, et mis bout à bout. Or, l'immense majorité des vers étant féminins dans ces langues, le premier vers formant hémistiche doit se terminer par une atone qui ne compte pas plus dans le vers composé qu'il ne compte dans le vers composant. Et, dans ce cas, la dernière syllabe du premier hémistiche ne doit pas s'élider. Voici un vers italien de quatorze syllabes (notre alexandrin), dit aussi verso alessandrino :

I. Des pointus pourraient objecte non rythmique, mais tonique-. M,i degré) dans celui-ci, où l'e finit dY/i

que, dans i.

il en serai

de ii il iv u (quoique être coupable d'un a I » l'abandon... »

A la condition qu'on prononce ce M. Psichari : Ëtoatt'.

vers cotntne

aux Français, et non

Ohinvtitms i»r TAit il vmifir.

(0 E HUIT A LA CÉSURE, B MUET A L'iSTÊHlEUR D

Ben mi so ch'Elicoiia | favoleggia cantando '.

Conformément à la règle, il est compose de deux sdknarii mis bout a bout, et pourrait s'écrire ainsi :

Ben mi so ch'Elicona Favoleggia cantando.

La dernière syllabe d'Elicona étant atone, on a donc ici la césure féminine, non pas seulement facultative, mais nécessaire.

De même dans le dodécasyllabe espagnol (notre décasyllabe) qui est aussi composé avec deux vers de six syllabes ;

Aquel tju(e) en la barca | parece sentado'.

Mais il ne faut pas, répétons-le, confondre \'e atone à la césure avec les c atones à l'intérieur de l'hémistiche. Ceux-ci, la voix ne les laisse tomber que par une prononciation prosaïque affectée. C'est pour avoir méconnu cette différence de traitement que M. Psichari approuve, un peu hâtivement, le vers suivant de M. Moréas r Et les doux mots dont ell' sut me parler i.

Mais si on !e modifiait comme suit, il n'aurait (à mon sens) rien de répréhensible :

Et les douces paroles, | dont elle sut charmer.

Parce que \'e muet de paroles, placé à la césure, deviendrait syllabe de chute. On aurait un vers à césure féminine, et non un vers estropié 4 .

e hélict

1. « Celai que vous "voyez assis dans la barque. 3. M. Psichari va méiiie jusqu'à déclarer que ce fous s'il était rectifié île la manière suivante :

* Et les doux mois dont elle Le vers serait contraire aus lois de la grammai

dit des fables en chant

que. .

e ce vers juste (selon ti

Page 1