LA CÉSURE ROMANTIQUE
Au moyen âge on glane de çà et de là quelques césures romantiques. Le poète ne fait pas ces vers en vue d'un « effet ». Ce sont
. Quicberat cite ce vers Je Jean Je Meung dont l'orthographe est modernisés :
■ Qaand l'entrée est mauvaise du bien spirital. » fais il paraît mai transcrit (spirhal pour tsfirital) et nous serions simplement en présence d'une césure féminine.