‹ Modestes observations sur l'art de versifierChapitre 33 sur 101 · DE L ALEXANDRIN ITALIEN ET ESPAGNOL · texte numérisé non relu

DE L ALEXANDRIN ITALIEN ET ESPAGNOL

Ce vers se comporte au regard de l'alexandrin lratiçais, comme le dodecasillaoo au regard de notre 5 + 5- C'est donc un vers de quatorze syllabes (comptant à l'italienne), et composé de deux vers de sept syllabes mis bout a bout :

Sobr(e) el margen d(e) un rio | d(e) arboles iant(o) umbrio'...

En Espagne, les alexandrins, faits probablement sur le modèle français, ont précédé les vers de arle mayor (vers de 12 syllabes, répondant à notre 5 + 5), introduits, paraît-il, seulement au

■' siècle, et qui les ont fait abandonner.

De même, en italien, le vers est fait de deux seitenarii. Il a été,

s les premiers temps, très goûté dans la poésie populaire :

Rosa fresc(a) olentissima, | ch'appar(i) inver l'estate, Le donne te desiano, | pulzell(e) e maritate '.

d ruisseau, d'arbres si

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