É LA CÉSURE ENJAMBANTE DANS L'ALEXANDRIN
On voit tout de suite que ce vers n'est que notre alexandrin classique, avec césure féminine. Cette coupe a pour effet de séparer plus fortement les deux hémistiches. En français, suivie dans une pièce, elle ne pourrait qu'accroître la monotonie reprochée par les modernes à l'alexandrin classique.
Il semble extraordinaire que les romantiques ayant jeié par dessus bord la règle de la pause après la sixième syllabe, personne, même parmi les jeunes, n'ait songé que la conséquence rigoureuse en était la possibilité de faire suivre la sixième syllabe d'une atone comptant dans le vers, c'est-à-dire d'introduire