Voltaire et Baudelaire ont été mo
. Combien de rouids li
• Si Brunelle avec vous a dormi bien souvent; » Et le second :
s Ombragé par un bois de sapins toujours vert,
■ Où 50US un ciel chagrin, des fanfares Otranges
a Passent, comme un soupir étouffé de tftber... tjiiïitnt, lorsqu'on sort des usages, même avec raison, de ut
c'est celle qui interdit l'équivalence, à la fin des mots, de __ d'une part, et de (, d, d'autre part. 11 fait rimer blanc '-sifflant, poingpoint, méchant- champ, sang-menaçant, Roland-blanc, soufflant-flanc, partout-loup, étincelant -blanc , jlanc-baitlant, grelot-galop. C'est à propos de cette dernière rime que M. Pujol dit gravement : o Ce sont des négligences qu'il ne faut pas imiter, a
Reboul, pour classique et sage qu'il fût, a fait rimer effroi et froid, fosaphat et triompha. M. Leconte de Lîslc fait rimer sang et frémissant'; M. Coppée, point-poing, rochers-cacbés'.
Mais pourquoi ces poètes n'ont-ils jamais fait rimer à un mot avec consonne finale un mot qui en est dépourvu, par exemple : roman-sentiment, sain-saint, talon-plomb; pourquoi aucun n'a-t-il eu l'audace d'imiter la Fontaine faisant rimer cou et beaucoup, encor et fort, c'est affaire à voue de le deviner.
Et pourquoi, si toutes les consonnes ci-dessus s'équivalent entre elles, s ne peut-il pas à son tour entrer en équivalence avec elles? Pourquoi puis-je dire blanc et sifflant, et non blanc et clans? Quelle