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cas observés, ces changements anatomo-physiolo-
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giques ont été plus marqués à droite qu’à gauche : 4 s
À gauche : dilatation légère, adynamie ne mar- | quée. x
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À droite : dilatation es marquée et perte de la motricité assez avancée ».
À remarquer que ces recherches ont été effectuées | à l’aide de l’uroselectan et de l’abrodil. | “ne F
Il est donc nettement établi aujourd’hui qu'au cours de grossesses absolument normales, on peut observer des modifications fonctionnelles de larbre
urinaire ÉÉtdi ant à au. ns droit et atteignant leur. maximum d? intensité pendant les derniers: mois de. à a in MALTE AC ES Pret
RE Ce NT. = Évacuarron DU BASSINET AU COURS DE LA
| GROSSESSE COMPLIQUÉE DE PYÉLONÉPHRITE a
Au cours de pyélonéphrites en ily a une accentuation marquée des troubles observés au cours de la grossesse normale. La dilatation des calices, des bassinets et des uretères S ‘observe dans Ja
presque totalité des cas et s’ accompagne 4e une atonie
à peu près constante. Lu | ie Vaudescal, de Beaufond et Poe ont intercalé,
à titre comparatif, Six observations de pyéloscopies,
de pyélonéphrites gravidiques, dans leur article sur
le fonctionnement du canal excréteur du rein chez la femme enceinte. Ces observations (VII, X, XI, XV, XX et LIX), à l’exception de la dernière concernent
des pyélites droites survenues au cours des 6 premiers mois de la grossesse. Toutes ont donné un résultat : identique : Absence de contractions, et dilatations
plus ou moins accentuée pyélo-urétérale.
Kamniker donne en 1929, un pourcentage de retard de lexcrétion de 90 ° dans les cas de pyélite. En 1930, il écrit : « En cas de pyélite, la dilatation et l’atonie des uretères est encore plus marquée et sub-
siste pendant des mois et même des années. En pareil cas, la stase est due non seulement à la compression, mais aussi à des phénomènes toxiques qui enlèvent
péri-urétéraux déterminent des adhérences et. Mae
fixation des courbures anormales de cet organe. D
= Mahon et Guichard (de Bordeaux) ont publié en 1931 une étude radiologique de pyélonéphrite gravidique dans laquelle ils constatent que « dilatation, atonie et stase sont ne HAPAUSES » au cours de cette :
affection.
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Dans notre Observation I, rappelons € qu’ 1 : s 'agit | d’une primigeste enceinte de 7 MOIS, pyélonéphrite è Fi droite. La pyéloscopie pratiquée par M. Truchot 4 montre une dilatation globuleuse du bassinet, une
grosse dilatation et une coudure de l’uretère et une
atonie complète pyélo- urétérale. | La pyélonéphrite, favorisée par la stase urinaire,
s’est installée. L’infection locale vient ajouter son
action sur le muscle pyélo-urétéral (déjà antérieurement touché) dont le fonctionnement est complète- | ment inhibé : la dilatation est encore plus marquée et la pyéloscopie montre une absence à à peu près com-
plète de contractions.
à la he NE pare de son: tonus. En outre, les phénomènes, inflammatoires urétéraux et
L'UROGRAPHIE INTRAVEINEUSE
Les propriétés fondamentales des muscles striés : extensibilité, élasticité, tonicité, contractilité, se retrouvent dans les muscles à fibres lisses, « Leur contraction se fait suivant le même type que celles des muscles striés, écrit Arthus, mais tous les éléments du myogramme sont allongés. »
Si, sur un animal vivant, on détache le tendon d’un muscle à son point d'insertion, on constate que le muscle se raccoureit, comme si, avant la désinsertion de son tendon, 1l avait été tendu, comme si son élasticité n’était pas satisfaite : cet état spécial du muscle est dit tonicité du muscle. La tonicité du muscle pyélo-urétéral, s’exerçant d’une manière à peu près analogue, lui permet de maintenir les dimensions des votes excrétrices.
La tonicité étant un fait d’élasticité, est un phénomène d'ordre physique, mais il est prouvé qu’elle dépend quant à son existence et à sa grandeur d’interventions physiologiques. |
La contractilité, au contraire, est une propriété purement physiologique : grâce à elle « le muscle est
à épaisseur, de de foctne nd R volume » (Arthus). La contractilité du muscle nu She
‘animé de mouvements dont la résultante constitue un.
urétéral est la propriété en vertu de laquelle : il est.
péristaltisme sous l’action duquel les « bouchées À
successives d’urine progressent vers la vessie. L Les récherches de Baufond et Porcher, qui portent sur un nombre assez élevé de cas, montrent, nous l'avons vu, que dans la grossesse, il ya fréquemment dissociation de ces deux propriétés : «la tonicité est
la première atteinte et la plus touchée ». Ce fait se Dar
traduira radiologiquement par un certain degré de dilatation du bassinet et de l’uretère.
À ce stade, peut persister la motricité, les recherches de Vaudescal et de ses collaborateurs Pont prouvé ; «elle peut exister encore avec 1 un certain état atonique ». La constatation de ce fait nécessite une pyéloscopie, qui seule montre indiscutablement les con-.
tractions pyéliques.
‘La conclusion que l’on peut tirer de ces constatations est importante : c’est qu’il suffira d’une radiographie pour se faire, au cours de la grossesse, une opinion sur la fonction excrétrice des voies urinaires supérieures.
En effet, l'absence de dilatation est en faveur d’une intégrité fonctionnelle complète, puisque la tonicité, celle des deux propriétés du muscle qui est lésée la première, est intacte. Y-a-t-il une petite dilatation,
on conclura à un début d’atteinte du fonctionnement |
du muscle pyélo-urétéral, out -ci étant us due en sa tonieité, | ACIER os Or, ce stade est un Sad de début, on x déduire qu à son tour, la contractilité ne tardera pas à être inhibée, complètant le trouble fonctionnel. |
Il est intéressant de constater, en passant, que les … troubles apparaissant pendant la grossesse sont à l'inverse de ceux qu’on observe dans certaines hydro-
néphroses. Dans leur rapport au Congrès d’urologie de Madrid (avril 1930), Legueu et Fey, après avoir fait le parallèle entre la dilatation, trouble de la tonicité et la rétention, trouble de la contractilité, écrivent : « Mais l’une de ces fonctions peut. être
atteinte plus précocement et plus intensément que
l’autre, et il existe bien souvent des rétentions en dehors de toutes dilatations »..
Quoi qu’il en soit, il est bien des praticiens qui
hésiteraient à faire subir à une femme enceinte une
cystoscopie, doublée d’un cathétérisme urétéral survi
lui-même d’une injection pyélique de liquide opaque, * dans le simple but d’obtenir-un cliché de son tractus
pyélo-urétéral et quelques renseignements sur la fré- quence et l'intensité de ses contractions pyéliques. * Mais nous disposons actuellement d’un autre mode
d'examen, incomparablement plus aisé, ne présentant aucun risque et plus volontiers accepté par les sujets pusillanimes : l’urographie intraveineuse. Quel que soit le produit employé — nous avons, sur les conseils de M. Truchot, utilisé le Ténébryl — on obtient, si l'injection a été correctement faite, un cliché où
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bassinets et uretères sont très suffisamment visibles pour qu’il soit permis d'affirmer s’il y a ou non dilatation.
En prenant trois clichés, respectivement dix, vingt et trente minutes ‘après l'injection, on peut même obtenir quelques renseignements sur la fonction motrice de par les variations de l’image.
En résumé, l’urographie montre bien la dilatation,
trouble de tonicité, et malles contractions. Mais dans
le cas présent, c’est l’état de la tonicité qui nous intéresse surtout. |
L’urographie trouve donc ici son indication et nous suffit .
Remarquons en passant qu’au cours de nos urographies intraveineuses, nous avons pu noter à deux reprises différentes une modification curieuse du trajet de l’uretère gauche.
Dans les deux cas (Obs. VLet VIT),1l s’agit de présentation céphalique avec dos à droite. Alors que dans la majorité des cas l’uretère descend verticalement ou obliquement en bas et en dedans, soit à peu près rectiligne, soit un peu sinueux, dans nos deux observations, l’uretère, partant d’un bassinet en situation normale se dirige rigoureusement rectiligne en bas et en dehors, et vient se couder en un point situé soit au niveau de la crête 1liaque, soit un peu plus bas et qui pourrait correspondre à une épaule fœtale.
Dans un cas (Obs. VIT) l’uretère est moyennement dilaté, dans l’autre, il ne l’est absolument pas. Nouvel