RITES FUNÉRAIRES SUR LA COTE DE GUINÉE (ORAND-BASSAM
Les ritos funéiairos s'cxéculent avec pompe dans la famille souveraine du IJeïn. Le corps du défunt, couvert de ses anneaux et de ses bracelets les plus riches, est exposé sur un lit d'apparat. Souvent un masque d'or lui couvre le visage. Il est d'étiquette qu'il doit être accompagné d'un. certain nombre de personnes des deux sexes, que Ton attire ordinairement par l'appât d'un bon repas. Pendant qu'alléchées par les mets les plus délicats' les filles que l'on veut sacrifierse livrent tout entières à leur gourmandise, rétrangleur passe en silence derrière elles et leur luxe le cou comme à une timide colombe. Les garçons, que l'on a fait entrer dans un appartement différent, sont également saisis au milieu du festin qui leur sert d'appât. Le glaive doit séparer leur tète du tronc, et leur sang est répandu sur la future tombe. Le cadavre du chef doit reposer sur les corps de ces adolescents, destinés à lui servir d'échansons dans l'autre vie. Bien des gens se sacrifient volontairement, au Dahomey, pour avoir l'honneur d'être gentilshommes de la chambre après leur mort.
FLEcniOT DE Langi.e, Croisières à la côte d'Afrique
{Tour du Monde).
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GUIiNÉE. 263