‹ Moeurs intimes du passé (volume 3)Chapitre 49 sur 134 · Levillain, loc. cit · texte numérisé non relu

Levillain, loc. cit

On a pu se demander comment, à une époque où le service postal n'existait pas, ou était des plus ludimentaires, communiquaient entre eux parents et écoliers.

En raison de la difficulté des communications, lorsqu'un étudiant arrivait du fond de sa province, pour suivre des cours à Paris, il ne fallait pas qu'il comptât pouvoir revenir dans son pays avant la fin de ses études. Il allait donc rester séparé de sa famille pendant plusieurs années.

D'autre part, comme il n'existait, alors ^, aucun organisme ayant une analogie, même lointaine, avec notre service des postes, afin que les escholiers pussent rester en relations avec leurs parents, on créa de bonne heure des messagers, nuntii minores, ou encore viatores, qui portaient primitivement le nom de missi dominici.

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