‹ Moeurs romaines du regne d'Auguste à la fin des Antonins. Traduction libre, faite sur le texte de la 2. éd. allemande, avec des consideration générales et des remarques (volume 2)Chapitre 20 sur 266 · XXXV] CONSIDÉRATIONS GENERALES · texte numérisé non relu

XXXV] CONSIDÉRATIONS GENERALES

directement Teffet d'iniquités que lui épargnait sa misère même. C'est la populace qu'on fêtait, au contraire, à laquelle on prodiguait les divertissements de ces jeux qui lui procuraient la seule excitation dont elle fût encore capable, et l'entretenaient dans un étourdissement dont la conséquence ne pouvait être qu'une dépravation toujours croissante. On s'explique ainsi toute l'amertume des souvenirs d'un Tacite. L'immortel historien, bien qu'il fût loin d'être un héros de civisme, et malgré ses préjugés aristocratiques, fut certainement un honnête homme, auquel les apologistes les plus déterminés de la doctrine du pouvoir sans contrôle et de l'obéissance passive peuvent seuls reprocher des sentiments qui seront éternellement partagés par tous les gens de bien. On s'est même avancé davantage en traitant de calomnieux ses écrits, ainsi que ceux de Suétone. Mais, s'ils avaient réellement faussé l'histoire des Césars, comme on a voulu le prétendre, d'où vient qu'ils aient si peu choqué les contemporains que, parmi les nombreux écrivains de l'époque, nul ne se soit avisé de les réfuter?

Cependant, au milieu de cet abaissement moral, Rome jouissait encore de tous les avantages matériels que lui procurait l'état le plus avancé de la civiUsation antique. Le commencement de cette période fut même l'âge d'or de la littérature latine. La langue y atteignit sa plus grande perfection. Pendant plus d'un siècle, les beaux-arts y fleurirent, sous l'influence du luxe le plus éblouissant dont le monde eût jamais eu jusque-là le spectacle. Les provinces prêtaient à l'opulence de leurs dominateurs toutes les ressources de leur sol, de leur industrie et de leur commerce. A la faveur de la. grande supériorité que les Romains avaient acquise dans l'art de la guerre, l'empire

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s'agrandit même encore depuis Jules César. Auguste étendit sa frontière jusqu'au Danube. Les Gaules et même, audelà du Rhin, quelques parties limitrophes de la Germanie, lui obéissaient. L'île de Bretagne, dont César avait commencé la conquête, fut presque entièrement soumise sous Claude. Trajan porta ses aigles bien au-delà du Danube et, du côté de l'Orient, jusqu'aux bords du golfe Persique. Adrien garda la Dacie au nord du fleuve, mais se retira du golfe derrière TEuphrate. L^empire, retranché dans ces limites et ainsi séparé du monde barbare, qui ne tentait plus son ambition, était encore assez fort pour tenir tête aux ennemis qui l'y harcelaient , tels que les Parthes , les Arabes et les autres peuples du désert, en Asie et en Afrique, les Slaves de l'Europe orientale, la masse des Germains, au nord du Danube et sur la frontière rhénane, les Pietés et les Scots du nord de la Calédonie et les Hiberniens de l'Irlande. Gibbon évalue la population de l'empire romain, au faîte de sa puissance, à 120 millions d'âmes, dont les esclaves auraient formé la moitié au moins. Il a existé, il existe encore des dominations plus vastes et même comprenant un plus grand nombre de sujets. On peut citer celles de la Russie, de la Chine, de la Grande-Bretagne, maîtresse de l'Inde et d'autres territoires immenses dans les deux hémisphères; mais jamais aucune n'a réuni en faisceau, ni aussi complètement soumis à ses lois toutes les parties civilisées du monde contemporain.

Cet éclat se maintint, au milieu de la dépravation des mœurs, jusqu'à la mort de Marc-Aurèle. Mais après les Antonins, dès la fin du deuxième siècle, les symptômes de la maladie mortelle dont Tempire portait depuis longtemps en lui les germes, éclatèrent partout avec une force

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irrésistible. L'anarchie , perpétuée par le relâchement continuel de la discipline, l'emporta, et telle fut la rapidité des progrès du mal qu'il n'y avait plus à se méprendre sur l'imminence de la décomposition de ce corps gigantesque. Il n'offre plus, sous les successeurs de Constantin et de Julien, que le douloureux spectacle de la décrépitude, et, sous ceux de Théodose, que la funèbre image de l'agonie dans laquelle expira la civilisation romaine, sous les coups redoublés des barbares, ne laissant après elle qu'un détritus, dans lequel la barbarie vint déposer ses germes de force et de virilité, mais sur lequel une moisson nouvelle ne devait recommencer à poindre qu'après le long et rude labour du Moyen Age,

La décadence intellectuelle aussi, qui se manifeste, au troisième siècle, dans la littérature et les arts, fut soudaine et complète. Aussi les sources, pouvant nous renseigner sur la marche des événements, ainsi que sur l'état de la société, sources qui coulaient avec autant de variété que d'abondance jusqu'au temps d'Adrien, deviennent-elles ensuite de plus en plus rares et plus maigres, au point de tarir presque entièrement avec la fin des Antonins. Aux historiens de la grande école succèdent d'arides compilateurs et de plats panégyristes. Il en résulte que notre connaissance de l'histoire politique et des rapports intérieurs de l'empire, au troisième siècle, ne s'établissant que sur des données aussi imparfaites qu'incohérentes, entre lesquelles il y a d'immenses lacunes, qu'il est impossible de combler autrement que par de simples conjectures, restera toujours très -incomplète. C'est une raison décisive pour engager l'historien des mœurs de la société romaine à se renfermer le plus possible dans les limites de la période précédente, beaucoup mieux

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éclairée, sous tous ses aspects, par les témoignages contemporains.

Le caractère dominant de la société civile, sous le régime impérial, dans toutes les phases de celui-ci, c'est la torpeur politique, une apathie toujours croissante, jusqu'à l'entière dissolution de l'empire romain. Sous les dehors de la république, le principat, à Rome, ne fut, du commencement à la fin, qu'une perpétuelle dictature militaire.

Le pouvoir qui tranchait tout dans TÉtat, le soutien principal et le grand levier du gouvernement, la seule force avec laquelle il fallût compter, c'était l'armée. Mais celle-ci n'était plus, comme autrefois, une armée de citoyens, rentrant dans leurs foyers après chaque campagne. Jules César, tout en lui donnant une organisation puissante et le sentiment de sa prépondérance, en avait fait une classe à part de soldats de profession, recrutés nonseulement en Italie, mais parmi tous les éléments belliqueux de la population de l'empire. La réorganisation qu'elle subit, sous le règne d'Auguste, la constitua définitivement sur le pied d'une armée permanente. Cette imposante force militaire, quoique sortie des rangs du peuple de toutes les provinces, ne pouvait plus que difficilement se confondre avec lui, à cause de la diversité des éléments qui entraient dans sa composition, et de l'étendue même du territoire sur lequel elle se trouvait répartie.

Ayant sa juridiction à part, ses privilèges, son préciput dans les largesses, sous la forme du donatif, indépendamment d'une solde régulière^ dans la réclamation de laquelle ses prétentions et ses exigences allèrent toujours en croissant, avec l'affaiblissement de l'empire même, elle pouvait, en quelque sorte, se considérer comme un

Xl CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES.

État dans l'État. Dans les commencements, le prestige du nom de César et la force des liens de la discipline la maintinrent dans le devoir. La première grande scission militaire fut celle qui, peu de temps après la mort de Néron, éclata entre le parti de Vitellius et celui de Vespasien. Cependant ce prince victorieux, son fds Titus, Trajan et Adrien, qui furent tous également d'illustres capitaines, rétablirent la discipline et retinrent les légions dans l'obéissance, en les occupant partout. Mais les règnes pacifiques des Antonins, qui renoncèrent à toutes les conquêtes et eurent pour l'élément civil une préférence marquée, amenèrent dans l'esprit de l'armée un relâchement profond qui, avec le détraquement probable de tout le mécanisme de l'administration impériale, par suite des extravagances de Commode, l'indigne fils de Marc-Aurèle, et de l'éphémère durée du pouvoir de la plupart de ses successeurs, peut seul expliquer les épouvantables désordres de la fin du deuxième siècle et l'indescriptible anarchie militaire à laquelle l'empire fut en proie au troisième. Cette armée, dont auparavant déjà le suffrage et les acclamations n'avaient pas laissé que d'exercer sur l'avènement de plusieurs princes une influence décisive, s'arrogea le droit de faire et de défaire à son caprice les chefs de l'empire, y suscitant, dans ses divisions, une multitude de compétiteurs, les soutenant ou les abandonnant tour à tour, et mettant plus d'une fois le trône aux enchères. Au lieu de ces guerres civiles qui avaient ensanglanté la république à son déclin, on vit, au déclin de l'empire, les dissensions, les mutineries et les rivalités militaires se succéder presque sans intermittence. Il faut ajouter que, depuis le triomphe de Septime Sévère sur ses deux compétiteurs, l'élément barbare

CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES. xlj

OU semi-barbare prit, dans le recrutement des armées, une prépondérance toujours croissante sur les contingents de l'Italie et des provinces romanisées. Une soldatesque toute mercenaire, antipatliique aux anciennes traditions romaines par son origine et presque sans liens avec la masse de la population, arriva ainsi à tenir entièrement dans ses mains les destinées de l'empire, dont la défense ne reposait plus que sur elle. L'invasion des barbares du dehors devait être également, de plus en plus, facilitée par des accointances multiples dans les rangs de l'armée impériale et de cette multitude d'anciens esclaves qui en remplissaient les cadres, ce qui fait comprendre comment le monde romain, désorganisé, se trouva finalement réduit à l'impuissance complète de se défendre contre tant d'assaillants. Tous les ressorts moraux s'émoussant à l'école de la servitude, dans une atmosphère politique où toute l'activité humaine cédait à un irrésistible courant d'arbitraire de haut en bas, d'adulation et de servilité de bas en haut, les vertus militaires aussi avaient fini par s'éteindre, avec le patriotisme. Il n'y avait plus, dans la vie publique, ni trace de liberté, ni ombre d'un pouvoir de l'opinion; la société vivait plongée dans le fatalisme, ou s'isolait dans une morne résignation. Mais, si le pouvoir impérial, tant que l'armée ne venait pas à lui faire défaut, trouvait dans cet affaissement général des esprits une garantie contre le danger des révolutions populaires, la sourde propagande du christianisme dans les familles, et la rapidité de ses progrès, ne lui dérobaient pas moins le terrain sous les pieds, en minant tout l'édifice du gouvernement. Par suite d'une espèce d'accord tacite, presque toute l'autorité dont jouissaient les anciennes magistratures avait passé de fait, chez les chrétiens, aux pasteurs

Xlij CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES.

et chefs spirituels de la nouvelle communauté, à Tépiscopat, dont l'ascendant ne larda pas à marquer une nouvelle phase dans l'histoire de l'empire. En faisant du christianisme la religion de l'État, Constantin vit bien que c'était l'unique moyen de regagner une base pour l'édifice politique, ébranlé par l'influence cléricale, qui forme un des traits caractéristiques de la période qu'il inaugura. Mais dès cette époque aussi apparaissent les préludes de la grande lutte du pouvoir temporel avec une théocratie dont le développement se poursuit sur la base de la hiérarchie catholique au moyen âge, où elle arrive à son apogée. Lors du démembrement de l'empire d'Occident déjà, l'établissement de la domination franque, dans les Gaules, fut surtout le résultat d'un pacte de l'épiscopat gallo-romain avec la tribu guerrière chez laquelle il espérait trouver la protection la plus efficace.

Arguant de ce que la dictature de Jules César fut, bien réellement, le triomphe du parti populaire sur l'ancienne oligarchie, on a quahfîé de démocratique le régime impérial, dont elle amena l'établissement dans la suite. C'est oublier que le peuple romain, privé de toute attribution politique sérieuse , par l'abdication de tous ses droits entre les mains d'un chef dont la nomination dépendait presque entièrement du hasard, se trouvait en réalité réduit à la condition d'un troupeau, sans libre détermination, ni plus d'influence sur le choix de ses maîtres que sur les actes du gouvernement. Une autre méprise non moins étrange, c'est de se figurer l'empire romain comme une ère d'égalité. Or l'égalité devant la loi ne peut exister qu'avec le principe de la suprématie générale de la loi , et quant à l'égaUté sociale,' elle ne se manifestait encore, à la même époque, que dans l'absence de toute digue ou

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sauvegarde légale contre l'arbitraire, qui pouvait frapper indistinctement sur tous, comme aussi dispenser ses faveurs à tous sans distinction de rang ni de fortune, de qualité ni de mérite. Jamais Taristocratie , dans le sens relevé du mot, n'eut une position plus précaire dans la société; mais les distinctions extérieures et les vanités vulgairement qualifiées d'aristocratiques, les prétentions nobiliaires de mauvais aloi et toute sorte de privilèges humiliants, loin de disparaître, ne firent que se multiplier sous l'empire, et nulle part l'inégalité de fait ne s'est peut-être encore montrée, dans les relations sociales, sous un jour plus triste. Jamais l'argent n'eut plus d'empire, et les richesses les plus mal acquises n'eurent aussi beau jeu pour s'étaler insolemment. Si , par suite de l'extrême concentration des fortunes mobilières et immobilières, une ploutocratie des plus oppressives avait éclipsé ou supplanté l'ancienne aristocratie patricienne, d'autre part la condition de la clientèle avait pris le caractère de la dépendance la plus humiliante et la plus abjecte. Le régime de l'esclavage proprement dit s'adoucit en partie, il est vrai, à mesure que le défaut général de liberté abaissait les barrières entre toutes les classes, mais on ne songeait pas à l'attaquer comme institution, et l'affaiblissement de la dignité humaine faisant alors accepter sans difficulté des conditions viles, à tous les degrés de l'échelle sociale, il n'était pas étonnant que Ton ne revît point de Spartacus.

A la corruption des mœurs, déjà si profonde dans les derniers temps de la république , les déplorables exemples du premier siècle de l'empire ne purent qu'ajouter, en y associant l'amour du scandale , qui la rendait de plus en plus irrémédiable. C'est à peine si la mère des Gracques

Xliv CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES.

aurait pu prétendre à quelques éloges au milieu de l'éclat et du bruit causés par les déportements et les crimes des Messaline et des Agrippine.

Il est certain qu'à divers égards les traditions romaines du temps de l'empire et son système de gouvernement n'ont pas laissé que d'exercer sur le développement ultérieur de l'Europe une influence plus ou moins fâcheuse, que l'Angleterre seule a toujours repoussée, comme par instinct, et dont elle s'est aussi le moins ressentie. Pour ce qui est de l'Italie au contraire, on ne saurait méconnaître qu'une grande partie des vices et des maux qui sont restés une plaie pour cette belle contrée, jusqu'à nos jours, datent en germe de cette période de son histoire : tels le prolétariat d'espèce particulière dans plusieurs de ses grandes villes \ le bizarre amalgame de charlatanisme et de superstition qui s'y manifeste sous des aspects divers, le sigisbéat et jusqu'au brigandage des routes et des montagnes, comme on le verra par les tableaux qui vont suivre. Ce sont là de tristes legs à côté du superbe héritage de ce qui reste également des splendeurs monumentales de la même époque.

Il y aurait certainement de l'intérêt à faire marcher de front avec la série des tableaux que nous allons dérouler aux yeux des lecteurs un aperçu général de l'histoire des événements mêmes, dont ils sont destinés à faciliter l'intelligence; mais il est plus court de renvoyer le lecteur aux sources, à Tacite, à Suétone et aux autres historiens des deux premiers siècles de l'empire^, tous non

* Les lazzaroni de Naples , par exemple.

* Historiens compris pour la plupart dans la Collection des auteurs latins qui a été publiée en 1845, avec la traduction en français, sous la direction de M. Nisard.

CHRONOLOGIE DES EMPEREURS. Xlv

moins curieux pour l'étude de ses mœurs. Bornons-nous donc à joindre simplement aux vues générales exprimées dans ces pages, comme des points de repère chronologiques indispensables, les dates successives des changements de règne qui ont eu lieu, dans la période que M. Friedlaender s'est particulièrement appliqué à faire revivre, ainsi que dans la suivante, jusqu'à la fm de l'empire d'Occident.

Charles Vogel.

Césars.

An de Rome 723 ,

31 avant notre ère. Octave, surnommé Auguste, seul maître de ^n de Rome 768 , l'empire.

14 de notre ère. Tibère, son beau-fils, empereur. 37 — Caligula, fils de Germanicus et arrière-petit-

fils d'Auguste.

41 — Claude, frère de Germanicus et petit-neveu

d'Auguste.

54 — Néron, arrière -petit -fils d'Auguste, par la

troisième Agrippine, sa mère et femme de Claude en dernières noces.

68 — Galba.

69 — Othon et Vitellius.

Flaviens.

69 — Flavius Vespasien.

79 T— Titus, son fils.

81 — Domitien , frère de Titus.

Xlvj CHRONOLOGIE DES EMPEREURS.

Famille Trajane.

An 96 de notre ère. Nèrva.

98 — Trajan lui succède par adoption.

117 — Adrien, son cousin et fils adoptif.

Antonins.

138 — Antonin le Pieux, adopté par Adrien.

161 — Marc-Aurèle le Philosophe , adopté par An-

tonin.

180 — Commode, fils de Marc-Aurèle.

Empereurs de la décadence*

192 — Pertinax.

193 — Didius Julien.

— — Septime Sévère triomphe de Pescennius

Niger et d'Albin.

211 — Bassien dit Caracalla , fils de Septime Sévère.

217 — Macrin et son fils Diadumène.

218 — Héliogabale.

222 — Alexandre Sévère.

235 — Maximin.

237 — Les deux Gordiens, père et fils.

— — Maxime Pupien et Balbin.

238 — Gordien III.

244 — L'Arabe Philippe.

249 — Dèce, Gallus Hostilien, Volusien et Émilien.

253 — Valérien.

260 — Gallien, fils du précédent.

Anarchie militaire dite des trente tyrans, pendant le règne de Gallien.

268 — Claude II.

CHRONOLOGIE DES EMPEREURS. xlvij

270 de notre ère.

Quintillus.

Aurélien.

Tacite.

Florien.

Probus.

Carus.

Carin et Numérien.

Dioclétien et Maximien-Hercule.

Constance Clilore, Galère, Sévère, Maxi-

min II, Licinius, Maxence et Constantin,

fils de Constance Chlore.

Empereurs de la période cbrétienne.

330 — Constantin le Grand transfère le siège de

l'empire à Constantinople.

337 — Constantin II , Constance II et Constant.

350 — Constance II et Magnence.

361 — Julien l'Apostat.

363 — Jovien.

364 — Valentinien I et Valens.

375 — Gratien.

383 — Valentinien II.

392 — Théodose le Grand.

Derniers empereurs d'Occident, après le partagée.

Honorius.

Valentinien III.

Pétrone Maxime

Avitus.

Majorien.

Libius Sévère.

Anthémius.

Xlviij CHRONOLOGIE DES EMPEREURS.

An 472 de notre ère. Olybrius.

473 — Glycérius.

474 __ Julius Népos.

475 Romulus Augustule.

DU

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