‹ Moeurs romaines du regne d'Auguste à la fin des Antonins. Traduction libre, faite sur le texte de la 2. éd. allemande, avec des consideration générales et des remarques (volume 2)Chapitre 238 sur 266 · UVRE V · texte numérisé non relu

UVRE V

LES FEMMES

Page 346, ligne 8 :

On n'enseignait pas encore, à ce qu'il paraît, Tart de broder aux petites filles. Cependant Varron demande qu'on leur apprenne à peindre, pour les mettre en état de juger des broderies appliquées aux tapis et aux tentures ^

' Non., p. 165, 25 : VarroCatoveldeliberiseducaadis : Etenim nulla, quœ non didicit pingere, potest bene judicare, quid sitbene pictuma plumario aut texlore in pulvinaribus plagis.

Même page, ligne 12, après le point ;

Q. Lucrèce Vespillon, consul en l'an 19 avant Jésus- Christ, dans l'éloge de sa femme Turia, prononcé sur sa tombe, vante, eh rendant hommage à ses autres vertus, qui lui étaient communes avec toutes les femmes honnêtes, son infatigable habileté dans l'art de filer et tisser la laine. Il va sans dire que, dans les classes inférieures et moyennes, on faisait de cette habileté un devoir, pour les femmes de ménage, encore plus que dans la haute classe ; et même des femmes légères, comme la Gynthia de Properce* et la Délia de Tibulle, femmes qui ne prétendaient

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