LIVRE II. — LA COUR. i
presque résolue dans l'esprit du même tyran, quand un astrologue, ami du premier, s'avisa, pour détourner le péril de sa tête, de faire accroire à l'empereur que Nerva n'avait plus que peu de jours à vivre ^ .
Les astrologues et les médecins pouvaient, comme d'autres savants, se trouver placés à la cour dans une condition plus honorée que celle des serviteurs à gages» lorsquils étaient compris dans les personnes qualifiées d'amis et compagnons de l'empereur, parmi lesquels ils ne figuraient toutefois, en pareil cas, que comme les derniers et les moins huppés. Il nous reste maintenant à parler plus au long de ces amis de l'empereur.
1 Dion Cassius, LXVII, 15.
MjOEURS ROMAINES.