‹ Moeurs romaines du regne d'Auguste à la fin des Antonins. Traduction libre, faite sur le texte de la 2. éd. allemande, avec des consideration générales et des remarques (volume 4)Chapitre 261 sur 265 · ÊTRE · texte numérisé non relu

ÊTRE

Grand axe.

Petit axe.

Petit axe.

Aventicum

Cales. . . .

mètres.

env.69. »

de 60 à 80

mètres.

de 50 à 60

mètres.

mètres.

Cemenelium

Faleria (Picenuni) , . .

Octodurum

Pergame *

Thysdrus (d'après Sué- Fin). ....

Vindonissa

Urbs Salvia

Page 326, ligne 9 :

Des noms adoptés par des artistes, comme une allusion vivante à leur taleiat particulier ou à leurs succès, tels que

Suppléaient. c

ceux du danseur Lépos, mentionné par Horace \ de l'archimime Favor, du joueur de flûte [choranles) CrotuS", peuvent avoir été empruntés aussi par des confrères, qui les prenaient sans même penser à leurs devanciers. Ainsi on retrouve, sur une liste de mimes, dans Orelli (2625), un Pétronius Favor et un Volumnius Favorabilis, ainsi qu'un Elius Hylas, homonyme du célèbre pantomime Hylas, élève de Pylade. Dans Gruter (331,2), figure aussi un harpiste [psaltes) du nom d'Ibycus.

Cet usage d'emprunter non-seulement des noms d'artistes ayant eu la vogue dans leur spécialité, mais surtout des noms de bon augure et de fantaisie, était aussi commun parmi les acteurs du cirque et de l'arène. Ainsi on trouve un cocher Eutychès, déjà nommé sous le règne de Caligula, et un autre cocher du même nom dans Gruter (340, 4), ainsi que dans Orelli (2625) un mime L. Acilius Eutychès, et dans le même recueil (2645) un « Aurelius Eutychès stupidus gregis urbani». Les Fortunatus et les Félix, mentionnés dans Gruter (342), un certain M. Vipsanius Félix, dans le même recueil (340, 3), et le Félix dont a parlé Pline l'Ancien % furent aussi tous des cochers ; Gruter (334, 3) et Orelli (2566) mentionnent des gladiateurs de ce nom, que l'on retrouve aussi, sur des jetons {tesserse), avec ceux de Faustus et de Fortunatus.

Parmi les gladiateurs, Sénèque {Prov. IV, 4) et le Livre des spectacles (20, 1) mentionnent un Triumphus;^ ce livre (23, 27) et une inscription du recueil d'Orelli (2566), un Garpophore, nom que portait également un

• Satires^ II, 6, 70.

■' Martial, VI, 39, 19.

^ Hist. nat., VII, 186.

danseur dont parle Juvénal (VI, 199); enfin, des tessères de gladiateurs, relatives à la période de l'an de Rome 681 à 813, désignent plusieurs Philodame et Philargure, deux Antiochus et un Hermès (en l'an 60 de notre ère), homonyme de celui que Martial a chanté (V, 24). Quant au Pacidéjanus, mentionné par Horace {Sat. II, 7, 97), il faut supposer, si on le considère comme ayant vécu du temps même de ce poëte, qu'il avait adopté le nom d'un devancier contemporain de Lucilius, et dont il est parlé dans Cicérone

' Tusc. quxst., IV, 21, etc.

Page 328, ligne 4, après le point :

A ces instruments il faudrait peut-être ajouter l'orgue, si l'on se rapporte à un passage de Quintilien^ Au mot « guitare )^ , employé par erreur, il faut partout substituer a cithare » .

• IX, 4, li : In certaminibus sacris (organorum soni) non eadem ratione concitant animos ac remittunt.

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