‹ Moeurs romaines du regne d'Auguste à la fin des Antonins. Traduction libre, faite sur le texte de la 2. éd. allemande, avec des consideration générales et des remarques (volume 4)Chapitre 262 sur 265 · LES VOYAGES · texte numérisé non relu

LES VOYAGES

Page 343^ ligne 5, après le point :

Le plus prompt des voyages connus, est celui de Tibère lorsqu'il se rendit, de Ticinum (Pavie) en Germanie, auprès de Drusus, qui y était tombé malade. Il fit ce trajet de 200 milles, à travers un pays encore à demi barbare ', en vingt-quatre heures, avec un seul guide, en changeant plusieurs fois de chevaux. Pline l'Ancien dit même qu'il le fit tout entier en voiture, sans changer de chevaux plus de trois foi», ce qui paraît incroyable ^

1 Valère Maxime, V, 5, 3 : Per modo devictam barbariem, ce qui doit s'appliquer à la Rhétie.

' mst. nat., vu, 84.

Page 345, ligne 2, au mot « traversée », en note :

Pline, ^is^ nat., II, 125 ; Nec tamen Sievitia tempeslatum concludit mare; piralae primum coegere mortis periculo in mortem ruere et hiberna experiri maria, nunc idem avaritia cogit.

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