Genèse, z, 2 et
tie Cham et de Japcict, — aoas Terrons bieatôt poor^aoi, — « qu'il j tst êrrrié en déplaçant les ■oms de Thiras et de Mestnlm. Lear place exacte serait celle-ci :
Cg»« Jatbet
Cous>^ Mâstrsîin Gamer Thiras
Nibroch Thorgotn
Il est à remarquer qu'aux deux eniroits, la liste a été augmeatéc d'ua nom par le mêcne procédé. Grâce à cet allongemciit, nous socncnes animés, avec Nebroth « Thor^m, à la quatrième gcacratioa après Noê. Or Nebroth, cooformément da reste à ooe aoctenne tradition, est assimilé par ootre auteur i Bel ou Belus ; et, d'après ropinion générale de l'autiquiié, conùrmée pour Moïse de Khoren p«r le début des CwtoKS ckrvnologiqiies
ET LES GÉNÉALOGIES PATRIARCALES 3l
de ceux qui disent Ninus fils de Bel ou Bel luimême ; ni la généalogie, ni la chronologie ne justifient cette opinion. Mais sans doute pour se donner quelque célébrité, quelqu^un aura cru convenable de rapprocher ce qui est éloigné'. » La «c généalogie » qu'il invoque est une citation des Assyriaca d'Abydène, recueillie dans la ChrO" nique d'Eusëbe % mais tout à fait isolée dans la littérature ancienne. Moïse reproduit ce fragment, qui est ainsi conçu : Ninus, fils d'Arbel, fils de Choyai, fils d'Arbel.fils d'Anébis,fils de Bab, fils de Belj roi des Assyriens»
Voici donc cinq noms à intercaler entre Nebroth-Bel et Ninus qui prend ainsi place au dixième rang dans la série des descendants de Cham. Le onzième est occupé par son fils Ninyas. Nous verrons bientôt que malgré toute la peine que s^est donnée Moise de Khoren, cette généalogie laisse encore à désirer et ne correspond pas aux intentions de son auteur.
Maintenant, quelle peut bien être Torigine des noms qui ont permis au généalogiste de séparer Ninus de Bel ? Il est difficile de le dire, mais ils ne sont certainement pas dus à l'imagination de Moise de Khoren qui aurait pu les introduire sous