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k. Même chap. cité.
LE TALMUD. 281 quoi Jéhovah a béni les travaux de ta main. » D'après le Talmud, le pauvre lui-même n'existe que pour sauver !e riclie, non dans ce monde-ci, mais dans le monde futur. Comme moyen de recommandation de charité, cette doctrine a une apparence de bien ; comme principe, c'est l'égoïsme et la fatalité poussés à l'extrême le plus absurde.
La prière seule peut faire remonter de l'enfer, surtout la prière du juste. Le-Talmud la compare à un van'. « Comme le van renverse le blé, de même la prière des justes fait changer d'avis le Saint, béni soit-il, et fait changer ses décrets de justice en décrets de miséricorde". » Il se pourrait bien que ceux qui recommandent des messes pour les morts fussent de l'avis du Talmud. Certains rabbins ont même cru savoir d'avance si leur prière a été exaucée , aussitôt après l'avoir prononcée.
On lit à ce sujet 1 : « On conte de Rabbi Hanina ben Dosa que, pendant qu'il priait pour